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▷ Comment vaincre ses peurs en comprenant son cerveau ? ✅

Introduction

« Exposez vous à vos peurs les plus profondes et après cela, la peur ne pourra plus vous atteindre. »

Jim Morrison

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En commençant par ces mots de Jim Morrison, j’ai conscience que la première réaction qu’un être humain normalement constitué doit avoir, est de se dire : « Encore faut-il être capable de le faire ! ».

Et c’est vrai puisque par essence, par instinct, nous fuyons nos peurs !

Pour essayer de trouver un remède à cette démarche « contre-nature », je vais essayer dans cet article de démonter les principaux rouages de nos phobies, tenter de comprendre les origines de nos craintes et leur utilité pour répondre à la question : comment vaincre ses peurs ?

Car comme le disait la plus grande femme de science du début du XXème siècle :

«  Dans la vie rien est à craindre tout est à comprendre ! »

Marie Curie

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« Comment vaincre ses peurs ? » ça veut dire quoi d’abord ?

Signification de la question « comment vaincre ses peurs ? »

Si on décompose, les différents termes de cette interrogation, on avance vers un début de solution. Les peurs, sont des « émotions qui accompagnent la prise de conscience d’un danger ou d’une menace ».

Tout part donc d’un phénomène de prise de conscience, c’est à dire que l’individu réalise que son intégrité physique, son confort ou son bien-être, habituels sont sur le point d’être remis en question.

Sous cet angle, les peurs seraient intimement liées au changement du cadre dans lequel la personne évolue, qui lui deviendrait subitement inconnu et donc inconfortable.

Ainsi, on peut pousser le raisonnement vers le fait que cet inconfort naîtrait de la perte de repères par l’être humain. Nous ne sommes pas tous égaux face aux changements, mais notre nature profonde par essence, n’aime pas ça, nous le verrons un peu plus tard.

Le verbe « vaincre », dans le contexte de nos peurs, revient à considérer de la part de l’individu, sa capacité à les dépasser pour néanmoins avancer.

La peur est une réaction naturelle

Tout le monde connaît le sentiment de peur ! Tout le monde a peur de quelque chose ! La peur est une réaction naturelle. Nous ne devons pas oublier que l’homme est un animal et qu’en ce sens notre patrimoine génétique a largement été influencé au cours de l’évolution par cette émotion (parmi d’autres), qui est directement à l’origine de la survie de l’espèce.

En effet, chaque émotion a une fonction, chaque émotion joue un rôle. La peur est intrinsèquement liée à l’instinct de survie que nous partageons avec les animaux.

Dans un précédent article j’avais abordé les travaux de Charles Darwin comme une explication possible du manque de confiance en soi. Mais le naturaliste anglais, s’est également intéressé à la façon dont l’homme et l’animal expriment leurs émotions, dans un livre intitulé « The Expression of the emotions in man and animals » (« L’expression des émotions chez l’homme et les animaux »), y trouvant de nombreuses similitudes.

Les travaux du scientifique britannique, semblent attester de l’origine primaire du sentiment d’angoisse.

En écrivant un autre article sur mon blog évoquant le rôle que pouvait jouer un mentor, mes recherches m’avaient mené à visionner une vidéo incroyable !

On y voyait Mike Tyson, la terreur des rings, en train de pleurer de peur avant un combat ! Jamais je n’aurais pu penser que celui qui terrorisait tous ses adversaires, pouvait lui aussi ressentir ce sentiment.

Incroyable ! Se dire que quelqu’un d’aussi impressionnant, d’aussi fort et dominateur dans son sport, pouvait, comme n’importe qui, ressentir ce sentiment d’inquiétude avant un combat. C’est peut-être bien là, la meilleure preuve que cette émotion est commune à tous les hommes, sans exception.

Comment vaincre ses peurs ? En passant à l’action

« Les plus belles choses se trouvent de l’autre côté de vos peurs. »

Will Smith

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Ce que l’acteur américain Will Smith soulève avec cette phrase est loin d’être anodin, car après tout, pourquoi l’homme ne se laisserait-il pas naturellement guider par son instinct animal qui le conduirait à fuir face au danger comme le faisaient ses ancêtres de la préhistoire ?

Peut-être, simplement, parce que nous ne parlons pas des mêmes dangers !

