▷ Comment relativiser ? 5 astuces redoutables !

Introduction

Savoir comment relativiser, est essentielle car la vie n’est pas un long fleuve tranquille (ça c’est sûr) et nous ne sommes pas tous dotés d’une facilité pour prendre du recul face à ce qui nous arrive. L’enjeu est réel car il s’agit de se débarrasser du manque de confiance en soi, du manque de confiance envers son environnement pour oser sortir de sa zone de confort !

Mais alors comment apprendre à dédramatiser ? Est ce que cela s’acquiert ?

Quand certaines personnes semblent impossibles à déstabiliser, d’autres au contraire perdent tous leurs moyens au moindre événement inattendu. Car c’est déjà là, une première certitude : nous ne sommes pas tous égaux dans la gestion de nos émotions.

Alors certes, il existe des « hypersensibles », qui ont cette faculté, que dis-je, ce don de percevoir des détails infimes ; mais il existe aussi ceux que j’appelle des « bulldozers ». Vous en connaissez forcément dans votre entourage !

On pourrait citer des tas d’exemples de célébrités connues pour ces traits de caractère (le plus célèbre du moment, Donald Trump).

Oui mais voilà, nous ne sommes pas tous indifférents au regard des autres et n’arrivons pas tous à faire taire notre mental culpabilisant ou nos émotions débordantes !

Dans cet article, je vous propose de voir 5 astuces faciles à appliquer et terriblement efficaces pour apprendre comment relativiser quand tout va mal, pour se détacher de ses préoccupations, bref pour savoir comment prendre du recul face à ses angoisses.

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Signification

Avant toute chose, il faut s’entendre sur ce que signifie “relativiser”. Si on regarde dans un dictionnaire, on trouve :

“Faire perdre son caractère absolu (à quelque chose), en le mettant en relation avec quelque chose, d’analogue ou avec un ensemble.”

La première dimension à retenir est donc celle de la comparaison, de la mise en rapport. Pour relativiser, il faut donc un modèle qui servira à une juste évaluation, une évaluation objective rendue possible par le référent.

Dès lors pour savoir relativiser, il est nécessaire de trouver ce modèle comparatif. Que ce soit pour nuancer son niveau de stress, en amour, pour prendre du recul dans sa vie professionnelle, ou tout simplement dans la vie de tous les jours (même pour quelque chose de bénin), il faudra à la personne définir une norme.

5 Astuces efficaces

Maintenant que nous sommes au clair sur la définition de notre question « Comment relativiser ? », je vais vous livrer 5 astuces simples, faciles et rapides, qui peuvent vous aider dans cette démarche.

Plus qu’un mode d’emploi, vous devez les intégrer dans votre philosophie de vie. Ce sont des réflexes à avoir pour systématiquement appréhender les événements de la vie comme des faits sans importance, ou plutôt sans plus d’importance qu’il ne faut.

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Prendre de la hauteur en se situant sur la planète

Quand j’écris « se situer sur la planète », je veux exprimer l’idée que vous devez commencer par resituer vos ennuis à l’échelle du monde.

Prendre de la hauteur par rapport à ce qui vous arrive peut se faire sur deux plans :

  • tout d’abord, sur le plan démographique : en vous imaginant au sein de la population mondiale, au cœur des 7,9 milliards d’individus qui peuplent notre terre, vous allez forcément être amené(e) à devoir accepter qu’il y ait au même instant des situations bien plus graves que la vôtre.

