Les 3 raisons qui font du MBTI un formidable levier pour dépasser ses limites !

Les 3 raisons qui font du MBTI un formidable levier pour dépasser ses limites !

Introduction

Avant de commencer cet article, je ne peux que vous inviter à parcourir l’origine de ce blog sur la confiance en soi (dans la rubrique “BIENVENUE“) et plus particulièrement, ce qui m’a amené personnellement à dépasser mes limites pour réaliser mon rêve. Au départ, vous vous en doutez forcément vu le titre de cet article : ma découverte du MBTI. Mais quand je dis que j’ai réussi à dépasser mes limites, je devrais plutôt dire, que le MBTI m’a permis de dépasser les limites que je m’étais inconsciemment fixées.

Je suis sûr que vous la connaissez cette petite voix qui vous murmure que : “ce job n’est pas fait pour vous”, “que vous n’êtes pas de taille pour ce projet” ou “que ce rêve est bien trop grand pour le petit être que vous êtes”… Mais si vous visitez ce blog, vous voyez forcément ce dont je veux parler ! Pour ma part, je le sais très bien car je suis passé par là et je sais à quel point les pensées limitantes peuvent frustrer, dans le meilleur des cas (car on a tout de même conscience des choses) ou dans le pire des cas, faire naître des regrets ! Car malheureusement, c’est souvent à la fin de sa vie que l’on peut regretter, quand on réalise tout ce qu’on n’a pas osé entreprendre au cours de son existence et qui pourtant, nous tenait à cœur…

Bronnie Ware, une infirmière australienne dans un service de soins palliatifs, qui travaillait à atténuer les souffrances de malades en fin de vie, relatait dans un livre, que statistiquement les 5 regrets qui revenaient le plus souvent aux êtres humains dans leurs derniers instants, étaient :

  • Ne pas avoir eu le courage de mener la vie que je désirais vraiment
  • Avoir donner trop d’importance et de place dans ma vie, au travail
  • Ne pas avoir eu le courage d’assumer mes sentiments
  • Avoir perdu de vue mes amis
  • Ne pas m’être autorisé le droit au bonheur

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Tout ceci pour dire quoi ? Tout simplement, que Développer sa Confiance en Soi est primordial, et que cette attitude ouvre toutes les portes. Comme le disait Martin Luther King :

“Croyez en vos rêves et ils se réaliseront peut-être. Croyez en vous et ils se réaliseront sûrement.” Martin Luther King

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1/ Evaluer sa confiance en soi avec le MBTI

a) Qu’est ce que la confiance en soi ?

Si l’on prend un dictionnaire, la définition littérale de la confiance est : “le courage qui vient de la conscience qu’on a de sa valeur”.

Cette définition a le mérite d’être claire car en utilisant tout d’abord le mot “courage”, elle sous-entendant qu’il faut y faire face, que cela n’est pas évident et qu’il peut même y avoir de la résistance. En utilisant le mot “conscience”, elle laisse entendre un sentiment d’acceptation et le fait que chaque être humain doit réaliser certaines évidences “indiscutables” (parfois qu’on n’a pas envie d’entendre). Ne plus se voiler la face ! Et enfin, en mentionnant le mot “valeur”, elle nous renvoie implicitement aux qualités de chaque individu, c’est à dire en fin de compte, qu’elle insiste sur les forces de chacun et l’assurance que l’on dégage.

Là où vous allez comprendre en quoi le MBTI, est un formidable atout, c’est que cet “outil” de connaissance de soi permet de répondre à ces 3 piliers de la confiance en soi. Grâce à lui, vous allez comprendre pourquoi vous n’êtes pas à l’aise et que vous avez une résistance naturelle pour formuler des raisonnements logiques, préférant juger avec votre affect (ou à l’inverse, que vous êtes plus à l’aise avec votre esprit rationnel). Grace au MBTI, vous allez devoir admettre l’évidence de vos “points faibles” mais également et SURTOUT, le fait que vous possédez des Qualités naturelles dans de multiples domaines… le véritable enjeu étant de découvrir lesquels !

b) Avant de vouloir dépasser vos limites, faites votre propre bilan

Afin que les mots qui suivent vous parlent au mieux, il est nécessaire que vous commenciez par faire le point sur votre situation personnelle. Où vous situez-vous actuellement ? À quel degré de confiance vous considérez-vous ?