Du temps des premiers hommes, la peur conditionnait véritablement la survie. Entendre un bruit suspect pouvait être synonyme de danger de mort ! Aujourd’hui l’homme moderne n’est plus exposé aux mêmes menaces.

C’est en ce sens que ce qui se trouve au-delà de nos peurs au XXIème siècle, est en fait un développement de nos capacités selon la même logique, mais à une échelle moindre. Nous ne risquons plus de nous faire dévorer et c’est pour cela que les peurs valent le coup d’être explorées.

Dans l’interview ci-dessous, l’acteur expliquait justement comment il avait procédé pour connaître des sensations jamais ressenties jusque là dans sa vie !

Finalement, il faut comprendre que c’est en passant à l’action, en osant « affronter ses démons » que l’homme dompte ses peurs. Faire, c’est se prouver à soi-même que les idées que l’on se faisait étaient fausses !

On estime que 90 % des peurs que nous ressentons sont fondées sur des idées erronées que l’on se fait de la réalité !

“Les dangers visibles nous causent moins d’effroi que les dangers imaginaires.”

William Shakespeare

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C’est notre mental, lui aussi conditionné par des centaines voire des milliers d’années de réflexes « darwiniens », qui anticipe des bruits comme étant des menaces. Il interprète, les scénarios de la façon la plus pessimiste, pour nous mettre en condition de réagir rapidement à un danger de mort !

Bref, l’environnement dans lequel nous évoluons a changé beaucoup plus vite que notre nature profonde.

C’est précisément pour contrebalancer cette matrice neurologique, que je suis persuadé que le fait de savoir que seules 10 % de nos peurs sont fondées, passer à l’action est le moyen le plus efficace pour nous persuader que nous sommes capables.

Comment vaincre ses peurs grâce au MBTI ?

Chaque Type MBTI a ses peurs (crucial de le comprendre)

Là où les travaux de Carl Jung sont d’une aide précieuse si l’on cherche à savoir comment vaincre ses peurs, c’est déjà par le fait d’accepter ou plutôt de prendre conscience que les 16 « types MBTI » ont chacun des appréhensions.

Les descriptifs établis par les spécialistes ayant travaillé au cours du XXème siècle sur le modèle du psychologue suisse, mettent en évidence certains domaines d’inconfort. Certes on ne peut pas parler de peur mortelle, mais le fait de devoir faire face au conflit, le fait d’exposer ses émotions ou encore la pensée que l’on va bouleverser ses habitudes… Chaque profil, connaît un type d’angoisse, et il est crucial de le comprendre pour, déjà, s’enlever du stress.

Le MBTI étant accès sur les caractéristiques neurologiques de l’individu, il se concentre sur ce que l’on peut considérer comme sa « boite noire »… Le principal organe du système nerveux de l’être humain est aussi celui qui renferme des millénaires d’évolution ! D’ailleurs une partie du cerveau est même appelée « cerveau reptilien », pour faire référence à son côté archaïque et ancestral.

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Découvrir et apprivoiser sa fonction « inférieure »

Dans un précédent article j’avais déjà évoqué succinctement, la façon dont le MBTI considérait l’ordre des fonctions. Nous avons tous une fonction dominante, une auxiliaire (ou secondaire), une fonction tertiaire et une fonction inférieure. Toutes évoluent quant à leur niveau de maîtrise par l’individu, au cours de sa vie.

Dans cet article je pense qu’il serait intéressant de faire un rapide focus sur la fonction inférieure. Cette dernière, étant celle que l’individu maîtrise le moins, c’est précisément celle qui lui cause le plus de soucis.

Si on prend l’exemple d’Albert Einstein (du type INTP), sa fonction inférieure était le « Sentiment extravertie ». Pour faire simple il s’agit de sa capacité, sa faculté, à gérer les émotions (les siennes et celles des personnes de son entourage). Et bien, ce « paramétrage naturel » le rendant particulièrement mal à l’aise avec les sentiments, créait chez lui une peur : celle de devoir les exprimer en public par exemple.

Maintenant, prenons l’exemple de Céline Dion, située à l’opposé d’Albert Einstein d’un point de vue MBTI, car du type ESFJ. Elle aussi aura des peurs directement liées à sa fonction inférieure, la « Pensée introvertie ». Sans la connaître personnellement, je peux vous affirmer qu’elle a une sainte horreur du conflit, et qu’elle fera tout pour éviter les sentiments agités. Là encore, connaître son fonctionnement cérébral avec le MBTI peut lui permettre d’identifier son talon d’Achille et de travailler dessus.

