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Pourquoi cherchons-nous la confiance ?
La réponse peut être assez simple, elle est associée à l’idée de bien-être qui elle-même est associée au bonheur.
Voici l’échelle des émotions classées par niveau de conscience, elle est extraite du livre Power vs. Force de David R. Hawkins.

Présentation de l’auteur :
Cette semaine j’accueille sur le blog, Edward, qui nous évoque dans son article 5 fausses idées sur la confiance en soi.
Le bonheur est lié à un dépassement successif de tous les niveaux intermédiaires de conscience.
Quiconque aspire à l’estime de soi et confiance en soi, ressent très certainement une émotion qui est inférieure à ou égale à la fierté, c’est-à-dire :
- la colère,
- le désir,
- la peur,
- le souci,
- l’apathie,
- la culpabilité
- ou la honte.
Vous avez de l’assurance quand vous parvenez à prendre de la hauteur et que vous dépassez la recherche de confiance en vous.
Votre attention se dirige alors vers des émotions plus « élevées » :
- la paix,
- l’amour,
- l’acceptation,
- la joie
- ou même l’illumination.
Il en va de même pour quelqu’un qui a faim : il pense à manger. Quelqu’un qui est rassasié va commencer à désirer autre chose.
La recherche de la confiance en soi n’est qu’une étape sur le chemin du bonheur.
Maintenant, qu’est-ce qui entrave cette confiance en vous ?
Y a-t-il des blocages psychologiques, de mauvaises expériences passées qui vous empêchent de vivre des émotions plus sereines ?
Pour dépasser ces obstacles, vous devez prendre des exemples.
Idéalement, il vous faut rencontrer quelqu’un qui est passé par le même chemin et qui a réussi à les surmonter.
L’idée serait d’identifier votre principal problème et de le décomposer en plus petits obstacles qui vous semblent plus surmontables.
Par exemple, imaginons que votre travail vous amène à être en contact avec des gens désagréables qui sapent au quotidien votre confiance personnelle.
Vous pourriez limiter la fréquence avec laquelle vous entrez en contact avec ces personnes, si vous le pouvez bien entendu.
Comment faire face à ces micro-agressions dont certaines ne sont pas si petites que cela ?
La réponse n’est pas facile, il faut faire du cas par cas.
La solution immédiate est de qualifier la situation telle qu’elle est et de ne pas se voiler la face.
Si vous êtes en terrain miné, il faut le voir comme tel, votre bonne volonté et votre bienveillance risquent souvent d’avoir des effets contre-productifs.
Si vous êtes face à des individus qui vous gênent régulièrement, seriez-vous capable d’aller directement les voir pour régler le problème ?
Pouvez-vous en parler à votre hiérarchie pour mettre un terme à une situation qui vous plombe ?
Bien souvent, c’est le fait d’enlever le petit cailloux dans votre chaussure qui vous fait bien marcher : le problème ne venait pas de vous. Il est normal de se sentir mal à l’aise lorsqu’on est au milieu de gens malveillants.
Le premier réflexe que vous devriez avoir serait de vous protéger et passer le moins de temps possible avec ces individus. Si ce n’est pas possible, affrontez ces gens, en vous faisant aider si cette option s’offre à vous.
Si vous êtes contraint(e) de rester dans ce marasme malgré vos efforts, considérez la situation comme critique. Vous ne pouvez pas vous laisser grignoter.
Il faut la considérer comme urgente.
Si vous voyez que vous êtes abandonné(e) par vos collègues ou votre hiérarchie, n’ayez aucun scrupule à aller voir si l’herbe n’est pas plus verte ailleurs.
Comprenez, votre bien-être est votre priorité principale.
Si malgré vos efforts et votre bonne intention, vous n’observez aucun changement, il faut vous considérer comme dans une maison en feu, n’attendez pas que le manque d’oxygène vous asphyxie pour qu’on vous retrouve par la suite mort(e) carbonisé(e).
Quittez cette situation comme on quitte une maison en feu.

Image par Free-Photos
Sachez une chose, un écosystème repose sur un subtil équilibre qui est alimenté par les intervenants en jeu.
Parfois, un seul paramètre peut tout dérégler, comme par exemple une augmentation de l’acidité d’un océan. Si ça va mal, ce n’est pas forcément de votre faute, vous êtes simplement dans un milieu toxique.
Soyez une rose plutôt qu’un cactus.
Prenez cette image, considérez-vous comme une plante, vous poussez et vous vous épanouissez sous les rayons du soleil, du moment que vous avez de l’eau, de la bonne terre (des nutriments) et aussi du soleil !
Si vous veniez à manquer l’un de ces ingrédients, il est normal que vous dépérissiez, ce n’est pas de votre faute, vous avez donné votre meilleur sur la partie qui vous incombait.
Maintenant, il existe des cactus et toutes sortes de plantes qui vivent dans des conditions difficiles. Elles sont souvent plus hideuses les unes que les autres. Si vous êtes une graine de tournesol, il ne sert à rien de vouloir être un cactus.
Vous êtes fait(e) pour prendre le soleil et recevoir de l’eau.
Souvent, un manque de confiance survient parce qu’on est dans un mauvais environnement. Si on change le pot d’emplacement, il est probable qu’elle s’épanouisse à nouveau.
Ne vous lamentez pas de votre sensibilité, c’est un point fort qui prospérera dans d’autres circonstances.
Bien souvent, on se lamente d’être trop sensible. On aimerait être comme tout le monde, dénué d’affect pour faire face au quotidien comme un tank avance sur un terrain miné.
Cette sensibilité, bien qu’elle soit un fardeau pour vous aujourd’hui, il faut la chérir, elle est ce que vous êtes, c’est un trésor qu’il faut protéger comme un pendentif précieux que l’on garde à l’abri des regards, au chaud sous une couche de vêtements.

