➀ Comment changer son Ă©tat d’esprit ? (chapitre 1)

Introduction

Comment toujours voir la vie du bon cĂŽtĂ© ? Comment rester optimiste malgrĂ© les mĂ©dias (tĂ©lĂ©vision, radio, presse, internet…) qui ne cessent de nous abreuver de mauvaises nouvelles du matin au soir ? 

Peut-ĂȘtre que la rĂ©ponse Ă  ces questions se trouve plus dans le « mindset » que nous adoptons ? 

C’est le parti que je vous propose d’explorer dans cet article : changer d’Ă©tat d’esprit pour voir la vie diffĂ©remment.

On dit aussi chausser de nouvelles lunettes pour voir notre quotidien (et tout ce qui nous arrive) sous un autre angle, avec un autre point de vue.

MalgrĂ© l’incertitude de notre monde, la vie est belle !

Tel est le fil directeur de ce texte qui a pour ambition de vous dĂ©montrer que malgrĂ© les difficultĂ©s que vous pouvez rencontrer au quotidien, malgrĂ© un climat anxiogĂšne… Notre monde est rempli d’opportunitĂ©s ! 

Cet article s’inscrit dans une sĂ©rie de 9 qui reprennent les chapitres du livre de Philippe Bloch, « Tout va mal… Je vais bien ! », dans lequel l’auteur tente de nous dĂ©montrer que malgrĂ© la morositĂ© du moment, nous avons toutes les raisons du monde de rester optimistes.

Pourquoi faut-il travailler Ă  ĂȘtre optimiste ? 

Dans son livre, l’auteur s’interroge et se demande quelles peuvent ĂȘtre les explications qui font que les français soient si pessimistes au quotidien, au point de considĂ©rer leur existence comme une… « vie de merde ».

Mentalité française versus mentalité anglo-saxonne

Pour l’auteur qui connaĂźt bien la culture des Etats-Unis, il existe une diffĂ©rence fondamentale entre la psychologie des habitants d’outre Atlantique et celle des français.

LĂ  oĂč les premiers ont pour rĂ©flexe de systĂ©matiquement penser aux opportunitĂ©s et aux solutions, les seconds ne voient que les problĂšmes et les consĂ©quences nĂ©gatives dans leur vie.

Philippe Bloch insiste sur la nĂ©cessitĂ© de croire au bonheur, sur l’importance d’entretenir un Ă©tat d’esprit rĂ©solument optimiste quant aux scĂ©narios de sa vie.

« Le meilleur est Ă  venir », c’est en somme la pensĂ©e positive que nous devons cultiver quand notre rĂ©flexe premier est de ne voir que le verre Ă  moitiĂ© vide…

Il n’y paraĂźt peut-ĂȘtre rien, mais selon l’auteur cela fait toute la diffĂ©rence dans la façon de vivre une existence heureuse et Ă©panouie, plutĂŽt qu’une vie triste et faite de douleurs.

Philippe Bloch décrit avec ses mots deux mentalités, deux visions du monde totalement opposées.

D’un cĂŽtĂ©, les français se comporteraient instinctivement et naturellement comme des victimes, subissant les Ă©preuves que la vie leur inflige… Et de l’autre, les anglo-saxons entretiendraient un « mindset » de battant, une attitude de combattant mĂȘme !

La différence entre les deux postures ferait toute la différence dans la façon de voir sa vie et de la vivre au quotidien.

D’ailleurs l’une des illustrations concrĂštes de cette attitude rĂ©solument optimiste pourrait ĂȘtre le signal du « Wake-up call », le bien connu « rĂ©veil matinal ».

Dans les faits, il s’agit d’une sorte de rituel quotidien que les anglo-saxons utilisent comme un facilitateur de prise de conscience journalier.

Pour ne pas subir sa vie et se mettre en mouvement face aux alĂ©as qu’elle peut mettre sur notre chemin, il s’agit de prendre pleinement conscience des Ă©vĂ©nements et surtout d’envisager des solutions en prenant sa vie en mains.

En rĂ©sumĂ© : il faut devenir moteur plutĂŽt que rester passif, privilĂ©gier l’action Ă  la rĂ©action.

La peur et le pessimisme font vendre plus que les bonnes nouvelles

Autre Ă©lĂ©ment Ă  prendre en compte pour expliquer le pessimisme qui habite les français : l’influence nĂ©gative des mĂ©dias.