Comment j’ai presque réussi à vaincre mes peurs

Comment dépasser ma peur de l’inconnu en Amérique du Sud ?

Tout ce que je viens d’écrire ne vous a peut-être pas convaincu, et vous doutez peut être qu’une des clés pour vaincre ses peurs est de mieux se connaître.

Et bien, si je suis si sûr de moi c’est que j’ai appliqué cette méthode, cette logique visant à mieux connaître ses peurs pour mieux les dépasser.

En 2015, je me suis mis en tête de réaliser un de mes rêves : voyager en solo et avec mon sac à dos à l’autre bout du monde. Pour moi cela symbolisait la quête absolue de liberté…

Oui mais voilà, je suis comme Céline Dion, j’entends que mon profil MBTI est celui de l’ESFJ, et que par conséquent ma phobie à moi (outre le conflit) c’est la peur de sortir de ma routine et de mes habitudes qui me rassurent tant. Donc vous l’avez compris l’aventure ce n’était pas trop pour moi !

Malgré cela j’avais ce rêve de liberté profondément ancré en moi.

Dès lors, j’ai décidé d’apprendre à me connaître en creusant du côté de différentes méthodes de développement personnel… Il y a le choix, mais je pris la décision de creuser du côté du MBTI (que j’avais découvert quelques années plus tôt dans le cadre de l’entreprise où je travaille).

J’ai acheté des bouquins, fréquenté les forums spécialisés pour me découvrir en profondeur. C’est ainsi que j’ai appris qu’en tant qu’ESFJ (un des 16 profils MBTI), je suis naturellement très mal à l’aise quand on change brutalement mes habitudes ou que j’aime par dessus tout le confort de mon logement (que je considère comme ma tanière)… Et encore plein d’autres caractéristiques toutes plus bluffantes tellement elles étaient justes !

Dès lors, j’ai travaillé chacun de ces « handicaps » qui m’empêchaient d’envisager de réaliser un jour mon rêve d’aventures.

En appliquant la méthode du « kaizen » dite des petits pas, je me suis prouvé que j’étais capable !

Et c’est ainsi qu’en avril 2017 je demandais officiellement à mon entreprise un congé sabbatique de 11 mois pour me permettre de faire le tour de l’Amérique du Sud en solo avec mon sac à dos.

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Comment vaincre mes peurs de l’affrontement et du conflit ?

Le fait d’avoir dépassé ma peur de l’inconnu et d’avoir accepté une « vie de changements permanents » pendant une année, fut à mon retour une réelle satisfaction. Je me suis prouvé qu’avec de la méthode et surtout du travail sur moi-même j’étais capable d’accomplir des rêves que je pensais jusque là inatteignables.

Du coup au retour de mon année sabbatique, j’ai décidé de continuer ce travail sur mes appréhensions instinctives. Si vous connaissez quelqu’un dans votre entourage du même profil MBTI que moi, vous savez que les ESFJ ont HORREUR du conflit !

Le fait d’avoir en fonction dominante (la plus marquée) la prise de décision « avec le cœur », fait de n’importe quelle situation de conflit une situation très inconfortable !

C’est simple, là où certaines personnes refusent de quitter une discussion animée en n’obtenant pas l’adhésion absolue de leur interlocuteur, les ESFJ (donc mon profil) font tout pour maintenir un climat d’harmonie.

Cette gène est une caractéristique tellement marquée, que nous cherchons cette même harmonie dans tous les groupes auxquels nous appartenons, au point même de chercher à jouer les médiateurs dans des affrontements verbaux qui ne nous concernent pas directement.

Et bien, tout comme j’ai affronté ma peur de l’inconnu pendant 10 mois en Amérique du Sud, j’ai décidé de volontairement m’exposer au conflit.

Et pour cela quel meilleur terrain de jeu qu’internet ? Attention, je me dois de vous rassurer… Je ne suis pas parti dans un mode provocateur irrévérencieux ! Surtout pas, car le conflit m’est déjà assez pénible sans y rajouter un jeu de rôle malsain. Il m’a fallu trouver et défendre un thème pour lequel j’avais des convictions.

Et bien, l’occasion est venue d’un blogueur que j’admire (sinon le conflit m’aurait moins dérangé), qui donnait sa vision sur les modèles économiques (anglo-saxon libéral versus français avec ses charges sociales).