Comment tirer profit de 4 paradoxes pour augmenter votre confiance ?
# L’importance du biais de négativité : la positivité est surcotée
On nous vante les bienfaits de la pensée positive sans nous dire que les idées négatives ont elles aussi un rôle à jouer.
Avant toute chose, comme vous devez sans doute le savoir, la pensée négative est un mécanisme de survie qui est intimement lié à notre ADN.
Notre capacité à donner plus de valeurs aux événements négatifs nous a permis d’éviter des dangers, des prédateurs en tout genre en des temps immémorables.
Bien sûr, il est possible de rencontrer un prédateur à chaque coin de rue, c’est pour cela que le biais de négativité joue un rôle moins évident.
Pour pouvoir en voir tous les bienfaits, il convient de se demander sincèrement quelles sont les actions que l’on accomplit chaque jour qui ont comme motif sous-jacent la peur c’est-à-dire un bien de négativité.
Lorsqu’on travaille, c’est pour gagner de l’argent et finalement, c’est pour échapper à une vie indigente en plus de nous donner la sécurité que procure l’insertion sociale par le travail.
Sans biais de négativité, il y aurait beaucoup de choses qu’on cesserait de faire brutalement.
# Solitude source de confiance ?
La confiance est souvent associée à un tempérament extraverti, c’est pourquoi elle est souvent dépeinte en groupe. Ceci néglige un pan non négligeable de la population. Que dire des introvertis qui puisent justement leur confiance dans la solitude ?
En réalité, la solitude est un élément essentiel de la confiance. Sans elle, il n’y a pas de prise de conscience de nos limites et finalement nous voguons tel un électron libre qui n’a pas conscience de lui-même.
# Soyez excellent dans une seule chose
Pour avoir plus d’assurance en général, on peut s’aider de la confiance que l’on possède déjà dans une autre chose.
Si vous êtes un excellent peintre, cette confiance va vous servir de tremplin vers d’autres domaines, même s’ils n’ont rien à voir avec eux.
Être bon voire excellent dans quelque chose « booste » la confiance que vous avez en vous-même. Cet élan vous propulse plus facilement à entreprendre ailleurs.
Ainsi, il n’est pas rare que des sportifs accomplis aient beaucoup de succès dans le domaine des affaires.
Avoir cultivé une forme d’excellence leur a permis de la faire fructifier dans d’autres aspects de leur vie qui n’ont aucun rapport.
Il faut voir le talent dans un domaine comme une sorte de pierre angulaire de votre confiance dans toutes les sphères de la vie.
L’idée n’est pas d’avoir des œillères et de ne voir que là où on est bon. Il s’agit plutôt de se concentrer un certain temps sur ce sur quoi nous sommes bons, pour que cette confiance nous anime et nous motive à faire d’autres choses.

# La routine génère la confiance
La routine est souvent décrite comme un train-train à éviter à tout prix.
Or, il est intéressant de remarquer que ceux qui ont confiance en eux ont tous pour la plupart du temps une routine fermement ancrée.
Que ce soient les sportifs de haut niveau, les artistes ou les entrepreneurs, ils ont chacun une partie de leur journée qui pourrait sembler à la fois répétitive et ennuyeuse d’un point de vue extérieur.
Mais rappelez-vous, c’est en faisant grossir l’un de vos talents que vous pourrez avoir un effet boule de neige sur votre confiance en vous. Sans routine, on ne peut pas affûter une compétence pour devenir excellent dans un domaine.
Il vous faut donc passer par là. La routine est l’une des sources de votre confiance au quotidien. Ensuite, il existe différents niveaux de routine : quotidien, hebdomadaire, mensuel et annuel.
Chacun d’entre eux a une importance particulière.
La routine annuelle par exemple tient compte de la spécificité de chaque saison et de son énergie pour adapter votre travail : on ne travaille pas de la même manière en hiver qu’en été.
Il faut savoir tirer au mieux profit de ces variances pour pouvoir surfer sur les bonnes vagues qui favoriseront notre progrès et nous conforteront dan une pensée positive.
# Avoir confiance aux autres crée de la confiance
Une chose intéressante que l’on remarque chez les gens qui ont confiance en eux, outre le fait qu’ils attirent la réussite, c’est qu’ils sont plus enclins que la moyenne à faire confiance aux autres.
Comment cela est-il possible ? Est-ce à la base de leur philosophie du bonheur ? Est-ce la raison ou la conséquence de leur confiance ?
Pas toujours, mais il existe un lien avec la confiance en soi et celle à l’égard des autres.
Typiquement, un mécanisme bien connu qui prend sa source en des temps immémoriaux, à savoir la foi.
Qu’est-ce donc que la foi si ce n’est que d’avoir confiance en une existence autre que nous ?
Par cet abandon face à une entité qui les dépasse, les croyants peuvent développer une confiance en eux, jusqu’à en devenir magnétiques.
Se connecter à Dieu, c’est savoir comment relativiser, c’est gagner en sérénité et puiser dans une source infinie qui nous encourage à tisser des liens avec les autres et aller au-delà de ce qu’on est habituellement amenés à faire.