➀ Manque de confiance en soi : pourquoi vous ĂȘtes bloquĂ© dans votre poste actuel (et comment vous en sortir)

Introduction

Cela fait un moment que vous ne vous plaisez plus dans votre poste (ou peut-ĂȘtre mĂȘme que cela n’a jamais Ă©tĂ© le cas).

La faute aux missions inintĂ©ressantes, Ă  un environnement de travail toxique, Ă  des conditions qui ne sont pas au niveau, ou bien peut-ĂȘtre Ă  un temps de trajet devenu insupportable sur la durĂ©e.

Mais il faut bien travailler.

Vous savez au fond de vous que vous valez plus que ce poste. Vous ĂȘtes convaincu que l’herbe est plus verte ailleurs – et vous avez probablement raison !

Vous vous verriez bien dans une meilleure situation.

Il y a juste un problĂšme. Quelque chose qui vous barre la route.

Et pour une fois, ce ne sont pas les recruteurs (nous pourrons en reparler une autre fois si ça vous intéresse).

Non, il y a une force invisible qui vous empĂȘche de dĂ©crocher le poste que vous mĂ©ritez vraiment.

Et cette force, c’est le manque de confiance en soi.

Elle peut ĂȘtre particuliĂšrement costaud, et empĂȘcher n’importe qui de rĂ©aliser son plein potentiel ou de s’Ă©panouir rĂ©ellement – rien que ça !

Je vous propose de voir concrÚtement comment elle vous bloque, et surtout, comment vous pouvez faire pour dépasser cette situation.

C’est parti !

Photo de Tingey Injury Law Firm sur Unsplash

PrĂ©sentation de l’auteur :

Je suis Christopher Symbrat, auteur du livre « Recherche d’emploi : pliez le Game ! ». J’aide les personnes qui sont dans un poste qui ne les vaut pas Ă  dĂ©crocher celui qu’elles mĂ©ritent vraiment, et Ă  s’Ă©panouir au travail. Vous pouvez me retrouver sur mon blog Je vaux plus.

Pourquoi le manque de confiance vous bloque dans votre poste

    1. L’autocensure

L’autocensure est un premier phĂ©nomĂšne qui vous empĂȘche d’Ă©voluer, parfois sans mĂȘme en avoir conscience. C’est lorsque vous ne vous autorisez pas Ă  obtenir ce que vous valez rĂ©ellement, par manque d’assurance. Vous restez alors sur place, avant mĂȘme d’avoir essayĂ©.

Pour l’illustrer, prenons la situation de recherche d’un meilleur poste.

Lorsque votre souhait d’Ă©voluer s’est matĂ©rialisĂ©, vous avez sĂ»rement regardĂ© les offres existant Ă  ce moment-lĂ  sur le marchĂ© de l’emploi, n’est-ce pas ?

Maintenant, auxquelles de ces offres avez-vous vraiment envisagĂ© de postuler ? Ou bien l’avez-vous peut-ĂȘtre fait ? Est-ce les offres pour lesquelles vous correspondiez 100% des critĂšres demandĂ©s par le recruteur ? Ou bien en Ă©tiez vraiment trĂšs proche ?

Si c’est le cas, l’autocensure semble avoir fait son Ɠuvre, vous faisant manquer par la mĂȘme occasion de belles opportunitĂ©s. Vous ĂȘtes en effet sĂ»rement capable de rĂ©ussir dans des postes plus attractifs, auxquels vous vous interdisez pour l’instant de postuler.

C’est ce mĂȘme phĂ©nomĂšne qui vous a peut-ĂȘtre poussĂ© Ă  ne pas nĂ©gocier votre salaire actuel (ou insuffisamment), et peut aussi vous empĂȘcher d’obtenir une augmentation ou une promotion, mĂȘme si vous les mĂ©ritez.

    1. Le cercle vicieux de la sous-estimation

Le manque de confiance en soi agit Ă©galement d’une autre maniĂšre sournoise, en essayant de vous faire entrer dans un cercle-vicieux, et en y parvenant parfois, malheureusement.

Il commence en effet dans un premier temps par influencer votre estime de soi, il vous fait hĂ©siter. Vous n’osez pas (plus) passer Ă  l’action, par exemple postuler Ă  une certaine offre d’emploi qui vous semblerait « hors de portĂ©e », comme nous venons de le voir. Cette inaction due au manque de confiance renforce alors le doute en vos capacitĂ©s, et le piĂšge se referme, car cela freine encore davantage votre passage Ă  l’action.