Après avoir hésité, j’ai franchi le pas et j’ai osé risquer l’opposition frontale délibérée !

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Pourquoi « osé » ? car j’aurais très bien pu changer de vidéo Youtube ou mettre un pouce vers le bas en me disant naïvement « bienfait au moins il voit que je ne suis pas d’accord ! »…

Mais non cela aurait trop simple !

Aussi, j’ai rédigé un commentaire très correct dans sa forme, mais bien affirmé. Et là où, ce fut une mise à l’épreuve c’est que ce blogueur que j’admire (ce détail a son importance), m’a répondu. J’ai eu l’impression d’être attaqué personnellement par quelqu’un qui compte à mes yeux… N’importe quel ESFJ pourrait vous dire à quel point cette situation, qui paraît banale pour d’autres profils, est dure à encaisser.

Moi qui cherchais le conflit, je l’avais trouvé !

S’en sont suivi, plusieurs passes d’armes (toujours correctes et argumentées) toutes aussi douloureuses pour moi… Jusqu’à ce que je craque !

Je n’ai pas craqué en lui donnant raison ou en tombant dans l’insulte facile… J’ai craqué en cessant de répondre donc en mettant fin à la discussion. Mais pour y arriver, je me suis résigné à ne pas lire sa dernière réponse…

J’ai craqué face à la douleur du conflit !

Oui mais voilà, j’ai accepté de m’y livrer et Dieu sait que ce fut contre nature pour moi ! Aussi dur qu’aurait été le fait de demander à Albert Einstein de manifester ses émotions en public !

Ce que je veux dire à travers cette anecdote, c’est que pour progresser, il faut se mettre dans la difficulté. Ce n’est pas dans le confort que l’on grandit, mais bien dans l’inconfort !

Sur le plan du MBTI, cela se traduit mécaniquement par le fait de chercher à titiller notre « fonction inférieure » … Une fois qu’on l’a identifiée.

Conclusion

Initialement, pour répondre à la question « comment vaincre ses peurs ? », j’ai envie de dire qu’il est nécessaire, avant, de savoir « pourquoi vaincre ses peurs ? ».

En effet, comme nous l’avons vu dépasser ces peurs nécessite souvent de gros efforts. Mais c’est uniquement si l’on sait pourquoi on endure ses efforts que l’on peut persévérer et éviter d’abandonner.

Mieux on comprend ses motivations, plus on est motivé et plus on a de chances d’évoluer.

“Le changement est une porte qui ne s’ouvre que de l’intérieur.”

Tom Peters

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44 réflexions au sujet de “▷ Comment vaincre ses peurs en comprenant son cerveau ? ✅”

  1. Vaincre sa peur s’est savoir franchir cette ligne imaginaire ancrée en nous qui nous bloc. Savoir se projeter et visualiser le résultat est le moyen que j’utilise le plus plus souvent pour dépasser mes peurs. Et avec cette méthode je repousse toujours un peu plus mes limites.
    Chaque personne est différente, il faut simplement trouver son propre processus pour franchir cette fameuse ligne….

    Merci pour ce bel article !

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    • Merci Séb pour ton partage ! C’est clair que la visualisation est aussi une très bonne technique pour avancer et atteindre ses buts;

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  2. C’est osé de reconnaître publiquement “l’objet de tes peurs” ! Il y a quelque chose de l’ordre de la confidence qui rends ton article plus captivant 😉
    C’est intéressant ces réflexions sur la peur. Et sur le fait qu’a notre époque, bien peu de nos peurs ne peuvent nous tuer, ce qui renforce la force de l’adage “ce qui ne te tue pas, te rends plus fort”.
    As tu un conseil, ou une astuce supplémentaire pour oser faire le premier pas en direction de sa peur ?

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    • Merci pour ton commentaire Pierre-Favre ! J’en ai très peu parlé dans cet article mais perso j’avais vraiment mis le Kaizen au milieu de ma vie. C’est une technique japonaise dite, “des petits pas”. J’avais acheté un tout petit bouquin et l’avais dévoré… Mis en application je m’étais rendu compte que je dépassais (assez facilement en plus) des limites que je m’étais fixé 😊😊

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  3. Ton article est vraiment très pertinent bravo. La peur est un vaste sujet et il me parle bien. Je pense effectivement que la peur se combat, se travaille. Réussir à surmonter ses peurs est un exercise difficile mais si bénéfique que final.