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, fonctionner ainsi n’est pas “simpliste”. Si l’on y pense bien, nos soucis du quotidien prennent forcément une importance moindre si on les met en rapport :

La seconde dimension est l’échelle du temps. Alors certes, il est fort possible que l’on vive mieux sur terre dans 300 ans que l’on ne vit aujourd’hui, mais si l’on fait des bonds dans le passé on constate assez facilement que nous avons de la chance de vivre à notre époque :

  • du temps des hommes de Néandertal, l’espérance de vie n’excédait pas les 30 ans pour 80% de la population ! Le quotidien était concentré sur la satisfaction des besoins primaires :
    • les besoins physiologiques (manger, boire, se reproduire…)
    • et les besoins de sécurité (échapper aux prédateurs). C’est d’ailleurs, ce qu’expliquait en son temps, Abraham Maslow avec sa pyramide des besoins.
  • au Moyen-Âge, la majeure partie de la population ne vivait pas dans les châteaux, mais bien dans les champs comme paysans (souvent très pauvres) ou pire en tant que serfs !
  • et même au XXème siècle, vous pouvez vous estimer plus chanceux(ses) que toutes les personnes ayant connu l’une des deux guerres mondiales !

 

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Dédramatiser en changeant sa façon de penser

Après avoir pris de la hauteur sur le plan de la planète et sur l’échelle de l’Histoire, je vais vous présenter maintenant le second réflexe à avoir pour contrebalancer vos « malheurs » et vaincre cette peur d’échouer qui vous enferme dans des pensées négatives .

La nature humaine recherchant toujours à accroître son niveau de bien-être ou de plaisir, nous avons généralement la fâcheuse tendance à voir tout ce qui nous manque (avant tout ce que nous avons).

De même si on y réfléchit bien, le plaisir et la satisfaction d’avoir obtenu ce que l’on espérait (une nouvelle voiture, un nouveau travail, le dernier Iphone…) ne dure généralement pas plus de 24 heures !

Très vite la nature humaine, considère ce « nouvel acquis » comme quelque chose de normal.

Ce n’est que si on nous le retire, que l’on se rendra compte à nouveau de sa valeur.

Là où je veux en venir, c’est qu’en prenant conscience de la chance que l’on a, en considérant systématiquement que rien n’est jamais acquis… on apprécie plus les choses !

Une étude d’une université de Belgique, s’était intéressée à la corrélation qui existe entre le niveau de salaire et le niveau de bonheur.

Elle montre précisément qu’au-delà d’un certain seuil de revenu mensuel, le niveau de satisfaction de l’être humain ne croît plus du tout, voire même peut diminuer !

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*source Université de Gand, blog de Paul Jorion

En suivant la même logique, la même philosophie, on n’apprécie jamais plus le fait d’être en bonne santé, qu’après avoir connu la maladie, jamais plus le fait de prendre une douche chaude quand on était « condamné » à se laver à l’eau froide !

La prise de conscience au quotidien de notre chance et la lutte contre le processus normal (car il l’est) de notre mental, est une gymnastique de l’esprit qui peut jouer énormément sur notre niveau d’appréciation de la vie.

Mieux vaut “mal fait” que “pas fait”

Cette phrase très inspirante, je la tiens d’un blogueur formateur, qui incite ses élèves à passer à l’action.

Trop souvent nous nous complaisons dans la passivité, nous restons immobiles par peur de mal faire… Or, c’est justement en exécutant les tâches, que l’on apprend !

Personne ne fait bien du premier coup, et ne serait-ce que le fait de pondérer notre avis peut nous aider à nous convaincre de ne pas redouter le regard des autres ou même le sien (quand on a l’impression de ne pas être au niveau).

Raisonner de cette façon, équivaut à comparer les notions de remords et de regrets. En d’autres termes, le sentiment de repentir d’avoir fait quelque chose qu’après coup on aurait préféré n’avoir jamais fait, et la « douleur » identique provoquée par la non-réalisation d’un désir.

Ce qui est drôle c’est que si l’on y pense bien, nous avons tous une préférence pour l’un ou pour l’autre. Dans une même situation, certaines personnes préfèrent agir pour rechercher les compliments et la fierté personnelle, quand d’autres préfèrent s’abstenir pour éviter la critique.

D’ailleurs, cette réflexion peut vous aider en particulier à savoir comment relativiser au travail ! S’il y a bien un domaine dans lequel nous sommes amenés à régulièrement devoir prendre des décisions et à faire des choix impliquants c’est dans le monde professionnel.