En partant du constat que « le sang et les larmes » sont plus vendeurs que le « bonheur bisounours », les chaĂźnes de tĂ©lĂ©visions, radios et autres journaux Ă  grands tirages choisissent dĂ©libĂ©rĂ©ment d’entretenir un climat anxiogĂšne.

PlutĂŽt que de se focaliser sur ce qui va bien, sur ce qui fonctionne et sur des bonnes nouvelles (toutes aussi nombreuses que les mauvaises), les mĂ©dias font volontairement le choix d’Ă©voquer les catastrophes et malheurs du monde entier.

C’est bien connu mais la peur et le malheur des autres sont bien plus « vendeurs » que le bonheur.

Les bonnes nouvelles sont moins spectaculaires donc moins attractives, c’est un fait !

« Il faut comprendre que le pessimisme ou l’optimisme n’ont rien Ă  voir avec la rĂ©alitĂ©. Ils sont fonction de la rĂ©alitĂ© que l’on se fait du rĂ©el. »

Boris Cyrulnik

Quand les mĂ©dias se concentrent sur ce qui ne va pas et tournent en boucle dessus, ils ne parlent pas de toutes les bonnes raisons de se rĂ©jouir… Telle est la conviction de Philippe Bloch !

Personne ne parle des forĂȘts que l’on replante, des avancĂ©es scientifiques majeures ou des crĂ©ations d’entreprises…

Les journalistes prĂ©fĂšrent Ă©voquer les fermetures d’usines et les consĂ©quences dĂ©sastreuses sur le plan social pour tous les salariĂ©s.

Les mĂ©dias mettent plus facilement Ă  la une les morts violentes plutĂŽt que les nombreuses naissances d’enfants et les joies qu’elles procurent.

La tĂ©lĂ©vision française prĂ©fĂšre faire sa une sur les Ă©checs retentissants plutĂŽt que de mettre la lumiĂšre sur de nouveaux projets qui se lancent et de surfer sur l’optimisme qui l’accompagne… 

En synthĂšse, partant du principe qu’il est plus facile de se rĂ©jouir du malheur des autres que de construire son propre bonheur, les mĂ©dias nous abreuvent d’informations nĂ©gatives.

Ces derniĂšres crĂ©ent chez l’ĂȘtre humain l’effet inverse de l’optimisme en nous enfermant dans une bulle nĂ©gative de mauvaises ondes, incitant Ă  chercher de la satisfaction immĂ©diate dans la comparaison avec « le pire ».

Oui mais voilà, cette façon de penser nous cantonne à vivre de petites vies, basées sur une philosophie de pensée tempérée à tort.

« AprĂšs tout il y a pire que moi… »

Influence négative des réseaux sociaux

Si l’on Ă©voque l’influence nĂ©gative des mĂ©dias traditionnels, on se doit Ă©galement d’Ă©voquer les effets pervers sur notre mental des nouveaux moyens de communication.

Par lĂ , j’entends que ce que l’on nomme de façon paradoxale, les rĂ©seaux « sociaux », jouent trĂšs souvent l’effet inverse du rĂŽle qu’on leur prĂ©tend incarner…

Certes, il est possible de rester en contact en temps rĂ©el avec une personne Ă  l’autre bout du monde.

Certes, chacun a la possibilitĂ© de « collectionner » des centaines d’amis stockĂ©s dans un carnet de contacts virtuel.

Mais le fait d’ĂȘtre exposĂ© en permanence Ă  un flux continu de notifications nous empĂȘche de prendre du recul et de relativiser les tenants et les aboutissants de tous ces messages.

En fin de compte, nous croulons sous une avalanche d’informations non structurĂ©es (et souvent non vĂ©rifiĂ©es) que nous subissons.

Tel un boxeur groggy aprÚs avoir pris un mauvais coup, nous avançons en subissant ce que notre cerveau reçoit comme matiÚre à digérer.

Cette absence de sĂ©lection dans ce qui nourrit notre mental est un flĂ©au voire mĂȘme une menace.

Nous nous devons de garder le contrĂŽle car de la qualitĂ© des mots que nous Ă©coutons, de l’orientation (positive ou nĂ©gative) des messages que nous lisons, dĂ©pend notre Ă©tat d’esprit.

Les rĂ©seaux sociaux nous poussent en permanence Ă  comparer notre propre vie Ă  celle des personnes de notre environnement en se basant sur des informations incomplĂštes ou mĂȘme erronĂ©es.

