Comment être motivé dans tout ce que l’on entreprend dans la vie de tous les jours ?
L’attitude et le comportement que nous adoptons face aux situations du quotidien, ont une influence directe sur ce que nous attirons : les évènements comme le type de personnes.
Par là, il faut comprendre qu’au-delà même du résultat de nos actions, l’image que nous renvoyons aux autres, aux individus que nous côtoyons, détermine grandement leur conduite à notre égard.
On mesure ainsi toute l’importance que peut avoir le fait de chercher en permanence à apprendre à se connaître pour mieux maîtriser notre image (celle que l’on renvoies) et espérer influencer positivement notre environnement.
L’ambition de cet article, comme son titre l’indique, est d’essayer de comprendre d’où provient la force de caractère et la volonté d’une personne et d’en déduire des techniques pour savoir comment être motivé au quotidien.

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Que veut dire être motivé, être déterminé ?
Si l’on se réfère aux synonymes mentionnés dans le dictionnaire, une personne déterminée est une personne qui manifeste une attitude ferme et résolue.
Cela sous-entend donc que la personne sait où elle va, sait ce qu’elle fait, et qu’elle manifeste une volonté fermement décidée.
En deux mots, qu’elle sait ce qu’elle veut (et ce qu’elle ne veut pas).
Pour Napoléon Bonaparte, il s’agirait paradoxalement d’une philosophie et d’une conduite pleines de prudence :
« La plus vraie des sagesses est une détermination ferme. »
Napoléon Bonaparte
Mais la détermination est également associée au résultat psychologique de ce que nous décidons. En d’autres termes il s’agirait de la résultante de notre personnalité et de nos choix.
Pourquoi faut-il être résolu dans ce que l’on entreprend ?
Être convaincu pour s’auto-motiver
La force de la conviction est sans doute avec l’instinct de survie l’énergie la plus forte qui puisse nous entraîner vers la réalisation de nos rêves.
« Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait. »

Au travers de cette réflexion de Mark Twain, on comprend que l’être humain a une capacité à se construire des scénarios de sa propre vie, basés sur la résignation.
Cela peut être par manque de courage, de témérité ou par peur du risque, mais l’Homme préfère souvent commencer par se chercher des excuses de son « probable » futur échec, plutôt que d’envisager toutes les possibilités de parvenir à ses fins.
Sur le plan du MBTI, tous les profils psychologiques ne sont cependant pas égaux sur ce plan.
Sans rentrer dans le détails des particularités des 16 personnalités, on peut considérer par exemple que les 4 personnalités dites « idéalistes » (ou NF) ont une plus grande difficulté que la moyenne à poursuivre leurs efforts dans l’atteinte de leurs objectifs.
Le fait qu’elles soient en quelque sorte moins rigoureuses et moins tenaces dans la continuation de leur quête y est pour beaucoup.
Les profils « Rationnels » (NT) font à l’inverse, généralement preuve d’une plus grande assurance.
Écoutant prioritairement leur logique (au détriment de leurs émotions) quand ils doivent décider, ils savent mesurer, leurs efforts et leurs prises de risques laissant moins de place au hasard.
Leur vécu fait qu’en se référant à des situations similaires ils parviennent à gagner en conviction pour renforcer leur vigueur dans l’atteinte de leurs buts.
Là où on peut comprendre le cercle vicieux ou vertueux en fonction des personnes, c’est que ce sentiment s’auto-alimente.
Une personne qui doute d’elle-même et de sa capacité à réussir jettera l’éponge plus rapidement, tandis qu’une personne convaincue par son plan, par sa réflexion, poursuivra malgré les difficultés et contretemps bien plus longtemps.
On ne parle là, même pas de résistance à l’effort !
Se montrer obstiné pour Rassurer et entraîner les autres ?
Mais la conviction qu’un individu a en lui n’est pas importante que pour sa propre personne.
En effet, on n’imagine pas à quel point notre comportement (conscient ou inconscient) influence directement les personnes qui nous entourent.