Bien sĂ»r, tout cela s’accompagne souvent de sentiments nĂ©gatifs, d’un dialogue intĂ©rieur qui a tendance Ă  vous maintenir dans cette situation, alors que vous ĂȘtes capable de bien plus.

Comment en effet peut-on ĂȘtre performant lorsque votre petite voix vous murmure « Laisse tomber, tu n’es pas au niveau, tu vas rater l’entretien », ou bien encore « C’est une entreprise prestigieuse, ils ont sĂ»rement reçu des meilleures candidatures que la mienne » ?

    1. L’impact du manque de confiance en soi sur la perception des recruteurs

Parlons maintenant de ce qui se passe en face de vous sur le terrain, et je vous prĂ©viens, c’est plutĂŽt sombre (mais restez avec moi jusqu’au bout de l’article, vous allez voir, on va remettre de la couleur !)

En plus de 15 annĂ©es d’expĂ©rience du recrutement, aussi bien en cabinet qu’en entreprise, j’ai rencontrĂ© et aussi travaillĂ© avec de nombreux recruteurs. Tous diffĂ©rents, mais avec un point commun : ils ne veulent pas se planter dans un recrutement. Il y a une variĂ©tĂ© de raisons, mais c’est avant tout parce qu’une erreur de recrutement peut coĂ»ter particuliĂšrement cher Ă  l’entreprise.

Mettez en face un candidat qui manque de confiance en lui. Souvent, cela va se traduire par un ensemble de signes, trĂšs bien dĂ©codĂ©s par les recruteurs : un discours hĂ©sitant, un ton trop bas, une tendance Ă  minimiser ses rĂ©ussites, un langage corporel plus fermĂ©…

Le recruteur doit se faire rapidement une idĂ©e de la performance du candidat dans son futur poste. Et dans de nombreux cas, si ce manque de confiance ne se dissipe pas rapidement, il est tentĂ© de le gĂ©nĂ©raliser Ă  la performance professionnelle du candidat. Le manque de confiance devient alors rĂ©dhibitoire et empĂȘche de dĂ©crocher le poste.

Photo de Francesco Ungaro sur Unsplash

Les causes du manque de confiance en soi

    1. L’influence du parcours personnel

Pour comprendre l’origine du manque de confiance en soi, il nous faut remonter Ă  votre naissance, car l’environnement familial a une influence considĂ©rable. Prenez par exemple un parent qui serait particuliĂšrement anxieux ou surprotecteur. Il pourrait avoir une certaine tendance Ă  offrir Ă  son enfant moins d’opportunitĂ©s d’explorer le Monde, de socialiser, de dĂ©velopper sa confiance en soi.

Avant que vous ne jetiez la pierre Ă  votre pĂšre ou votre mĂšre, j’ai cependant plusieurs choses Ă  vous dire.

Pour commencer, si vous m’avez dĂ©jĂ  lu, vous savez que je n’Ă©mets bien sĂ»r aucun jugement, et qu’il n’y a pas de bonne ou de mauvaise personnalitĂ©. Chacune offre des avantages et une adaptation plus ou moins optimale Ă  des environnements donnĂ©s.

Je sais aussi, Ă  prĂ©sent d’expĂ©rience, qu’ĂȘtre parent est un mĂ©tier particuliĂšrement difficile (peut-ĂȘtre avez-vous avec le recul comme moi une pensĂ©e pour vos parents, qui ont rĂ©ussi malgrĂ© leur lot de challenges).

Ensuite, il nous faut parler des autres phases de votre parcours qui prennent le relais. L’Ă©cole a une place importante. C’est une grande pĂ©riode de socialisation – ou de dĂ©fis dans le domaine – oĂč votre confiance en vous est façonnĂ©e par vos interactions avec d’autres figures d’autoritĂ©, que sont les enseignants, comme avec vos camarades.

D’ailleurs je suis curieux, avez-vous Ă©galement eu pendant votre scolaritĂ© un enseignant qui semblait prendre plaisir Ă  « saquer » les Ă©lĂšves qui avaient du mal, plutĂŽt que de les encourager ? Bravo pour l’impact sur la confiance en soi, mais ne dĂ©rivons pas trop…

Car nous arrivons enfin au monde du travail, qui a aussi une grande influence en la matiĂšre.