« Ce qui tourmente les hommes ce n’est pas la rĂ©alitĂ©, mais les opinions qu’ils s’en font. »

EpictĂšte

Comment ĂȘtre optimiste dans la vie ?

Se concentrer sur soi et apprendre Ă  se connaĂźtre

Vous l’avez peut-ĂȘtre compris en lisant les paragraphes prĂ©cĂ©dents, mais les influences nĂ©gatives sur notre Ă©tat d’esprit viennent trĂšs souvent de l’extĂ©rieur.

Que ce soit via la masse d’informations que nous subissons, l’orientation du discours des mĂ©dias qui nous abreuvent de faits divers ou encore les modĂšles que l’on prend pour des rĂ©fĂ©rents, le monde qui nous entoure est une source Ă©vidente de notre pessimisme.

DĂšs lors, il est judicieux d’apprendre Ă  se concentrer sur soi-mĂȘme plutĂŽt que sur les autres, pour ĂȘtre optimiste dans sa vie.

En cela, les outils de connaissance de soi tel que le MBTI, représentent de réelles opportunités pour se forger un mental positif.

Par exemple, si l’on s’intĂ©resse aux spĂ©cificitĂ©s des 4 grandes familles de profils (les 4 « tempĂ©raments »), nous pouvons Ă©voquer le cas des « gardiens » (les SJ).

Selon les quelques sources statistiques disponibles, on estime que ce groupe de 4 profils représente environ 45% de la population, de loin le plus représenté au sein de la Société.

Et bien les « gardiens », comme leur nom l’indique, ont une tendance Ă  rechercher Ă  conserver les acquis et donc de ce fait Ă  se tourner vers le passĂ©.

« Pourquoi changer quelque chose qui fonctionne ? »

Cette question pourrait ĂȘtre leur devise.

En apprenant sur eux mĂȘmes, les individus de cette famille de profils pourraient progressivement s’ouvrir au changement et entrevoir d’autres solutions, car malheureusement leur tendance Ă  vouloir prĂ©server les acquis, peut les empĂȘcher d’Ă©voluer, de s’Ă©panouir.

En se tournant vers le passĂ© plus facilement que vers le progrĂšs, les « gardiens », comme on les surnomme, s’empĂȘchent d’entrevoir un avenir radieux.

Leur conservatisme pourrait presque faire office de frein au bonheur, prĂ©fĂ©rant se rĂ©fugier dans le fameux « c’Ă©tait mieux avant ».

Ceci n’est qu’un exemple, mais les 3 autres familles de profils psychologiques (les « idĂ©alistes », les « artisans » et les « rationnels »), ont chacune Ă©galement de quoi aller vers une vie plus heureuse en apprenant sur elles-mĂȘmes.

Mieux se connaĂźtre, c’est comprendre notre fonctionnement innĂ©, comprendre nos rĂ©flexes inconscients et donc se donner la possibilitĂ© d’agir en consĂ©quence dans notre vie quotidienne.   

Se focaliser sur ce qui marche plutĂŽt que sur ce qui ne fonctionne pas

Comme nous l’avons dĂ©jĂ  Ă©voquĂ© prĂ©cĂ©demment, l’Ă©tat d’esprit avec lequel l’individu aborde une situation fait une Ă©norme diffĂ©rence dans la façon de vivre les expĂ©riences.

La bonne nouvelle est que nous avons tous la liberté et le pouvoir de changer notre mindset.

Pour cela il suffit de se concentrer sur ce qui fonctionne, de porter son attention sur les nouvelles rĂ©jouissantes qui nous parviennent et auxquelles nous ne prĂȘtons peut-ĂȘtre pas assez d’importance.

Il est nĂ©cessaire pour cela d’adopter une attitude proactive en choisissant ses modes d’informations, en refusant la facilitĂ©, en refusant de subir l’information que les mĂ©dias nous donnent et en allant chercher soi-mĂȘme des articles ou des reportages sur de sujets qui nous intĂ©ressent.

En sĂ©lectionnant ainsi la matiĂšre que l’on donne Ă  notre cerveau, on ne le nourrit plus que de bonnes choses. Que ce soit des avancĂ©es scientifiques, des sciences sociales ou encore des statistiques optimistes, nous avons le pouvoir d’avancer sereinement dans la vie.

