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Introduction
Cela fait un moment que vous ne vous plaisez plus dans votre poste (ou peut-être même que cela n’a jamais été le cas).
La faute aux missions inintéressantes, à un environnement de travail toxique, à des conditions qui ne sont pas au niveau, ou bien peut-être à un temps de trajet devenu insupportable sur la durée.
Mais il faut bien travailler.
Vous savez au fond de vous que vous valez plus que ce poste. Vous êtes convaincu que l’herbe est plus verte ailleurs – et vous avez probablement raison !
Vous vous verriez bien dans une meilleure situation.
Il y a juste un problème. Quelque chose qui vous barre la route.
Et pour une fois, ce ne sont pas les recruteurs (nous pourrons en reparler une autre fois si ça vous intéresse).
Non, il y a une force invisible qui vous empêche de décrocher le poste que vous méritez vraiment.
Et cette force, c’est le manque de confiance en soi.
Elle peut être particulièrement costaud, et empêcher n’importe qui de réaliser son plein potentiel ou de s’épanouir réellement – rien que ça !
Je vous propose de voir concrètement comment elle vous bloque, et surtout, comment vous pouvez faire pour dépasser cette situation.
C’est parti !

Photo de Tingey Injury Law Firm sur Unsplash
Présentation de l’auteur :
Je suis Christopher Symbrat, auteur du livre « Recherche d’emploi : pliez le Game ! ». J’aide les personnes qui sont dans un poste qui ne les vaut pas à décrocher celui qu’elles méritent vraiment, et à s’épanouir au travail. Vous pouvez me retrouver sur mon blog Je vaux plus.
Pourquoi le manque de confiance vous bloque dans votre poste
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L’autocensure
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L’autocensure est un premier phénomène qui vous empêche d’évoluer, parfois sans même en avoir conscience. C’est lorsque vous ne vous autorisez pas à obtenir ce que vous valez réellement, par manque d’assurance. Vous restez alors sur place, avant même d’avoir essayé.
Pour l’illustrer, prenons la situation de recherche d’un meilleur poste.
Lorsque votre souhait d’évoluer s’est matérialisé, vous avez sûrement regardé les offres existant à ce moment-là sur le marché de l’emploi, n’est-ce pas ?
Maintenant, auxquelles de ces offres avez-vous vraiment envisagé de postuler ? Ou bien l’avez-vous peut-être fait ? Est-ce les offres pour lesquelles vous correspondiez 100% des critères demandés par le recruteur ? Ou bien en étiez vraiment très proche ?
Si c’est le cas, l’autocensure semble avoir fait son œuvre, vous faisant manquer par la même occasion de belles opportunités. Vous êtes en effet sûrement capable de réussir dans des postes plus attractifs, auxquels vous vous interdisez pour l’instant de postuler.
C’est ce même phénomène qui vous a peut-être poussé à ne pas négocier votre salaire actuel (ou insuffisamment), et peut aussi vous empêcher d’obtenir une augmentation ou une promotion, même si vous les méritez.
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Le cercle vicieux de la sous-estimation
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Le manque de confiance en soi agit également d’une autre manière sournoise, en essayant de vous faire entrer dans un cercle-vicieux, et en y parvenant parfois, malheureusement.
Il commence en effet dans un premier temps par influencer votre estime de soi, il vous fait hésiter. Vous n’osez pas (plus) passer à l’action, par exemple postuler à une certaine offre d’emploi qui vous semblerait « hors de portée », comme nous venons de le voir. Cette inaction due au manque de confiance renforce alors le doute en vos capacités, et le piège se referme, car cela freine encore davantage votre passage à l’action.
Bien sûr, tout cela s’accompagne souvent de sentiments négatifs, d’un dialogue intérieur qui a tendance à vous maintenir dans cette situation, alors que vous êtes capable de bien plus.
Comment en effet peut-on être performant lorsque votre petite voix vous murmure « Laisse tomber, tu n’es pas au niveau, tu vas rater l’entretien », ou bien encore « C’est une entreprise prestigieuse, ils ont sûrement reçu des meilleures candidatures que la mienne » ?
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L’impact du manque de confiance en soi sur la perception des recruteurs
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Parlons maintenant de ce qui se passe en face de vous sur le terrain, et je vous préviens, c’est plutôt sombre (mais restez avec moi jusqu’au bout de l’article, vous allez voir, on va remettre de la couleur !)