L’entreprise est par essence LE lieu où les différences de performances ressortent entre d’un côté les employés qui manquent d’assurance et manquent de confiance en eux, et de l’autre ceux qui savent s’affirmer et imposer leurs idées.

Descendre de leur piédestal les idoles

La quatrième astuce que je souhaite évoquer dans cet article, nécessite un certain entraînement car elle n’est pas si innée que cela. Par contre, si elle n’est pas aussi immédiate elle permet de tempérer de manière excessivement efficace certaines pensées.

Quand on évoque Albert Einstein, John Lennon, Barrack Obama, on a forcément une image de perfection et de modèle dans leur domaine.

Einstein, comme étant le plus grand physicien de l’Histoire, Lennon probablement le plus talentueux membres du groupe des “Beatles” et Obama comme le président le plus charismatique que les Etats-Unis n’aient jamais eu.

Et pourtant si je vous disais que même sans les connaître personnellement :

  • le premier, du fait de son profil psychologique d’INTP, était très mal à l’aise avec la gestion des émotions.
  • du fait de son « type » INFP, John Lennon n’avait aucun sens pratique (pouvant se perdre dans ses pensées)
  • Et que le premier président noir des Etats-Unis, malgré sa personnalité si sûre d’elle, n’avait pas une nature propice à mener ses projets jusqu’au bout et n’était pas doté d’un grand tact.

 

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Ce que je veux mettre en évidence à travers cette petite démonstration, c’est qu’en redescendant de leur piédestal tous les modèles que la Société idéalise, on se sent moins « anormalement banal ».

Même Napoléon, Gandhi et Sœur Emmanuelle avaient des zones d’inconfort. Toutes les personnalités sur terre appartenant à un des 16 « types », ont un domaine dans lequel elle ne sont pas dans leur élément.

Que ce soit dans sa gestion des émotions, pour sa capacité à prendre de la hauteur et à se projeter, pour son aisance dans les tâches purement fonctionnelles et pratiques ou pour baser ses actions sur des faits logiques, nous avons tous un bât qui blesse.

En somme, en relativisant la personnalité (dans son ensemble) de certains modèles, en les considérant comme des êtres humains avant tout, on tempère inévitablement nos imperfections, c’est inévitable.

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Croire au destin

Alors je sais que ce n’est pas très rationnel, je sais qu’on peut y croire ou pas du tout, mais la 5ème astuce qui personnellement m’aide particulièrement à relativiser est ma croyance dans le destin.

Pour moi, croire au destin ce n’est pas croire qu’on ne peut rien changer à sa vie. Non, croire au destin c’est être convaincu que ce qui arrive devait arriver… En quelque sorte c’est une fatalité mais pas forcément négative ! Et c’est un peu différent.

En considérant finalement, “qu’à toute chose malheur est bon”, on peut toujours tempérer une déception. Il est facile pour n’importe qui de refaire l’histoire de sa propre existence.

Vous n’auriez jamais connu la femme ou l’homme de votre vie si vous n’aviez pas été contraint(e) de changer de région ; vous n’auriez jamais entamé cette reconversion professionnelle si vous n’aviez pas perdu votre emploi etc…

Alors certes cette vision peut paraître un peu naïve ou angélique, mais elle ne date pas d’hier. Après tout elle était déjà très en vogue au siècle des lumières.

Si vous ne connaissez pas je ne peux que vous inviter à lire le comte philosophique de Voltaire, “Zadig ou la destinée” (“best livre ever” pour savoir comment relativiser 😉).

En deux mots, dans son ouvrage l’auteur nous décrit la vie de son personnage, Zadig, à qui il arrive les pires drames. Et à chaque fois que le lecteur pense que le héros a touché le fond, Voltaire trouve encore le moyen d’aggraver sa situation. Mais là où ce roman est dit philosophique, c’est qu’il enseigne la vérité que l’on peut tous constater dans sa propre vie : il est parfois nécessaire de passer par des épreuves pour se rendre copte après qu’elles étaient salvatrices.