Au niveau du cercle familial, l’influence que les parents ont sur l’attitude présente et future de leurs enfants est immense.
Partant du principe que dans la majeure partie des foyers, la figure du parent est celle du modèle parfait aux yeux de l’enfant (au moins jusqu’à l’adolescence), une conduite assurée, intrépide et pleine de certitudes joue inévitablement sur sa personnalité.
Quand les pédo psychiatres affirment que les premières années de vie sont les plus importantes dans la construction psychologique de l’être humain (notamment dans le livre « Tout se joue avant 6 ans » de F. Dodson), on comprend à quel point l’image du parent sûr de lui peut être bénéfique.
Mais les effets bénéfiques d’une attitude déterminée et motivée impactent bien au-delà de la famille.
Les amis, les collègues de travail et même les inconnus que l’on rencontre pour la première fois se sentiront naturellement en sécurité à votre contact.
Si vous êtes convaincu(e) et ferme dans vos décisions vous inspirerez automatiquement confiance et ce, même si au fond de vous ce n’est pas aussi marqué.
L’important n’est pas tant ce que vous ressentez que ce que vous laissez paraître… Même si se sentir sûr de soi et résolu aide forcément.
Bref, il serait faux de croire que les conséquences bénéfiques d’une totale motivation ne s’arrêtent qu’à soi.
Être décidé pour travailler sa Persévérance
“La plus grande gloire n’est pas de ne jamais tomber, mais de se relever à chaque chute.”

Comme le disait le philosophe chinois, la capacité d’un être à ne jamais abandonner est une qualité suprême.
Au-delà même de permettre à l’individu de se rapprocher de son but, cette compétence peut, au final, l’encourager à entreprendre de nouveaux projets !
Trop souvent, le découragement sape toutes les envies de se lancer dans une aventure qui pourtant nous tient à cœur.
La seule idée de s’imaginer les épreuves inévitables par lesquelles nous devrons passer, nous empêche de faire le premier pas… Manifester une quelque forme de persévérance c’est donc en quelque sorte faire preuve de bravoure !
Voilà pourquoi il est essentiel d’être convaincu et décidé dans tout ce que l’on entreprend, car indirectement cela conduit au succès.
Si l’on part du principe que le fait de se relever encore et encore, malgré l’échec mène inévitablement au succès, le fait de savoir pourquoi l’on souffre, pourquoi on doit endurer, nous donne un petit supplément d’âme qui nous aide à franchir les obstacles.
Cette ressource supplémentaire c’est exactement ce qui anime un sportif qui tiendra plus longtemps l’effort s’il voit la ligne d’arrivée, s’il a un point de mire.
Comment être motivé et déterminé ? 7 astuces
Maintenant que nous sommes convaincus de l’importance de poursuivre nos objectifs avec une volonté de fer, encore faut-il savoir comment entretenir un tel état d’esprit.
Être clair sur ce que l’on veut pour se persuader de sa réussite
Tout d’abord, il est très important de comprendre que tant que l’on n’est pas clair sur ce que l’on veut vraiment, il nous sera difficile d’entretenir une détermination sans faille.
N’oublions pas que nous parlons ici d’un marathon et non d’un sprint ! Après tout ne dit-on pas que l’on ne trouve que ce que l’on cherche ?!
S’il y a bien un domaine dans lequel on sait à quel point cette règle est gage d’efficacité, c’est dans le domaine commercial.
N’importe quel vendeur vous le dira, un objectif bien défini est déjà à moitié atteint. On a même développé un acronyme pour résumer cette idée.
On parle d’un objectif SMART En clair, on considère qu’un objectif est correctement formulé, correctement défini s’il remplit 5 conditions.
Il se doit d’être :
- Spécifique : le plus précis votre but sera, le plus de chances vous aurez de l’atteindre. Ne dites pas « je veux réaliser les rêves d’une vie », mais plutôt « je veux aller m’installer au Japon, d’ici 5 ans ». C’est votre but ! Sa définition doit VOUS parler à VOUS ! Le mieux défini votre objectif sera le plus efficace sera votre attitude.