En plus de 15 années d’expérience du recrutement, aussi bien en cabinet qu’en entreprise, j’ai rencontré et aussi travaillé avec de nombreux recruteurs. Tous différents, mais avec un point commun : ils ne veulent pas se planter dans un recrutement. Il y a une variété de raisons, mais c’est avant tout parce qu’une erreur de recrutement peut coûter particulièrement cher à l’entreprise.
Mettez en face un candidat qui manque de confiance en lui. Souvent, cela va se traduire par un ensemble de signes, très bien décodés par les recruteurs : un discours hésitant, un ton trop bas, une tendance à minimiser ses réussites, un langage corporel plus fermé…
Le recruteur doit se faire rapidement une idée de la performance du candidat dans son futur poste. Et dans de nombreux cas, si ce manque de confiance ne se dissipe pas rapidement, il est tenté de le généraliser à la performance professionnelle du candidat. Le manque de confiance devient alors rédhibitoire et empêche de décrocher le poste.

Photo de Francesco Ungaro sur Unsplash
Les causes du manque de confiance en soi
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L’influence du parcours personnel
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Pour comprendre l’origine du manque de confiance en soi, il nous faut remonter à votre naissance, car l’environnement familial a une influence considérable. Prenez par exemple un parent qui serait particulièrement anxieux ou surprotecteur. Il pourrait avoir une certaine tendance à offrir à son enfant moins d’opportunités d’explorer le Monde, de socialiser, de développer sa confiance en soi.
Avant que vous ne jetiez la pierre à votre père ou votre mère, j’ai cependant plusieurs choses à vous dire.
Pour commencer, si vous m’avez déjà lu, vous savez que je n’émets bien sûr aucun jugement, et qu’il n’y a pas de bonne ou de mauvaise personnalité. Chacune offre des avantages et une adaptation plus ou moins optimale à des environnements donnés.
Je sais aussi, à présent d’expérience, qu’être parent est un métier particulièrement difficile (peut-être avez-vous avec le recul comme moi une pensée pour vos parents, qui ont réussi malgré leur lot de challenges).
Ensuite, il nous faut parler des autres phases de votre parcours qui prennent le relais. L’école a une place importante. C’est une grande période de socialisation – ou de défis dans le domaine – où votre confiance en vous est façonnée par vos interactions avec d’autres figures d’autorité, que sont les enseignants, comme avec vos camarades.
D’ailleurs je suis curieux, avez-vous également eu pendant votre scolarité un enseignant qui semblait prendre plaisir à « saquer » les élèves qui avaient du mal, plutôt que de les encourager ? Bravo pour l’impact sur la confiance en soi, mais ne dérivons pas trop…
Car nous arrivons enfin au monde du travail, qui a aussi une grande influence en la matière.
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Le poids des expériences passées et des échecs
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Sur le travail, justement, prenons votre situation professionnelle actuelle : je suis prêt à parier qu’on ne vous a pas déroulé le tapis rouge pour vous mener où vous êtes, n’est-ce pas ?
Lorsque vous avez intégré le Monde du travail, il y a en effet des chances que vous ayez rencontré des challenges, et connu des échecs. Peut-être que vous avez tâtonné pour trouver votre voie (ou que c’est encore le cas). Que votre recherche d’emploi a été éprouvante. Vous avez dû envoyer beaucoup de candidatures, réaliser plusieurs entretiens. Vous avez essuyé des refus.
C’est la même chose dans votre poste actuel. Peut-être qu’on vous freine dans votre évolution, qu’on ne vous accorde pas cette augmentation que vous méritez.
Toutes ces expériences ont une influence directe sur votre confiance en vous. Elles l’ont au moins mise à l’épreuve et peut-être affectée, de manière plus ou moins durable.
La plupart des personnes cherche à éviter les situations déplaisantes. Face à un échec, il peut alors être plus confortable de ne pas persister, de ne pas « chercher le bâton pour se faire battre ». Cela peut mener à accepter sa situation, si l’on sent que la remise en question pourrait apporter des sentiments négatifs liés à un rejet, ou un conflit.
C’est une des raisons pour lesquelles vous ne postulez pas à ce meilleur poste pour lequel vous êtes pourtant parfaitement à la hauteur, et qui pourrait changer votre vie. Ou pour lesquelles vous n’osez pas, ou plus, demander l’augmentation que vous méritez.