Et ce qui est formidable avec ces interrogations, c’est que chaque individu est le seul à connaître ses vérités et qu’il n’y a pas de bonne ou de mauvaise réponse. Pour vous aider, vous pouvez suivre certains indicateurs comme par exemple :

– votre stabilité émotionnelle, c’est à dire votre aptitude à vous contrôler dans des situations “éprouvantes”

– votre motivation, que vous pourrez jauger (et juger) au cours de vos journées en fonction de l’entrain et du plaisir que vous éprouvez à effectuer vos tâches

– la conscience de votre propre valeur, c’est à dire le fait de vous avouer que si vous avez effectivement certaines difficultés (points faibles), vous acceptez également l’évidence de vos forces et qualités

– l’orientation de votre mental, en ce sens de savoir si vous constatez que vous êtes plutôt positif et optimiste quant à votre avenir

– ou enfin votre capacité à prendre des risques régulièrement et à oser sortir de votre zone de confort

Voilà quelques uns des critères mesurables qui peuvent vous aider à savoir où vous en êtes, si vous êtes sur la bonne voie dans votre évolution vers votre propre accomplissement.

2/ Connaître et accepter sa nature en essayant de déterminer son “Type” MBTI

a) Reconnaître ses forces

Avant même de penser à dépasser leurs limites, les personnes souffrant d’un manque de confiance en elles, sont beaucoup plus douées pour insister sur leurs défauts, que pour reconnaître leurs qualités. Et c’est bien là que le bât blesse, car c’est justement cette attitude qui conditionne la spirale négative. Par contre, la bonne nouvelle est que cette même spirale peut s’inverser: croire en soi pour réussir, et réussir pour croire en soi.

“Croyez en vous-même et en tout ce que vous êtes… Sachez qu’il y a quelque chose à l’intérieur de vous qui est plus grand que n’importe quel obstacle.” Christian Larson

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Et justement, ce qui est formidable avec le test du MBTI est que lorsqu’on découvre son profil, on est forcé de reconnaître que de nombreux traits de notre personnalité sont inscrits en nous. Ceci est selon moi, une véritable mine d’or !

Mais plus que de “lire sa vie” dans un descriptif (comme ce fut mon cas tellement ce qui était inscrit sur mon profil était vrai), l’apport de cet outil est d’abord de faire accepter ses atouts intrinsèques. Quand on n’a pas confiance en soi, on a plutôt tendance à se dénigrer, à se penser moins fort que les autres, moins efficace, et ce comportement ne fait qu’accentuer la situation (la fameuse spirale vers le bas). Mais dans ce cas, le fait d’avoir des preuves indiscutables de son potentiel (car écrites dans un descriptif qu’on croirait rédigé pour nous et par nous), constitue à coup sûr des fondations solides d’une confiance en béton ! Car oui votre mental est essentiel à votre réussite, primordial à l’atteinte de vos objectifs.

“Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait”. Mark Twain

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Ainsi grâce aux travaux de Carl G. Jung, vous allez devoir accepter le fait que votre intuition que vous saviez développée depuis toujours (c’était en vous), est effectivement une vraie force sur laquelle vous allez pouvoir vous appuyer. Ou bien votre, profil faisant faisant partie du groupe des “Gardiens” (les SJ), vous avez ce don naturel de protéger les autres, les structures et de maintenir le cadre de votre famille. Ça vous semble normal ? Et bien détrompez-vous, pour la majorité des personnes, ceci n’est pas du tout commun. Chacun des 4 “tempéraments” (les Idéalistes NF, les Artisans SP, les Rationnels NT et les Gardiens SJ), chacun des 16 profils a des facilités que les autres n’ont pas. Et c’est justement ce que l’on comprend quand on se plonge dans le MBTI…

b) Accepter de reconnaître ses faiblesses

Le pendant, est que si l’appartenance à tel ou tel profil sous-entend que vous avez des qualités naturelles, il convient également de reconnaître à chacun d’entre eux, quelques points faibles. Oui, on parle bien de points faibles et non de défauts car tout est perfectible. Mais voilà, tout comme un joueur de tennis droitier ne sera jamais meilleur avec sa main gauche (même en travaillant des heures et des heures), un individu lambda ne sera jamais plus à l’aise en utilisant sa fonction inférieure qu’en utilisant sa fonction dominante (la première à se développer chez le jeune adulte). Prenant par exemple le cas d’Albert Einstein. En tant qu’INTP, le plus célèbre des scientifiques avait en fonction inférieure, la fonction F (de Feeling), c’est à dire celle des sentiments. Et bien sans même le connaître personnellement, je peux vous dire qu’Albert Einstein avait comme faiblesse, la gestion de ses sentiments et de ses émotions. Il ne savait pas bien les exprimer et n’était que difficilement en harmonie sur ce plan avec les autres individus de son entourage. Tout ça pour dire que chaque profil, chaque être humain, a des faiblesses et que personne n’y échappe.