    1. Le poids des expériences passées et des échecs

Sur le travail, justement, prenons votre situation professionnelle actuelle : je suis prĂȘt Ă  parier qu’on ne vous a pas dĂ©roulĂ© le tapis rouge pour vous mener oĂč vous ĂȘtes, n’est-ce pas ?

Lorsque vous avez intĂ©grĂ© le Monde du travail, il y a en effet des chances que vous ayez rencontrĂ© des challenges, et connu des Ă©checs. Peut-ĂȘtre que vous avez tĂątonnĂ© pour trouver votre voie (ou que c’est encore le cas). Que votre recherche d’emploi a Ă©tĂ© Ă©prouvante. Vous avez dĂ» envoyer beaucoup de candidatures, rĂ©aliser plusieurs entretiens. Vous avez essuyĂ© des refus.

C’est la mĂȘme chose dans votre poste actuel. Peut-ĂȘtre qu’on vous freine dans votre Ă©volution, qu’on ne vous accorde pas cette augmentation que vous mĂ©ritez.

Toutes ces expĂ©riences ont une influence directe sur votre confiance en vous. Elles l’ont au moins mise Ă  l’Ă©preuve et peut-ĂȘtre affectĂ©e, de maniĂšre plus ou moins durable.

La plupart des personnes cherche Ă  Ă©viter les situations dĂ©plaisantes. Face Ă  un Ă©chec, il peut alors ĂȘtre plus confortable de ne pas persister, de ne pas « chercher le bĂąton pour se faire battre ». Cela peut mener Ă  accepter sa situation, si l’on sent que la remise en question pourrait apporter des sentiments nĂ©gatifs liĂ©s Ă  un rejet, ou un conflit.

C’est une des raisons pour lesquelles vous ne postulez pas Ă  ce meilleur poste pour lequel vous ĂȘtes pourtant parfaitement Ă  la hauteur, et qui pourrait changer votre vie. Ou pour lesquelles vous n’osez pas, ou plus, demander l’augmentation que vous mĂ©ritez.

On en revient Ă  ce fichu cercle vicieux du manque de confiance en soi.

    1. Les comparaisons toxiques

Dans une vie en sociĂ©tĂ©, nous nous comparons en permanence aux autres, ce qui peut avoir des bĂ©nĂ©fices. LĂ  oĂč cela pose problĂšme pour la confiance en soi, c’est lorsque ces comparaisons sont toxiques. Si je vous dis qu’on va parler un peu rĂ©seaux sociaux, je parie que vous voyez Ă  peu prĂšs oĂč je veux en venir…

Connectez-vous sur n’importe quelle plateforme. Qu’est-ce que vous voyez en prioritĂ© ?

Des personnes qui mettent en avant leur « rĂ©ussite » : un Ă©talage de belles voitures, montres, sacs Ă  main et vĂȘtements de luxe, de voyages…

Alors, peut-ĂȘtre que vous non plus, ce n’est pas votre truc. Peut-ĂȘtre que cela ne vous atteint pas – ou que vous le pensez, tout du moins.

Il n’empĂȘche.

Mettez quelqu’un de plus influençable devant tous ces stimulus : qu’est-ce que vous obtenez, dans de (trop) nombreux cas ? Des dialogues intĂ©rieurs qui peuvent ĂȘtre incroyablement nĂ©fastes (« je suis nul », « je ne vaux rien », « ils y arrivent, eux »…). De l’anxiĂ©tĂ©. Une atteinte durable de la confiance en soi et de l’estime de soi.

Bien sĂ»r, les rĂ©seaux sociaux ne sont pas responsables de tous les maux. D’une part, ils ont aussi de nombreuses vertus, en permettant de partager des informations, de socialiser, de progresser Ă  grande Ă©chelle. D’autre part, les comparaisons toxiques ont toujours existĂ©, et existent en dehors.

C’est juste qu’aujourd’hui, ce phĂ©nomĂšne de comparaisons toxiques est global et a un effet particuliĂšrement dĂ©lĂ©tĂšre sur la confiance en soi pour les personnes qui n’ont malheureusement pas le recul nĂ©cessaire – et cela sans que ça ne soit de leur faute, parfois.