- Mesurable : ou quantifiable ! En d’autres termes, il faut que son atteinte ne souffre d’aucune discussion. Il ne faut pas laisser la place à l’interprétation ! Pour cela le mieux est encore de rendre sa mesure quantifiable : « réaliser un marathon de 42 kilomètres », « passer une semaine sans fumer » etc…
- Accessible : Il est nécessaire de tenir compte du contexte dans lequel nous évoluons ! Certaines contraintes qui ne dépendent pas de nous, doivent être prises en considération. Il serait totalement contre-productif d’ambitionner de vendre un peigne à un chauve 🙂
- Réaliste : l’ambition est certes une qualité, mais avoir les pieds sur terre en est une autre. Inutile de s’enflammer en mettant la barre à un niveau tel qu’il vous sera impossible de la dépasser ! Cela est contre productif et pourrait même vous décourager. Mieux vaut viser moins haut et être pragmatique.
- et « Timé » ou Temporel : enfin la dernière particularité qu’un objectif bien défini doit avoir, est la limite dans le temps. Dire « je veux perdre 3 kilos » a bien moins d’efficacité que le fait de préciser « je veux perdre 3 kilos avant la fin de l’année ». L’idée qu’il existe une échéance nous empêche de remettre au lendemain et nous force définitivement à avancer.
Si vous souhaitez gagner en conviction dans la poursuite de votre but, commencez par être au clair avec le but en lui-même !
Savoir écouter son cœur pour être entreprenant
« C’est impossible dit la fierté. C’est risqué dit l’expérience. C’est sans issue dit la raison. Essayons murmure le cœur. »
William Arthur Ward
Même s’il est nécessaire de systématiquement prendre en considération des éléments factuels et concrets lorsque l’on prend une décision, il est également essentiel d’écouter son cœur.
Prendre le temps de percevoir ce que l’on ressent, de prêter attention à la partie émotionnelle de notre cerveau, est une double nécessité :
- parce qu’elle est la garantie de savoir que l’on est sur le bon chemin, que l’on ne se trompe pas
- et surtout parce qu’elle nous confère une énergie supplémentaire, un petit supplément d’âme qui nous portera dans notre détermination à atteindre notre objectif.
Le degré d’importance de la prise en compte de la dimension affective de nos choix (la fonction feeling) est une variable que le modèle MBTI prend en considération.
Concernant l’axe de prise de nos décisions, le modèle théorisé par Katerine Cook Briggs et Isabel Briggs Myers, considère que tous les profils de la matrice MBTI ont une part qui provient plus ou moins fortement du cœur.
Les 16 profils ont tous sans exception 4 fonctions plus ou moins maîtrisées : une fonction dominante, une fonction auxiliaire, une fonction tertiaire et une fonction inférieure.
Nous avons donc tous une fonction inférieure et par réflexe notre cerveau ne l’utilisera pas car il sait qu’il n’est pas à l’aise avec.
Il faut comprendre que vous n’êtes pas « paramétré » comme les personnes que vous côtoyez au quotidien et que chaque individu sur terre a sa propre sensibilité.
Dès lors, vous pouvez comprendre et ne pas mal interpréter le manque de démonstration affective d’un parent. Ce n’est pas qu’il n’éprouve pas de sentiments comme vous, c’est simplement qu’il n’est pas démonstratif « à l’extérieur ».
Ce n’est pas visible ! Je ne peux que vous inviter à faire le test que je propose pour tenter de cerner votre personnalité psychologique et les caractéristiques qui y sont liées.
Détailler les étapes du chemin vers l’objectif et être opiniâtre
Une des principales causes de résignation ou de démotivation quand on poursuit un but, est le fait de ne pas savoir quoi faire ? comment faire ? quand le faire ? Bref, d’avoir un tas d’interrogations…
Ces questions si elles restent trop longtemps sans réponse agissent inévitablement tôt ou tard sur notre motivation… Difficile d’avancer d’un pas ferme quand on ne sait pas où on va !