On en revient à ce fichu cercle vicieux du manque de confiance en soi.
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Les comparaisons toxiques
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Dans une vie en société, nous nous comparons en permanence aux autres, ce qui peut avoir des bénéfices. Là où cela pose problème pour la confiance en soi, c’est lorsque ces comparaisons sont toxiques. Si je vous dis qu’on va parler un peu réseaux sociaux, je parie que vous voyez à peu près où je veux en venir…
Connectez-vous sur n’importe quelle plateforme. Qu’est-ce que vous voyez en priorité ?
Des personnes qui mettent en avant leur « réussite » : un étalage de belles voitures, montres, sacs à main et vêtements de luxe, de voyages…
Alors, peut-être que vous non plus, ce n’est pas votre truc. Peut-être que cela ne vous atteint pas – ou que vous le pensez, tout du moins.
Il n’empêche.
Mettez quelqu’un de plus influençable devant tous ces stimulus : qu’est-ce que vous obtenez, dans de (trop) nombreux cas ? Des dialogues intérieurs qui peuvent être incroyablement néfastes (« je suis nul », « je ne vaux rien », « ils y arrivent, eux »…). De l’anxiété. Une atteinte durable de la confiance en soi et de l’estime de soi.
Bien sûr, les réseaux sociaux ne sont pas responsables de tous les maux. D’une part, ils ont aussi de nombreuses vertus, en permettant de partager des informations, de socialiser, de progresser à grande échelle. D’autre part, les comparaisons toxiques ont toujours existé, et existent en dehors.
C’est juste qu’aujourd’hui, ce phénomène de comparaisons toxiques est global et a un effet particulièrement délétère sur la confiance en soi pour les personnes qui n’ont malheureusement pas le recul nécessaire – et cela sans que ça ne soit de leur faute, parfois.

Photo de Bohdan Pyryn sur Unsplash
Stratégies pour dépasser le manque de confiance et décrocher le job que vous valez vraiment
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Changer son dialogue intérieur et ses croyances limitantes
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Il est temps de mettre un peu de couleur dans le tableau que nous avons dressé ! Nous avons vu que les causes du manque de confiance en soi sont multiples, et remontent pour certaines à votre naissance. Bien sûr, vous ne pouvez pas changer le passé, mais vous pouvez déjà faire beaucoup !
Vous avez en effet la main pour faire évoluer votre dialogue intérieur et vos croyances limitantes. Ne pas (plus) vous mettre de barrières mentales. Je préfère vous prévenir, ça ne viendra pas du jour au lendemain. Mais vous y arriverez, j’en suis persuadé, à condition de focaliser vos efforts vers ce qu’il est possible de faire.
Pour ce qui est de la petite voix, par exemple, ne cherchez pas à la faire taire. C’est peine perdue, vous n’y arriverez pas (ou bien donnez-moi la recette !).
En revanche, ce que vous pouvez faire, c’est remplacer certains dialogues et croyances limitantes qui vous empêchent d’atteindre vos objectifs par des variantes positives.
Je vous donne quelques exemples :
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Vous ne vous direz plus « je ne vais pas y arriver », mais au moins « je vais faire de mon mieux »
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Au lieu de faire une croix sur une offre où vous ne vous sentez pas à la hauteur et de penser « d’autres sont meilleurs que moi », vous postulerez en vous disant « je suis compétent et j’ai toutes mes chances »
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Vous recevez une réponse négative ? Vous bannirez le « j’ai encore raté » et utiliserez à la place « j’ai appris quelque chose de nouveau », ou bien « je me rapproche de mon futur poste ».
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Renforcer son estime de soi par des actions concrètes
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Ce qu’il vous faut également pour renforcer votre confiance en vous, et votre estime de soi, c’est du concret.
Mais pas n’importe quoi. Car je n’ai pas envie de vous perdre en chemin. Je vous propose deux méthodes, vous m’en direz des nouvelles.
La première, c’est celle des micro-victoires.