Photo de Bohdan Pyryn sur Unsplash

Stratégies pour dépasser le manque de confiance et décrocher le job que vous valez vraiment

    1. Changer son dialogue intérieur et ses croyances limitantes

Il est temps de mettre un peu de couleur dans le tableau que nous avons dressé ! Nous avons vu que les causes du manque de confiance en soi sont multiples, et remontent pour certaines à votre naissance. Bien sûr, vous ne pouvez pas changer le passé, mais vous pouvez déjà faire beaucoup !

Vous avez en effet la main pour faire Ă©voluer votre dialogue intĂ©rieur et vos croyances limitantes. Ne pas (plus) vous mettre de barriĂšres mentales. Je prĂ©fĂšre vous prĂ©venir, ça ne viendra pas du jour au lendemain. Mais vous y arriverez, j’en suis persuadĂ©, Ă  condition de focaliser vos efforts vers ce qu’il est possible de faire.

Pour ce qui est de la petite voix, par exemple, ne cherchez pas Ă  la faire taire. C’est peine perdue, vous n’y arriverez pas (ou bien donnez-moi la recette !).

En revanche, ce que vous pouvez faire, c’est remplacer certains dialogues et croyances limitantes qui vous empĂȘchent d’atteindre vos objectifs par des variantes positives.

Je vous donne quelques exemples :

  • Vous ne vous direz plus « je ne vais pas y arriver », mais au moins « je vais faire de mon mieux »

  • Au lieu de faire une croix sur une offre oĂč vous ne vous sentez pas Ă  la hauteur et de penser « d’autres sont meilleurs que moi », vous postulerez en vous disant « je suis compĂ©tent et j’ai toutes mes chances »

  • Vous recevez une rĂ©ponse nĂ©gative ? Vous bannirez le « j’ai encore raté » et utiliserez Ă  la place « j’ai appris quelque chose de nouveau », ou bien « je me rapproche de mon futur poste ».

    1. Renforcer son estime de soi par des actions concrĂštes

Ce qu’il vous faut Ă©galement pour renforcer votre confiance en vous, et votre estime de soi, c’est du concret.

Mais pas n’importe quoi. Car je n’ai pas envie de vous perdre en chemin. Je vous propose deux mĂ©thodes, vous m’en direz des nouvelles.

La premiĂšre, c’est celle des micro-victoires.

Ce sont des exercices qui vont vous permettre d’avancer et de gagner en confiance, de maniĂšre progressive. Regardez autour de vous ce qui vous empĂȘche – pour l’instant – d’Ă©voluer vers le poste que vous mĂ©ritez vraiment. Il y a beaucoup de choses que vous pouvez tester et amĂ©liorer dĂšs maintenant, dans votre poste actuel. Par exemple, si vous ĂȘtes d’habitude plutĂŽt effacĂ© en rĂ©union, vous pourriez vous fixer l’objectif de prendre la parole lors de la prochaine. En rĂ©ussissant, vous gagnerez en confiance, ce qui vous poussera Ă  continuer sur la lancĂ©e.

La deuxiĂšme, c’est de vous former aux techniques de recherche d’emploi.

J’ai eu la chance de rencontrer Ă©normĂ©ment de candidats, qui m’ont tous permis de progresser dans mes pratiques. J’ai alors observĂ© que pour nombre d’entre eux, la recherche d’emploi reprĂ©sentait un certain challenge, ce qui avait un effet sur leurs performances. Il est en effet rare que nous y soyons correctement prĂ©parĂ©s pendant les Ă©tudes – et c’est d’ailleurs une des motivations qui m’a poussĂ© Ă  Ă©crire le livre « Recherche d’emploi : pliez le Game ! », pour rendre toute une sĂ©rie de conseils accessibles Ă  ces personnes.

Bref, ce que je veux dire ici, c’est qu’en vous formant en la matiĂšre, quelle que soit la modalitĂ© qui vous conviendra le mieux (articles de blogs, livres, cours, accompagnement…), vous pourrez faire monter en flĂšche votre sentiment de compĂ©tence et la confiance en soi. Pourquoi ? Parce que vous (re)prenez le contrĂŽle, vous « dĂ©mystifiez » les Ă©tapes, apprenez comment marquer des points.

Avec ces mĂ©thodes, vous verrez rapidement des premiers rĂ©sultats, qui s’additionneront, et vous feront progressivement entrer cette fois-ci dans un cercle vertueux de la confiance en soi.