Je suis d’accord pour reconnaître que croire que nous avons tous une destinée toute tracée dès notre enfance dépend énormément de notre sensibilité.

Pour certaines personnes rationnelles, nous sommes tous la conséquence de nos actes… ce qui sous-entend que ce qui nous arrive ne dépend que de nous.

Mais quand les conséquences sur notre vie proviennent d’un événement étranger à nos propres agissements, il est possible de croire à une part de fatalité.

Que ce soit positif ou négatif ce qui doit arriver arrivera !

Tel est le résumé de la notion de destin.

On peut d’ailleurs la lier à celle pas si éloignée, du karma. Très présente dans les cultures hindouistes et bouddhistes, il considère ce qui nous arrive dans notre vie présente, est le fruit de nos actions passées, dans nos vies antérieures.

Donc en fin de compte, en pensant que même si nous connaissons des déconvenues, nous avançons sur “notre chemin” et que cela n’augure en rien des journées à venir. Nous vivons en paix !

Croire en son destin est donc finalement plus une philosophie de la vie fondée sur la confiance et l’optimisme, plutôt qu’une croyance spirituelle permettant d’apaiser nos inquiétudes et de dédramatiser nos vies.

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En Résumé

La vie n’est pas long fleuve tranquille et ça vaut pour tout le monde. Nous connaissons tous des haut et des bas, cela est inévitable !

Donc en fin de compte, les personnes les plus heureuses sont celles qui savent teinter leurs malheurs par des notes d’optimisme.

Apprendre comment relativiser est bien plus qu’un conseil, c’est une nécessité, une philosophie de vie ! Travailler dessus et peut permettre à celui qui ose, de vaincre sa timidité, reprendre confiance en soi pour au final changer progressivement sa vision de la vie et changer son estime de soi !

Et vous ? C’est quoi votre truc pour prendre les “petits” accidents de la vie avec détachement ? Dites le moi en commentaire 😉.

Si cet article vous a plu ou si vous pensez qu’il pourrait inspirer des personnes de votre entourage, n’hésitez pas à le partager sur vos réseaux sociaux, cela me fera énormément plaisir 😉😉

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60 réflexions au sujet de “▷ Comment relativiser ? 5 astuces redoutables !”

  1. Je partage ton avis sur le fait de définir un modèle qui rendra le regard plus objectif et qui permettra de « relativiser ». Un exemple que je connais bien, et qui me vient en tête en lisant ton article est la gestion des complexes physiques.

    En évaluant l’harmonie d’une silhouette de manière globale, et non plus par rapport à l’autre (souvent mis sur un piédestal -> cf icônes de mode …) ; Ce nouveau modèle comparatif permet de relativiser et d’entendre “je ne suis pas si mal que ça en fait” 😉

    Merci Nicolas pour cet article plein de bon sens pour aider à prendre de la hauteur

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  2. Hé oui, lorsque nous les recadrons nos soucis semblent bien minimes…
    Je pense que l’on pourrait ajouter une petite distinction entre tracas et problème.
    Si il s’agit juste de la tâche de café sur ta chemise, ou du chien qui a mangé ta dernière paires de chaussures, il s’agit bien d’un tracas qui sera oublié (ou fera rire) quelques jours plus tard !
    Si l’on parle de santé ou de quelque chose de bien impactant comme du harcèlement, de la dépression ou autres, on est face à un vrai problème qu’il faudra résoudre.
    Heureusement 99% de nos soucis du quotidien ne sont que des tracas sans conséquence !
    Très bon article comme toujours !

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  3. 5 conseils très sages et judicieux pour s’élever et avancé dans notre chemin de vie que j’essaye de mettre en pratique régulièrement. Merci pour ton article Nicolas et à bientôt de lire les prochains.