La solution, pour éviter ce genre d’hésitations, est tout simplement de tracer son chemin en amont.
En essayant de définir le plus précisément possible toutes les étapes (même les plus insignifiantes) qui nous conduiront au succès, on gomme automatiquement ces petits temps morts pendant lesquels notre cerveau a le temps de se poser des questions inutiles.
Ce n’est pas la première fois que j’évoque sur ce blog le Kaïzen.
Le Kaïzen est un un concept hérité du monde industriel, qui vise à l’amélioration continue. Chaque jour la démarche de trouver une toute petite amélioration fait qu’au bout du compte on a progressé et amélioré nos performances.
Si je fais un parallèle avec le MBTI, je dirais qu’une telle approche se rapproche particulièrement d’une des fonctions cognitives de recueil des informations, la fonction Sensations.
On estime que 70% des individus privilégient ce mode de récolte des données qui nourrissent le cerveau pour leurs prises de décisions. Les 30% restants, ayant plutôt une prédilection pour le mode intuitif.
Les personnes qui utilisent donc leurs 5 sens ont pour particularité de fonctionner en mode séquentiel, c’est-à-dire qu’elles seront à l’aise en avançant progressivement, pas après pas. A l’inverse, les personnes privilégiant l’intuition ont besoin de connaître le but final à atteindre, la ligne d’arrivée.
Donc si vous êtes une personne sensitive il sera capital de baliser votre chemin jusqu’à votre but, tandis que si vous êtes intuitif(ve)s, vous devrez au contraire chercher à très bien comprendre et visualiser la ligne d’arrivée.
En fin de compte, fonctionner par étape peut aussi être vu comme une façon de segmenter de gros objectifs, en une multitude de petites intentions qui développeront en nous des compétences nécessaires au succès.
Imaginer ce que l’on a à perdre et travailler son état d’esprit pour être audacieux
Une des méthodes que j’aime utiliser dès lors que le doute ou la peur m’envahit est précisément de me projeter dans un futur hypothétique, de faire des hypothèses.
Si l’on n’y prête pas attention, notre cerveau peut nous jouer des tours ! Chez certaines personnes notre « boîte noire » peut avoir la fâcheuse tendance à se laisser entraîner et à cultiver l’idée que la réussite n’est pas pour nous.
Souvent conditionné par son éducation ou du moins, par son vécu, l’individu peut entretenir un « mindset » pessimiste.
Le fait de s’interroger sur les pires conséquences qui pourraient nous arriver en cas d’échec est une démarche qui nous pousse inévitablement à relativiser la gravité de nos choix et à oser dépasser certaines barrières psychologiques.
Si l’on n’y pense bien, la différence entre les gens qui réussissent dans la vie et ceux qui stagnent ou échouent est tout simplement le fait d’oser.
Quand les premiers considèrent qu’être audacieux est la meilleure façon de se créer des opportunités, les seconds voient les prises de risques comme une éventualité de perdre ce qu’ils ont. En bref, pour faire simple, les premiers voient ce qu’ils ont à gagner quand les seconds voient ce qu’ils pourraient perdre.
Bronnie Ware, une infirmière en soins palliatifs qui accompagna des centaines de personnes dans les derniers jours de leur vie révéla dans son livre les 5 plus grands regrets des êtres humains à l’aube de la mort :
- « J’aurais aimé avoir le courage de vivre comme je voulais, et pas de vivre que les autres attendaient de moi »
- « Je regrette d’avoir travaillé si dur »
- « J’aurais voulu avoir le courage d’exprimer mes sentiments »
- « Je regrette de ne pas avoir gardé contact avec mes amis »
- « J’aurais aimé m’autoriser à être plus heureux ».
Autant de motivations de poursuivre ses rêves avec une farouche envie de vivre !
Comment être motivé ? En apprenant à se connaître !