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    • Merci pour ton commentaire Maéva ! Ce qui est formidable avec les peurs c’est que chacun a les siennes !! 😊
      Du coup ça vaut carrément le coup de commencer par se connaître 😊😊

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  4. Merci Nicolas pour cet article. C’est devenu un mot d’ordre pour nous dernièrement. La zone de confort est inversement proportionnelle à la zone de résultats. Pour augmenter sa zone de résultats, il faut sortir de sa zone de confort 😉

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    • Ahah !! Merci à tous les deux ! Et pour compléter vote phrase je pense que plus les résultats sont spectaculaires plus on a envie de dépasser ses limites 😊. Ca rassure !

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  5. Merci Nicolas pour cet article une fois encore très passionnant. J’admire le courage qu’il t’a fallu pour vaincre ta peur des conflits. C’est important de savoir sortir de sa zone de confort, mais purée que c’est dure ! 😀

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    • Et oui Christelle ! Purée que c’est dure mais Dieu que c’est bon quand tu franchis l’obstacle ! J’ai presque vécu la fin de mon années sabbatique (passée à voyager) comme une victoire 😊😊 Merci pour ton message

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  6. Si je prends mon contexte professionnel (le monde de la naissance), je ne crois pas qu’il soit nécessaire de passer à l’action face à ses peurs. Au contraire, il faut juste “Etre” : les reconnaitre, les accueillir, se laisser emporter par ces peurs jusqu’au plus profond de soi, là où la seule solution est un lâcher prise incroyable, une confiance en la vie totale. Alors, la peur s’efface pour devenir empowerment 😉 … mais l’accouchement n’est pas un acte si fréquent dans la vie d’une femme 😉 Alors, oui, passons aussi à l’action !

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    • Merci Anne-Christine pour ton commentaire et ton point de vue. C’est vrai que ton domaine fait tout de même bien référence à des réflexes ancestraux (et des peurs ancestrales)… Du coup c’est vrai que la donne change un peu 😊

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  7. Merci pour ce magnifique article, j’ai été captivée!!
    Je te rejoins complètement quand tu écris qu’il faut “savoir pourquoi on affronte ses peurs”
    Et aussi un grand bravo pour ton parcours!

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    • Ahah ! Bénédicte si tu savais… Pour moi, très très longtemps les termes d’inconnu et d’inconfort étaient presque synonymes 😊😊 Merci pour ton commentaire en tous cas

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  8. C’est très courageux à toi d’exposer tes peurs, surtout celle du conflit où tu nous expliques tous tes échanges. On arrive à sentir que cela te travaillais mais tu l’as fait et c’est bien ça le principal 🙂 Bravo !

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  9. Super article, très pertinent!

    Il est vrai que pour évoluer et avancer, nous ne pouvons le faire qu’en sortant de notre zone de confort et cela implique d’affronter ses peurs.

    J’ai particulièrement apprécié les citations en lien avec le sujet et l’authenticité de l’auteur, qui expose ses propres défis et peurs et comment il a fait pour les vaincre.

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  10. La confiance en soi ne s’acquiert qu’en dépassant nos propres barrières mentales.Malheureusement, cette peur de l’échec est ancrée dans chacun d’entre nous depuis notre plus tendre enfance.
    Pour ma part je pense qu’on a besoin d’encouragements et de soutien au quotidien, de la part de notre entourage pour oser être qui on veut devenir.

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    • Je suis entièrement d’accord Abdel ! Je pense qu’aux yeux d’un enfant rien ne compte plus que les encouragements et le fait de se sentir soutenu. Merci pour ton commentaire

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  11. Merci pour cet article Nico !
    C’est top ce lien entre le profil MBTI et les peurs. Cela me fait aussi entrevoir un lien entre les talents (Strength Finder) et le MBTI. Connais-tu le Strength Finder (pour découvrir ses forces) ? As-tu fait le lien dans un de tes articles avec le MBTI (exemple : talent harmonie lié au profil ESFJ) ?