Ce sont des exercices qui vont vous permettre d’avancer et de gagner en confiance, de manière progressive. Regardez autour de vous ce qui vous empêche – pour l’instant – d’évoluer vers le poste que vous méritez vraiment. Il y a beaucoup de choses que vous pouvez tester et améliorer dès maintenant, dans votre poste actuel. Par exemple, si vous êtes d’habitude plutôt effacé en réunion, vous pourriez vous fixer l’objectif de prendre la parole lors de la prochaine. En réussissant, vous gagnerez en confiance, ce qui vous poussera à continuer sur la lancée.
La deuxième, c’est de vous former aux techniques de recherche d’emploi.
J’ai eu la chance de rencontrer énormément de candidats, qui m’ont tous permis de progresser dans mes pratiques. J’ai alors observé que pour nombre d’entre eux, la recherche d’emploi représentait un certain challenge, ce qui avait un effet sur leurs performances. Il est en effet rare que nous y soyons correctement préparés pendant les études – et c’est d’ailleurs une des motivations qui m’a poussé à écrire le livre « Recherche d’emploi : pliez le Game ! », pour rendre toute une série de conseils accessibles à ces personnes.
Bref, ce que je veux dire ici, c’est qu’en vous formant en la matière, quelle que soit la modalité qui vous conviendra le mieux (articles de blogs, livres, cours, accompagnement…), vous pourrez faire monter en flèche votre sentiment de compétence et la confiance en soi. Pourquoi ? Parce que vous (re)prenez le contrôle, vous « démystifiez » les étapes, apprenez comment marquer des points.
Avec ces méthodes, vous verrez rapidement des premiers résultats, qui s’additionneront, et vous feront progressivement entrer cette fois-ci dans un cercle vertueux de la confiance en soi.
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Développer une communication plus assertive
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Vous vous souvenez des signes traduisant le manque de confiance en soi que nous avons évoqués ? En développant une communication plus assertive, vous les réduirez progressivement, ce qui fera évoluer positivement la perception des recruteurs. Vous améliorerez alors vos chances de décrocher le poste que vous valez vraiment.
Ok je sais, vous vous dites peut-être, il est bien gentil Christopher, mais comment je fais concrètement ?
Eh bien, les deux méthodes présentées dans la partie précédente sont une possibilité pour gagner en assertivité. Il y a en a aussi pas mal d’autres, je vous en cite quelques-unes pour vous donner des pistes : le théâtre, des exercices de respiration, la méditation, la visualisation positive…
Ce qui est super, c’est que si vous êtes motivé, vous trouverez sûrement une méthode qui vous conviendra et vous permettra de progresser vers votre objectif.
Passer à l’action : construire un plan de développement professionnel
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S’entourer des bonnes personnes
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Ok, alors vous avez décidé d’évoluer vers le poste que vous méritez vraiment. Super !
Si vous en avez parlé dans votre entourage, il y a des chances que vous ayez déjà eu certains commentaires de nature à vous décourager. Sinon, ça va venir, rassurez-vous ! Car subitement tout le monde est devenu un expert du marché de l’emploi et du recrutement… On va peut-être vous dire que vous devriez vous estimer heureux car vous avez un CDI. Que le marché est difficile, que vous prenez un risque à chercher mieux.
Bref. Loin de moi l’idée de vous donner des conseils en matière de gestion de vos relations, mais dans le cadre de votre objectif, vous le savez sûrement déjà : si vous voulez vous faciliter la vie, vous avez besoin d’un environnement positif, qui va renforcer votre confiance, au lieu de vous faire entrer dans le cercle vicieux de la sous-estimation.
Ce qu’il vous faut, c’est toute personne positive, qui croit en vous, vous aidera à avoir confiance en vous, à vous dépasser. Vous pouvez bien sûr trouver dans votre entourage. Et en complément, je vais vous parler de deux types de personnes qui pourront vous aider à passer des caps dans votre carrière.
Un mentor : c’est quelqu’un de plus expérimenté que vous (expérience professionnelle et/ou de la vie), idéalement dans votre domaine métier, mais pas forcément, qui sera un atout inestimable dans votre carrière. Il vous aidera notamment à avoir plus de recul, à progresser plus vite.
Un bon coach en gestion de carrière : il ne remplacera pas les personnes précédentes, mais peut vous être très utile pour faire un bout de chemin vers votre objectif, dépasser un blocage. Comptez sur lui pour progresser en techniques de recherche d’emploi, vous préparer aux entretiens, à la négociation de salaire…
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Oser se mettre en avant
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De ce que j’ai vu, en entreprise, on n’a pas forcément ce qu’on mérite. Il y a des situations franchement injustes. Des personnes moins compétentes et moins méritantes qui sont régulièrement promues. Des relations toxiques. De la souffrance.