Une telle attitude a forcĂ©ment une influence directe sur la santĂ© et est Ă  la portĂ©e de n’importe quel habitant de la planĂšte.

Le meilleur exemple est sans doute celui des français qui vivent pourtant dans un pays « riche » et qui pourtant demeurent les champions du monde pour ce qui est de la prise de mĂ©dicaments et d’anti-dĂ©presseurs.

Combien de peuples ont tellement moins sur le plan matériel et semblent plus heureux et positifs ?

Vaincre ses peurs pour se prouver que l’on reste maĂźtre de sa vie

Quoi de mieux pour ĂȘtre optimiste dans la vie et voir son avenir avec confiance et sĂ©rĂ©nitĂ© que de se prouver que nous dĂ©tenons le pouvoir de changer notre vie Ă  chaque instant ? 

Pour cela, il est judicieux de se prouver que l’on est capable de dĂ©passer ses peurs.

Mais avant de chercher à les dominer, il est nécessaire de les cerner et de comprendre leur origine.

A ce niveau lĂ , la comprĂ©hension de son profil psychologique peut ĂȘtre une aide prĂ©cieuse.

Par exemple, parmi les 16 personnalitĂ©s formant le modĂšle, certaines redoutent le conflit, d’autres craignent la routine et d’autres ont peur de perdre leur libertĂ©…

Ce ne sont que des exemples, mais dĂ©couvrir sa personnalitĂ© psychologique et plonger dans ses particularitĂ©s permet dĂ©jĂ  de faire la moitiĂ© du chemin qui mĂšne Ă  l’Ă©panouissement.

Si le travail permettant de surmonter ses peurs nĂ©cessite souvent du temps, la phase de prise de conscience reprĂ©sente indĂ©niablement le plus grand pas vers la rĂ©ponse Ă  la question « comment ĂȘtre optimiste ?« .

Pour les profils psychologiques redoutant de ne pas se rĂ©aliser dans la vie, il s’agira de tout mettre en Ɠuvre pour accomplir leurs rĂȘves les plus chers.

Pour ceux dont la peur principale est celle du conflit, il sera nĂ©cessaire d’apprendre Ă  dompter leurs Ă©motions internes et de comprendre qu’un dĂ©saccord ne signifie pas forcĂ©ment une rupture sur le plan affectif.

Pour les personnalitĂ©s dont la crainte est celle du changement, la prise de conscience sera le premier pas vers le fait de comprendre tout le bien qu’elles peuvent en tirer… Et surtout de savoir comment elles doivent procĂ©der pour s’y adapter.

En bref, identifier et travailler sur ses appréhensions est un excellent moyen de dominer son mental et de cultiver son optimisme.

Faire un pas de cĂŽtĂ© face Ă  la masse d’informations

Faire un pas de cĂŽtĂ© ne signifie pas se dĂ©tourner mais plutĂŽt relativiser, prendre de la hauteur vis-Ă -vis de ce phĂ©nomĂšne plus qu’envahissant : l’abondance d’informations.

Il ne s’agit pas forcĂ©ment de « jeter le bĂ©bĂ© avec l’eau du bain » ou de se couper totalement du monde, mais plutĂŽt de garder le contrĂŽle sur ce que nous pouvons trĂšs facilement ĂȘtre amenĂ©s Ă  subir.

Pour en revenir au sujet, le lien entre la question de comment ĂȘtre optimiste ? et la prise de recul face aux actualitĂ©s est plus qu’Ă©vident !

En effet, partant du principe comme nous l’avons Ă©voquĂ© prĂ©cĂ©demment que les mĂ©dias ont une fĂącheuse tendance Ă  nous prĂ©senter des informations anxiogĂšnes dans leur intĂ©rĂȘt, il est nĂ©cessaire pour rester optimiste de savoir prendre ses distances. 

J’insiste, mais il ne s’agit pas de se couper du monde en refusant de s’informer, mais plutĂŽt d’apprendre Ă  trier et Ă  sĂ©lectionner le contenu de ce que nous envoyons Ă  notre esprit.

Quand on connaĂźt le pouvoir de la pensĂ©e positive sur notre cerveau, on peut imaginer l’impact nĂ©gatif que peut avoir le fait de l’abreuver de mauvaises nouvelles.

Il est donc crucial de ne pas laisser les mĂ©dias nous dicter ce que l’on doit savoir, mais au contraire il est nĂ©cessaire de se forcer Ă  aller chercher ce que l’on veut connaĂźtre de l’actualitĂ©.