Comme souvent chez l’être humain, le développement de nouvelles compétences passe par une première étape indispensable et donc cruciale, celle d’apprendre à se connaître.
Apprendre à se connaître c’est faire un bilan. C’est découvrir ses forces, ses faiblesses et commencer par les accepter ! Une fois seulement ce travail de diagnostic effectué, il est possible d’avancer avec des certitudes.
Un outil comme le MBTI que je cherche tant à démocratiser sur ce blog, est formidable en cela car il permet de faire prendre conscience à quiconque qu’il a des facilités naturelles constituant en quelque sorte ses « domaines d’expertise ».
Rien de tel que de prendre conscience de sa valeur pour être convaincu de ce que l’on peut apporter autour de soi.
Si vous êtes ESFJ, vous savez que vous êtes doués pour ressentir les émotions d’autrui, les écouter et savoir y répondre.
Si vous êtes ESTJ, votre talent c’est l’organisation du monde qui vous entoure.
Chacun des 16 profils se doit de découvrir sa zone de génie pour se persuader de la valeur qu’il peut procurer à la Société ! Bien entendu je ne parle ici que du MBTI, mais il existe un tas d’outils de développement personnel qui peuvent jouer le même rôle.
L’important est simplement de comprendre que découvrir ses compétences innées est le début de toute évolution !
Mettre en place des routines pour devenir inébranlable
Il est également possible d’entretenir et même de développer sa force de conviction grâce à la puissance des habitudes.
En effet, si l’on part du principe que plus on réalise une activité plus on devient efficace, on peut considérer que la mise en place de rituels permettra de renforcer notre confiance en nous et donc notre détermination.
La seule condition finalement est d’avoir connu au cours de son existence assez d’expériences de vie dans lesquelles on a eu la preuve que plus on pratique et mieux on réussit.
Ainsi, notre cerveau associant les habitudes au succès, la répétition de routines peut également nous permettre d’asseoir nos certitudes.
Sur ce plan là également, le MBTI peut nous apporter des éclairages. En effet, les 70% de la population (dont vous faites peut-être partie) qui sont Sensitifs, ont une propension à s’améliorer au fur et à mesure qu’ils répètent les mêmes actes.
Les Intuitifs pour leur part c’est tout le contraire. Au bout d’un moment refaire et refaire les mêmes choses aboutira à l’ennui puis à l’inefficacité…
Visualiser sa réussite pour entretenir sa motivation
Enfin, pour terminer il est possible d’évoquer une dernière méthode très efficace pour renforcer son mental : la visualisation.
Le principe est tout simplement d’envoyer au cerveau les images de sa future réussite. En se représentant mentalement la scène finale de notre succès, il est possible d’accélérer et d’affermir notre certitude.
Pour que cela fonctionne au mieux, il est idéal de « jouer » avec tous ses sens… Le but étant en quelque sorte, de duper le cerveau !
En plus d’envoyer des images en visualisant l’atteinte de son but, l’individu peut ainsi fermer les yeux et essayer de se remémorer ses expériences passées, les sons, les odeurs, les sensations physiques associés à la situation souhaitée. En d’autres termes, il est possible de créer son bonheur !
Un des meilleurs exemples pour illustrer l’efficacité de cette technique est l’exercice mental que font de nombreux sportifs pour optimiser au mieux leurs performances.
A Retenir
Dans une société où le dépassement et l’accomplissement de soi sont de très présents, une qualité comme la détermination prend une place majeure.
A notre époque, de plus en plus de gens rêvent de réaliser leurs rêves ou de changer radicalement de vie pour être enfin zen et alignés avec leur inconscient, avec leur vraie nature…
Mais trop souvent, c’est justement une carence de motivation et de suite dans les idées qui les empêche de faire de leur idéal une réalité.
Dès lors que l’on comprend que l’on a toutes et tous, quelle que soit notre personnalité, la possibilité de muscler notre capacité à être motivé, à être serein car tous nos rêves deviennent réalisables.