    1. Développer une communication plus assertive

Vous vous souvenez des signes traduisant le manque de confiance en soi que nous avons évoqués ? En développant une communication plus assertive, vous les réduirez progressivement, ce qui fera évoluer positivement la perception des recruteurs. Vous améliorerez alors vos chances de décrocher le poste que vous valez vraiment.

Ok je sais, vous vous dites peut-ĂȘtre, il est bien gentil Christopher, mais comment je fais concrĂštement ?

Eh bien, les deux mĂ©thodes prĂ©sentĂ©es dans la partie prĂ©cĂ©dente sont une possibilitĂ© pour gagner en assertivitĂ©. Il y a en a aussi pas mal d’autres, je vous en cite quelques-unes pour vous donner des pistes : le théùtre, des exercices de respiration, la mĂ©ditation, la visualisation positive…

Ce qui est super, c’est que si vous ĂȘtes motivĂ©, vous trouverez sĂ»rement une mĂ©thode qui vous conviendra et vous permettra de progresser vers votre objectif.

Passer Ă  l’action : construire un plan de dĂ©veloppement professionnel

    1. S’entourer des bonnes personnes

Ok, alors vous avez dĂ©cidĂ© d’Ă©voluer vers le poste que vous mĂ©ritez vraiment. Super !

Si vous en avez parlĂ© dans votre entourage, il y a des chances que vous ayez dĂ©jĂ  eu certains commentaires de nature Ă  vous dĂ©courager. Sinon, ça va venir, rassurez-vous ! Car subitement tout le monde est devenu un expert du marchĂ© de l’emploi et du recrutement… On va peut-ĂȘtre vous dire que vous devriez vous estimer heureux car vous avez un CDI. Que le marchĂ© est difficile, que vous prenez un risque Ă  chercher mieux.

Bref. Loin de moi l’idĂ©e de vous donner des conseils en matiĂšre de gestion de vos relations, mais dans le cadre de votre objectif, vous le savez sĂ»rement dĂ©jĂ  : si vous voulez vous faciliter la vie, vous avez besoin d’un environnement positif, qui va renforcer votre confiance, au lieu de vous faire entrer dans le cercle vicieux de la sous-estimation.

Ce qu’il vous faut, c’est toute personne positive, qui croit en vous, vous aidera Ă  avoir confiance en vous, Ă  vous dĂ©passer. Vous pouvez bien sĂ»r trouver dans votre entourage. Et en complĂ©ment, je vais vous parler de deux types de personnes qui pourront vous aider Ă  passer des caps dans votre carriĂšre.

Un mentor : c’est quelqu’un de plus expĂ©rimentĂ© que vous (expĂ©rience professionnelle et/ou de la vie), idĂ©alement dans votre domaine mĂ©tier, mais pas forcĂ©ment, qui sera un atout inestimable dans votre carriĂšre. Il vous aidera notamment Ă  avoir plus de recul, Ă  progresser plus vite.

Un bon coach en gestion de carriĂšre : il ne remplacera pas les personnes prĂ©cĂ©dentes, mais peut vous ĂȘtre trĂšs utile pour faire un bout de chemin vers votre objectif, dĂ©passer un blocage. Comptez sur lui pour progresser en techniques de recherche d’emploi, vous prĂ©parer aux entretiens, Ă  la nĂ©gociation de salaire…

    1. Oser se mettre en avant

De ce que j’ai vu, en entreprise, on n’a pas forcĂ©ment ce qu’on mĂ©rite. Il y a des situations franchement injustes. Des personnes moins compĂ©tentes et moins mĂ©ritantes qui sont rĂ©guliĂšrement promues. Des relations toxiques. De la souffrance.

Vous l’avez aussi observĂ© ?

Si vous souhaitez obtenir ce que vous valez vraiment, il vous faut prendre votre vraie place.

Oser vous mettre en avant. Dans l’entreprise. Dans votre recherche d’un meilleur emploi. Dans le monde professionnel au sens large.