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  4. Merci Nicolas, encore un article très documenté qui nous pousse vers l’optimisme.
    Pour ma part, la fatigue joue beaucoup sur le moral. Et comme j’ai une affection qui en période de crise fatigue beaucoup, j’ai du travailler ce point tout au long de ma vie.
    Tout a changé lorsque je me suis rendu compte qu’une bonne nuit de sommeil changeait radicalement la situation, alors qu’elle n’avait pas évolué d’un pouce par rapport à la veille.
    Je me suis donc mis à relativiser ma vision catastrophique du monde du soir… et attendre le lendemain pour prendre des décisions.
    Ecrire aussi son ressenti avant de s’endormir m’a beaucoup aidé. Simplement parce qu’en relisant, le contexte me semblait moins pire que ce que mes émotions, mon angoisse me lassaient croire…

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    • Effectivement Geoffrey je partage cette idée qu’un bon sommeil est très important pour avoir les idées claires… et que cela contribue au fait de relativiser et prendre des décisions justes. Merci pour ce partage ! 😊😊

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  5. Comme toujours des articles très inspirants ! Merci Nico !
    En effet, relativiser et prendre de la hauteur sur tous les éléments de la vie est une nécessité pour vivre le plus heureux possible 😉

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  6. Tes articles sont toujours aussi agréables à lire.
    Prendre du recul et relativiser…c’est tellement important et pourtant pas du tout inné!

    Je suis toujours en admiration devant les gens qui arrivent toujours à voir la vie du bon côté en permanence, à avoir le sourire en toutes circonstances. Moi j’essaie d’appliquer ces conseils au quotidien, mais c’est vrai que ce n’est pas toujours évident.
    Merci pour ces bons conseils que l’on devrait tous mettre en pratique!

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  7. Merci pour cet article très riche, comme d’habitude ;-).
    Pour prendre les petits (et gros) accidents de la vie, je me dis que tout est parfait.
    1- Les événements ne sont ni bien ni mal, ils ont tous une part de bénéfices et de pertes. Comme tu le dis, si nous nous attachons aux pertes, nous ne pouvons pas voir les bénéfices.
    2- Pour aller plus loin, je me dis que “quoi qu’il arrive tout est parfait”, “ce que je vis va permettre un bénéfice plus grand”. Effectivement, si l’on se connecte au fait qu’il y ait un sens à la vie, alors on active son potentiel de résilience. Que ce soit vrai ou non, le fait de le penser nous propulse vers ce nouveau qui est devenu possible.
    C’est pourquoi je diffuse l’idée que le burn out est en fait une opportunité de se créer une vie plus alignée avec soi. D’ailleurs les personnes que j’accompagne disent que pour rien au monde elles ne voudraient retourner en arrière.

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    • Oui je suis d’accord ! Même avec un “accident de la vie” aussi grave qu’un burn-out, on peut y voir un signe. Déjà c’est notre propre corps qui nous veut du bien en nous alertant mais en plus je verrais plus cela comme l’occasion de se remettre sur les bons rails. Merci pour ton partage Astrid ! 😊😊

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  8. Merci Nicolas pour ce très bel article qui nous rappel comment et oh combien il est important de relativiser ce qui nous arrive. Souvent un simple pas de côté nous permet d’appréhender le problème différemment.

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  9. Lorsque j’étais étudiante, mon prof de philo nous avait accueillis un matin avec une belle phrase au tableau : “tout est relatif”… suivi de la mythique phrase : “vous avez 4h !!!”. Si j’avais eu ton article sous la main à ce moment-là, ça m’aurait sûrement aidée 🙂

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  10. Merci pour cet article très intéressant ! Toutes tes astuces sont bonnes mais la 1ere est redoutable. Quand je me sens épuisée par le comportement de ma fille, je pense aux parents d’enfant autiste ou handicapés d’une autre manière pour qui la vie est surement plus compliquée que la mienne.

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  11. Salut Nicolas,
    Relativiser, cela peut en effet se faire de différentes façons. Cela ne veut pas dire qu’il faut abandonner, hein 😉 mais bien dédramatiser.