Nous verrons cependant, que tout peut se travailler et que si Albert Einstein (pour rester sur lui) ne sera jamais plus performant avec avec ses fonctions Sensation et Feeling (respectivement ses fonctions tertiaire et inférieure) qu’avec ses fonctions d’intuition (N) et de pensée (T) si innées chez lui, IL POURRA RÉUSSIR A S’AMÉLIORER SUR SES FONCTIONS MOINS NATURELLES ET AINSI A DÉPASSER SES LIMITES.

c) Entrevoir des leviers pour dépasser ses limites et grandir

L’identification de ses points de faiblesse réalisée, vous pouvez considérer que la moitié du chemin est faite. Il ne reste plus qu’à corriger le tir. Avant même de commencer à travailler quoique ce soit, par la simple prise de conscience de votre situation, vous allez grandir !

Par exemple, une personne qui a comme fonction dominante, c’est à dire la plus développée chez elle, la fonction F (Feeling), aura mécaniquement la fonction T de la logique, comme fonction inférieure (la moins développée). La seule prise de conscience de cet état de fait, aura tout d’abord comme mérite de la soulager (“je comprends mieux pourquoi j’ai du mal a rester concentré trop longtemps”). Mais au de-là de ce bienfait, ce constat montrera la direction dans laquelle cette personne devra travailler si elle souhaite renforcer son point faible.

Si on voulait faire un parallèle avec le sport, on pourrait imaginer un joueur de tennis qui se rendrait compte en analysant ses matchs qu’il perd beaucoup de points quand il engage et qui du coup déciderait pour améliorer ses performances globales, de travailler son service.

C’est exactement la même chose avec une personne qui manquerait de confiance en elle. Dans un premier temps elle doit comprendre l’origine de sa souffrance, et dans un second temps agir pour corriger le tir.

3/ Mettre un plan d’actions en place pour se développer

a) Commencer par se fixer un objectif

Commencer par se fixer un objectif est essentiel dans tout ce que l’on fait, pour être plus efficace. Comme un sauteur en hauteur ne se concentrera pas de la même manière pour sauter une barre à 1 mètre qu’il ne le fera pour franchir un obstacle à 2 mètres, vous devez savoir quelles “compétences” vous aimeriez avoir demain pour maximiser vos chances de la développer. Plus votre objectif sera clair et précis dans votre tête et plus vous mettrez de chances pour l’atteindre de votre côté.

“Vous ne trouverez jamais ce que vous ne cherchez pas.” Confucius

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  A la lecture de votre profil MBTI, vous devez donc déjà vous fixer des objectifs de développement de certains traits de votre personnalité. Que ce soit, votre capacité à prendre la parole en public, votre meilleure maîtrise de vos émotions débordantes, votre faculté à aller au bout de vos projets ou le fait de gagner en capacité d’adaptation face aux changements… Vous devez être au clair avec ce que vous visez !

b) S’inspirer de modèles : bonne ou mauvaise idée ?

Dans le modèle classique du développement de son assurance, on peut facilement comprendre qu’il est possible voire recommandé de s’inspirer d’exemples de personnes que l’on admire. “Je trouve cette personne tellement inspirante ! J’ai l’impression qu’elle possède toutes les qualités que je n’ai pas et que je rêverais d’avoir. Je vais essayer d’imiter son mode de vie pour lui ressembler”.

Si cette méthode peut fonctionner en vous incitant à lire des biographies de personnes que vous mettez sur un piédestal, elle n’est pas applicable au MBTI. Pourquoi ? Tout simplement, car vous ne pourrez jamais adopter le mode de fonctionnement d’un “type” opposé au votre. Un ESFJ ne pourra jamais se comporter comme un INTP ! Ce serait comme si en tant que droitier, vous cherchiez à imiter un gaucher en écrivant de l’autre main. Le résultat ne pourra jamais être au rendez-vous et pire il pourra vous décourager.

Néanmoins, si imiter un profil aux antipodes n’est pas vraiment recommandable car pas vraiment réaliste, il est possible avec l’expérience, de travailler certaines fonctions que l’on souhaiterait faire grandir petit à petit, en accélérant le rythme de leur développement naturel. Nous y reviendrons dans de prochains articles.

CONCLUSION

A travers cet article, nous venons de voir que le MBTI était un outil idéalement taillé pour permettre d’accroître son assurance. C’est en incluant les découvertes scientifiques de Carl Jung et de Myers Briggs, à une méthode classique de travail de sa confiance, que l’on peut obtenir des résultats exceptionnels. Imaginez : coupler une méthode éprouvée de diagnostic avec la précision du MBTI…

Les résultats seront forcément au rendez-vous, et vous pourrez bientôt vous en rendre compte  🙂

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