Alors je sais, certains semblent naturellement trĂšs forts pour se mettre en avant, et ce n’est peut-ĂȘtre pas votre cas. Peut-ĂȘtre que cela ne vous semble pas confortable aujourd’hui, Ă©tant donnĂ© votre personnalitĂ©. Je ne vous dis pas qu’il faut changer de personnalitĂ© – et cela tombe bien, car celle-ci est relativement stable. Ce que je dis, c’est qu’une fois que vous vous ĂȘtes fixĂ© un objectif, il vous faut mettre en place les actions qui sont en phase avec. De maniĂšre progressive, en choisissant quelques stratĂ©gies, comme nous l’avons vu.

Faites entendre votre voix. Prenez la parole en réunion, exprimez davantage vos idées.

Travaillez l’aspect rĂ©seau professionnel, surtout si c’est quelque chose d’inhabituel pour vous.

Vous verrez progressivement votre confiance en vous grandir et des opportunités se dessiner.

    1. Suivre ses progrĂšs et ajuster

Nous venons de le voir, dĂ©velopper sa confiance en soi ne se fait pas en un jour. C’est un processus qui demande de la persĂ©vĂ©rance et une remise en question rĂ©guliĂšre.

Pour vous aider Ă  avancer dans la bonne direction, et Ă©viter de retomber dans les doutes, je vous conseille de rĂ©aliser un suivi de vos progrĂšs sur la durĂ©e, puis d’ajuster si besoin.

Pourquoi ce suivi ?

Une fois que vous avez commencĂ© Ă  dĂ©ployer vos efforts, il peut arriver que la progression vous paraisse lente, voire invisible. Je sais, la tentation peut alors ĂȘtre grande de laisser tomber, et c’est normal. Pourtant ne vous y trompez pas : chaque petite victoire compte et contribue Ă  renforcer une nouvelle image de soi. RĂ©aliser un suivi vous aidera Ă  poursuivre vos efforts jusqu’Ă  ce que les changements vous soient vraiment visibles.

Voici une façon de le faire :

  • Faites un bilan rĂ©gulier : notez les actions entreprises, Ă  la fin de chaque semaine par exemple ; cela vous permet de prendre du recul et de vous rendre compte du chemin parcouru

  • Fixez des indicateurs concrets : pour mettre toutes les chances de votre cĂŽtĂ©, utilisez des indicateurs que vous pouvez mesurer. Par exemple, cela pourrait ĂȘtre « prendre la parole au moins une fois par rĂ©union », ou bien « contacter 3 recruteurs d’ici la semaine prochaine »

  • FĂ©licitez-vous des petites victoires : vous avez osĂ© postuler Ă  une offre qui vous impressionnait un peu ? On vous invite Ă  un entretien d’embauche ? Toutes ces petites victoires sont des signes que vous avancez. Continuez sur votre lancĂ©e, vous vous rapprochez de votre futur poste !

Examinez réguliÚrement votre suivi, et comparez-le à vos objectifs : si vous constatez un écart, vous pourrez ajuster vos efforts pour revenir sur la voie que vous avez définie.

Conclusion

Nous avons vu dans cet article que le manque de confiance en soi peut avoir diffĂ©rentes origines, et qu’il vous bloque Ă  votre poste actuel Ă  travers plusieurs mĂ©canismes dĂ©lĂ©tĂšres. Mais il n’est certainement pas une fatalitĂ©, et si vous avez dĂ©cidĂ© d’obtenir le poste que vous valez rĂ©ellement, il y a des stratĂ©gies pour amĂ©liorer votre confiance en vous et rĂ©ussir !

Parmi les pistes que vous pouvez explorer, nous avons Ă©voquĂ© le travail sur votre dialogue intĂ©rieur et vos croyances limitantes, le renforcement de votre estime de soi ou encore les actions sur votre communication. Un point Ă  bien garder Ă  l’esprit, c’est que la confiance en soi est une compĂ©tence qui se dĂ©veloppe, et cela peut se faire par exemple en mettant en place des actions telles que celles proposĂ©es ici dans le plan de dĂ©veloppement.

Maintenant, il est temps de vous donner la parole :

Qu’est-ce qui vous bloque actuellement en termes de confiance en soi ?

Quelle stratégie allez-vous mettre en pratique dÚs demain pour progresser et vous rapprocher du job que vous valez réellement ?

Dites-nous tout sous l’article, Nicolas et moi attendons vos commentaires avec impatience !

Si cet article t’a plu et que tu penses qu’il peut ĂȘtre utile Ă  quelqu’un d’autre, pense Ă  le liker 👍 , et Ă  le partager sans modĂ©ration ! 🙏

 
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