    D’un autre côté, on être tenace ou persévérant pour arriver à ses objectifs mais pas à tout prix. Quand on est coincé, il faut parfois savoir “lâcher le riz” comme le dit si bien Serge Maquis (https://www.youtube.com/watch?v=MzvF3OVWgZM)
    Merci pour ces conseils Nicolas.

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    • Et oui dédramatiser pour ne jamais abandonner ! Si l’on sait que rien est facile on peut surmonter bien des épreuves !! Merci à vous pour votre partage 😊😊

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  12. J’aime bien le clin d’oeil à Olivier Roland :),

    Effectivement relativiser participe à la sérénité que l’on s’accorde. Rien de tel que de prendre du recul pour ne pas se polluer l’esprit par dés choses que de toutes façon on ne changera pas.
    Autant aller de l’avant.

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  13. Ce qui est fait est fait. En revanche il n’est pas nécessaire de le rendre encore plus désagréable en insistant dessus lourdement ou en essayant de faire se croire que ça n’est jamais arrivé, ce qui revient au même. Relativiser, c’est excellent mais ce n’est possible que si on a déjà fait un chemin vers soi-même et qu’on est sorti du cycle infernal du “moi je”.

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    • Je suis bien d’accord avec toi, mais relativiser n’est accessible qu’à partir d’un certain niveau de maturité 😊. Merci pour cette réflexion !!

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  14. Wooooaw ! Quelle bouffée d’oxygène que cet article, merci ! Mais que ça fait du BIEN de relativisé après tout… merci pour ce super article Nicolas et je me réjouis déjà de lire le prochain.

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  15. Article qui tombe à pique. Tes astuces sont très bonnes même si l’orque l’on a le nez dans nos problèmes il est parfois difficile de prendre la hauteur nécessaire. Merci pour cet article qui permet de remettre chaque chose dans son contexte.

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    • Tu touches du bout du doigt une vérité très importante… il est nécessaire de prendre du recul mais ce n’est pas toujours facile. Merci pour ce partage Maéva ! 😊😊

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  16. Merci pour cet article j’ai adoré tous ces conseils et je l’ai partagé sur ma page Facebook Guérir l’anxiété.
    En effet comme tu le dis au début quand on se sent anxieux il est important d’apprendre à relativiser en pensant aux autres, en étant reconnaissant, et en acceptant l’imperfection. Cet article est top et résume tout. Bravo !

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  17. C’est super intéressant de voir ces 5 astuces réunies ! En général, quand je pense au fait de relativiser, je pense à la première, pas forcément aux autres. Merci. 😉

    Et pour la première justement, je préciserais que c’est à appliquer pour soi-même et qu’il ne faut pas forcément essayer de l’appliquer à l’autre.
    Je dis ça, parce que j’ai une tendance assez naturelle à relativiser. Et du coup, quand quelqu’un me parle d’un problème qu’il traverse, j’ai tendance à vouloir le rassurer en l’aidant à relativiser… mais ce n’est pas toujours la bonne approche. Souvent, la personne a besoin d’être pleinement accueillie et entendue dans ce qu’elle ressent et lui dire “Il y a pire comme situation” nie son ressenti et lui fait plus de mal que de bien.
    J’apprends petit à petit à retenir qui apprécie qu’on l’aide à relativiser et qui préfère être pleinement accepté dans sa subjectivité du moment. Mais ce n’est pas évident quand le fait de relativiser est un réflexe. 😅

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    • Effectivement Gwenn, chaque personne est différente et nos propres réactions ne sont pas toujours celles que nos interlocuteurs auront ! Comprendre cela nous force à nous adapter et pour cela le MBTI peut être d’une grande aide !! Merci pour ton partage et on retour super positif !! 😊😊

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  18. Merci Nico pour cet article !
    J’ajouterai une 6 astuce : temporiser. “Après la pluie vient le beau temps” comme le dit le proverbe. Moi ça m’aide beaucoup à prendre du recul et à accepter la situation inconfortable que je vis car je sais que cela finira par passer d’une façon ou d’une autre…

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