Vous l’avez aussi observé ?
Si vous souhaitez obtenir ce que vous valez vraiment, il vous faut prendre votre vraie place.
Oser vous mettre en avant. Dans l’entreprise. Dans votre recherche d’un meilleur emploi. Dans le monde professionnel au sens large.
Alors je sais, certains semblent naturellement très forts pour se mettre en avant, et ce n’est peut-être pas votre cas. Peut-être que cela ne vous semble pas confortable aujourd’hui, étant donné votre personnalité. Je ne vous dis pas qu’il faut changer de personnalité – et cela tombe bien, car celle-ci est relativement stable. Ce que je dis, c’est qu’une fois que vous vous êtes fixé un objectif, il vous faut mettre en place les actions qui sont en phase avec. De manière progressive, en choisissant quelques stratégies, comme nous l’avons vu.
Faites entendre votre voix. Prenez la parole en réunion, exprimez davantage vos idées.
Travaillez l’aspect réseau professionnel, surtout si c’est quelque chose d’inhabituel pour vous.
Vous verrez progressivement votre confiance en vous grandir et des opportunités se dessiner.
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Suivre ses progrès et ajuster
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Nous venons de le voir, développer sa confiance en soi ne se fait pas en un jour. C’est un processus qui demande de la persévérance et une remise en question régulière.
Pour vous aider à avancer dans la bonne direction, et éviter de retomber dans les doutes, je vous conseille de réaliser un suivi de vos progrès sur la durée, puis d’ajuster si besoin.
Pourquoi ce suivi ?
Une fois que vous avez commencé à déployer vos efforts, il peut arriver que la progression vous paraisse lente, voire invisible. Je sais, la tentation peut alors être grande de laisser tomber, et c’est normal. Pourtant ne vous y trompez pas : chaque petite victoire compte et contribue à renforcer une nouvelle image de soi. Réaliser un suivi vous aidera à poursuivre vos efforts jusqu’à ce que les changements vous soient vraiment visibles.
Voici une façon de le faire :
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Faites un bilan régulier : notez les actions entreprises, à la fin de chaque semaine par exemple ; cela vous permet de prendre du recul et de vous rendre compte du chemin parcouru
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Fixez des indicateurs concrets : pour mettre toutes les chances de votre côté, utilisez des indicateurs que vous pouvez mesurer. Par exemple, cela pourrait être « prendre la parole au moins une fois par réunion », ou bien « contacter 3 recruteurs d’ici la semaine prochaine »
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Félicitez-vous des petites victoires : vous avez osé postuler à une offre qui vous impressionnait un peu ? On vous invite à un entretien d’embauche ? Toutes ces petites victoires sont des signes que vous avancez. Continuez sur votre lancée, vous vous rapprochez de votre futur poste !
Examinez régulièrement votre suivi, et comparez-le à vos objectifs : si vous constatez un écart, vous pourrez ajuster vos efforts pour revenir sur la voie que vous avez définie.
Conclusion
Nous avons vu dans cet article que le manque de confiance en soi peut avoir différentes origines, et qu’il vous bloque à votre poste actuel à travers plusieurs mécanismes délétères. Mais il n’est certainement pas une fatalité, et si vous avez décidé d’obtenir le poste que vous valez réellement, il y a des stratégies pour améliorer votre confiance en vous et réussir !
Parmi les pistes que vous pouvez explorer, nous avons évoqué le travail sur votre dialogue intérieur et vos croyances limitantes, le renforcement de votre estime de soi ou encore les actions sur votre communication. Un point à bien garder à l’esprit, c’est que la confiance en soi est une compétence qui se développe, et cela peut se faire par exemple en mettant en place des actions telles que celles proposées ici dans le plan de développement.
Maintenant, il est temps de vous donner la parole :
Qu’est-ce qui vous bloque actuellement en termes de confiance en soi ?
Quelle stratégie allez-vous mettre en pratique dès demain pour progresser et vous rapprocher du job que vous valez réellement ?
Dites-nous tout sous l’article, Nicolas et moi attendons vos commentaires avec impatience !