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    • Merci Astrid ! Pour tout te dire j’avais vaguement entendu parler du Strength Finder et je crois que c’était en lien avec le MBTI… Mais je ne connais que de nom ! Merci pour la piste de travail peut-être pour un prochain article 😊😊

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  12. Très bon article qui montre combien la peur est un phénomène complexe ! Ce qui complexifie les choses c’est qu’au fur et à mesure de notre vie de nouvelles peurs peuvent apparaitre. Par exemple moi je n’ai jamais eu peur de la maladie, jusqu’à que je trouve subitement frappée par un cancer et du coup cela a généré en moi une nouvelle peur pour moi pour mes proches… est-ce que cela signifie que mon profil a changé avec le temps?

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    • Merci Lucile pour ton commentaire, ça me touche. Clairement je pense que nos peurs évoluent au cours de notre vie en fonction de notre patrimoine inné mais surtout en fonction de notre vécu (expériences)… Je comprends ce que tu veux dire. Par contre selon le modèle on ne change pas de profil au cours de sa vie ! Il s’affirme vers nos 18/20 ans et reste le même tout au long de notre existence. Pour faire le parallèle c’est comme d’être droitier ou gaucher. Par contre si tu es droitière tu peux améliorer ton utilisation de ta main gauche (et de la droite aussi). Et bien c’est pareil avec les fonctions cognitives du MBTI 😉😉

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  13. Bonjour Nico,
    Bravo pour cet article passionnant ! Ton contenu est vraiment qualitatif et bien illustré. Bravo aussi pour ton expérience du conflit … pas facile de s’éloigner de Céline Dion… 😂 et puis la résistance au changement de l’être humain est puissante 😉 j’aimerais prendre le temps de revenir sur ton blog pour suivre tes écrits. Au plaisir de te lire.

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  14. Bonjour,
    Merci beaucoup pour cet article. Je suis bien d’accord avec vous. Je pense que, pour arriver à vaincre ses peurs, il faut les comprendre et comprendre d’où elles viennent. En arrivant à les observer “de l’extérieur”, on peut généralement se rendre compte qu’elles ne sont pas vraiment fondées. Dans tous les cas, je pense que la peur (dans la limite du raisonnable) est un ressenti utile car elle nous permet d’apporter une plus grande attention à une situation que l’on peut juger comme dangereuse.
    – Paul

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    • Merci pour cet échange Paul ! Effectivement, je pense que nos peurs ont chacune une fonction (utilité). Le savoir et l’accepter peut permettre de démystifier leur ressenti !

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  15. J’aime beaucoup les citations que tu as choisies pour illustrer tes propos. Et surtout, ton message de fin : la question ne devrait pas être comment vaincre ses peurs, mais pourquoi vaincre ses peurs. Je suis totalement en phase avec cette idée : quand tu as le pourquoi, tu trouves le comment. Merci pour cet article ! 🙂

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    • Merci pour ce gentil commentaire Margaux ! De manière encore plus générale, je suis convaincu que comprendre est le début de toutes les solutions 🙂🙂

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  16. Merci Nico pour ce très bon article ! J’ai beaucoup apprécié ta partage d’expérience pour mettre en pratique la confrontation de tes peurs. Mais tu es “F”, donc exprimer tes émotions te cause moins de problème qu’à Einstein 😉
    A bientôt

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    • Ahah !! Oui c’est certain un Fe dominant comme je le suis n’a aucun mal à exprimer ses émotions… ce serait plutôt l’inverse qui peut poser problème : être capable de les canaliser ! Merci pour tes commentaires Astrid

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  17. Merci beaucoup pour ton article hyper pédagogique, bien documenté et très instructif. J’ai mis beaucoup de temps à déceler mes peurs et à en voir l’impact sur mes décisions. Du coup j’ai presque envie de te “commander un article” sur la manière de déceler ses peurs. Je ne connais pas mon profil mais je suis très cérébrale et ressentais peu la peur avant qu’une contracture du diaphragme me fasse bien comprendre que j’agissais sous le coup de la peur et du stress au quotidien… Apprendre à ressentir où se logent ses peurs va de pair, à mon avis, avec le fait de savoir pourquoi on les ressent… Encore merci pour ton éclairage sur la question!

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    • Merci pour ton commentaire Laura. Si tu veux essayer une approche pour déterminer ton profil, j’offre un test + les 16 descriptions sur mon blog. Il n’a rien d’officiel mais peut commencer à t’aider sur cette voie 😊

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  18. Bonjour, super article.
    je suis d’accord avec Laura, j’aimerai bien savoir ce qui crée la peur. J’aime les habitudes, et dès qu’un grain de sable arrive, c’est le stress assuré.

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