Il ne faut plus subir mais au contraire prendre la main ! Passer d’un mode passif Ă  une attitude proactive.

« Que vous pensiez ĂȘtre capable ou ne pas ĂȘtre capable, dans les deux cas vous avez raison. »

Henry Ford

Comment ĂȘtre optimiste

Pour le gĂ©nial industriel amĂ©ricain (par son cĂŽtĂ© novateur), pour rester confiant et optimiste, il est nĂ©cessaire de faire abstraction des influences externes et d’avoir confiance en soi.

Garder un Ă©tat d’esprit positif, cultiver son insouciance et rester orientĂ© vers l’avenir avec toujours en tĂȘte des projets excitants, est une excellente mĂ©thode.

S’entourer de gens positifs pour Ă©voluer dans un contexte optimiste

Le cinquiĂšme conseil majeur que l’on peut tirer du chapitre consacrĂ© Ă  l’importance d’ĂȘtre un Ă©metteur de bonnes nouvelles, est tout simplement de prendre garde Ă  son entourage.

Philippe Bloch précise bien que pour parvenir à attirer des gens positifs, tout part de soi !

En faisant l’effort de rĂ©pĂ©ter des phrases remplies d’optimisme, en irradiant la bonne humeur, on est forcĂ©ment plus attrayant.

Pour lui le meilleur Ă©tat d’esprit Ă  adopter pour devenir un aimant Ă  belles personnes est de dĂ©gager du positif par son attitude en ne prononçant que des phrases qui dĂ©montrent de la confiance en soi et en l’avenir ! 

L’auteur insiste d’ailleurs sur le pouvoir insoupçonnĂ© des mots positifs et des paroles bienveillantes. Selon lui, l’influence des affirmations positives sur nos vies est indiscutable.

D’ailleurs, il nous renvoie Ă  son prĂ©cĂ©dent ouvrage, « Ne me dites plus jamais bon courage« , dans lequel il soulignait l’influence que peuvent avoir nos expressions sur notre mental au quotidien.

Souhaiter « bon courage », c’est induire une vision de pĂ©nibilitĂ©, c’est entretenir un Ă©tat d’esprit dĂ©faitiste. MĂȘme si l’intention rĂ©elle n’est pas de nuire, les effets inconscients sont inverses de ceux escomptĂ©s.

Mais si nous sommes Ă  la merci des termes que nous entendons et profĂ©rons, nous avons le pouvoir d’inverser la situation si elle ne va pas dans le bon sens. 

Il ne tient qu’Ă  nous de veiller Ă  ne prononcer que de bons mots, que des intentions positives !

Non seulement , nous agissons sur notre propre humeur, sur notre mentalité, mais nous attirons qui plus est à nous des opportunités.

A Retenir 

Finalement, nous l’avons vu, l’ĂȘtre humain d’aujourd’hui Ă©volue dans un contexte qui influence particuliĂšrement son Ă©tat d’esprit, son moral ou son niveau de confiance personnelle.

Pour savoir comment ĂȘtre optimiste, il est nĂ©cessaire d’avoir conscience de l’univers dans lequel nous vivons, et Ă  dĂ©faut de pouvoir le changer, ĂȘtre en mesure de faire Ă©voluer son Ă©tat d’esprit, de faire Ă©voluer son mindset.

Nous avons donc toutes les armes en nous pour influencer notre vie de façon positive. Cela sous-entend qu’il est inutile de se comparer aux autres, inutile d’envier, car nous avons tous le pouvoir de changer notre existence.

Savoir cela, nous permet d’oser rĂȘver sans limite Ă  une existence Ă©panouie et heureuse car nous savons que nous avons le pouvoir de voir la vie en rose.

Si cet article vous a plu ou si vous pensez qu’il pourrait inspirer des personnes de votre entourage, n’hĂ©sitez pas Ă  le partager 😉😉

 
Partager

2 rĂ©flexions au sujet de “➀ Comment changer son Ă©tat d’esprit ? (chapitre 1)”

  1. Merci pour cet article trĂšs complet … les circonstances actuelles ne me dĂ©finissent pas car je garde mon choix personnel de les interpreter et vivre libre et en ‘pleine conscience’ …

     
    RĂ©pondre
    • TrĂšs belle philosophie de vie Eric ! Merci pour ce partage 🙂

       
      RĂ©pondre

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.