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ll➤ 2 raisons d’oser sortir de sa zone de confort comme Jeff Bezos ✅

Introduction

Mais pourquoi donc nous conseille t on, dès que l’on nous parle de notre zone de confort, de chercher à en sortir ? Après tout pourquoi devrait on quitter un endroit où l’on est bien ? Étrange non ?

C’est paradoxal, mais si vous taper ces 3 mots sur Google, les résultats de vos recherches ne vous inviteront certainement pas à chercher à profiter de ce moment, ne vous diront pas que vous avez de la chance mais plutôt l’inverse… Vous ne me croyez pas ? Faites le test !

  • Comment sortir de sa zone de confort ?
  • Quitter sa zone de confort
  • Pourquoi sortir de sa zone de confort ?
  • Travail : pourquoi avons nous intérêt à sortir de notre zone de confort ?…

Je m’arrête là mais vous avez compris l’idée !

Cette état ne semble pas être considéré comme enviable. On vous plaindrait presque de vous y trouver !

Dans cet article nous allons essayer de trouver des raisons, des justifications à cette tendance de fond. Pour ce faire nous allons nous appuyer sur des exemples de personnalités, nous allons voir pourquoi nous avons tous un réel intérêt à chercher à, paradoxalement, quitter cette zone de confort.

Cependant, quitter un « espace de bien-être » n’est pas si facile, c’est pourquoi je vous dévoilerai aussi une méthode redoutable d’efficacité pour y parvenir.

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Jeff Bezos : sortir de sa zone de confort pour changer le monde

Qui est Jeff Bezos ?

Tout d’abord, avant de nous intéresser à sa personnalité, voici un rapide résumé de l’homme le plus riche du monde, à qui vous avez forcément déjà donné un jour quelques euros, le patron d’Amazon Jeff Bezos.

Donc ce que l’on peut retenir de ce portrait, de Jeff Bezos est :

  • Qu’il démontra très tôt un talent d’inventeur
  • Qu’il est doté d’un vrai esprit d’entrepreneur (stéréotype du modèle américain) et qu’il a eu le courage de se lancer dans l’aventure Amazon sans véritable filet de sécurité (il partit avec sa femme vers l’Ouest du pays sans même connaître son point de chute)
  • Que malgré les dettes d’Amazon il a toujours persévéré et cru dans son projet pour devenir aujourd’hui l’homme le pus riche du monde
  • Qu’il se caractérise par son absence totale d’état d’âme, que ce soit pour ses concurrents ou ses employés
  • Que c’est une personne résolument tournée vers l’avenir

D’autres recherches sur sa personne semblent montrer que le « papa d’Amazon » avait, dans ses jeunes années, démontré un grand intérêt et un certain talent pour les sciences.

Mais sa vraie aventure entrepreneuriale allait véritablement débuter en 1996 avec Amazon donc, qui, au début, n’était qu’un site de revente de livres.

« Il faut être prêt à accepter l’échec quand vous vous lancez dans des expérimentations »

Jeff Bezos

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En 2000, Jeff Bezos et sa jeune entreprise survivent lorsque explose « la bulle internet ».

Ce n’est qu’en 2004, soit presque 10 ans après sa création, qu’Amazon devient enfin bénéficiaire. Dès lors Jeff Bezos lancera d’autres activités en parallèle de son entreprise principale et notamment une entreprise dédiée au tourisme dans l’espace.

Oser quitter une voie toute tracée

Finalement, à la lecture de sa vie, on peut dire que ce qui a fait le succès du patron d’Amazon a été d’avoir osé. Car il ne faut pas oublier qu’au moment de se lancer en solo, Jeff Bezos avait une très bonne situation et une vie confortable.

Un jour convaincu par son projet il alla voir son patron de l’époque pour lui annoncer qu’il allait lancer une librairie sur internet. Ce dernier fut plus qu’étonné que l’on puisse prendre un tel risque.

« c’est une bonne idée, mais uniquement pour quelqu’un qui n’a pas un poste comme le tien ».

Il explique que ce qui l’a motivé à sauter le pas était lié à sa conception de la vie. Se projeter à la fin de sa vie et imaginer qu’il pourrait mourir avec le regret de ne pas avoir au moins essayé lui était insupportable. Dans une autre interview*, il confie même que selon lui toutes ces choses qu’on n’ a pas osé faire, qu’on n’ a pas dites aux personnes qui comptent, « nous hantent » !

Il insiste sur l’importance de systématiquement poursuivre les projets qui nous « font vibrer », si l’on souhaite vraiment se réaliser, se sentir vivant. Ce serait donc à l’intérieur de nous que nous devons trouver nos certitudes, pas dans le monde extérieur.

Notre bien-être dépend de cette philosophie de vie : chercher systématiquement à réaliser ses rêves, sans relâche. Telle est la condition de notre bien-être présent et de notre satisfaction future.

Pour ne jamais avoir de regret, nous devons le faire coûte que coûte même si cela fait peur de sortir de sa zone de confort !

Je trouve cela rassurant de se dire que les plus grands précurseurs, que les personnes que le monde entier considèrent comme des « génies », passent également par des doutes.

Enseignements à retenir de son profil MBTI

Si l’on fait quelques recherches sur internet sur son «type» MBTI, celui qui ressort nettement est celui de l’ISTJ. L’ISTJ c’est le profil dit du « logisticien » de « l’homme à tout faire ».

Très intéressés par l’aspect fonctionnel des choses ces profils se distinguent par leurs sens de l’effort et du travail. Ils sont d’ailleurs, entre autre, très exigeants avec eux-même. Toutes ces qualités ont certainement été d’une grande aide pour faire de l’ entreprise de Jeff Bezos le géant que l’on connaît aujourd’hui.

Mais là où on peut être surpris, c’est que si ce profil Mbti, est très orienté vers le concret, il adhère aussi très difficilement aux nouvelles idées. Il ne faut pas oublier qu’il fait partie des 4 profils formant le « Tempérament » des « SJ », des gardiens des traditions.

On voit bien que sur ce plan là Jeff Bezos a su travailler sur sa personnalité pour surpasser cette particularité de son fonctionnement.

Quand on lui demande comment il a été capable de franchir le pas et d’oser risquer de perdre une situation confortable, l’homme le plus riche du monde donne son secret :

« Selon moi le meilleur moyen de prendre des décisions aussi personnelles, qui affectent toute une vie, est d’écouter ce que le cœur dit »*.

“Je savais que si j’échouais, je ne le regretterais pas. La seule chose que je pourrais regretter, c’est de ne pas essayer.”

Jeff Bezos

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Richard Aubé, sortir de sa zone de confort pour se réaliser, s’épanouir

Oser sortir « de ses pantoufles en béton »

J’ai découvert Richard Aubé, au travers d’une interview de David Laroche, à ses débuts. J’avais été fasciné par le positivisme de cet homme, à tel point que j’avais acheté son livre expliquant comment sortir de sa zone de confort.

Richard Aubé est un conférencier canadien, se définissant lui-même comme un agent de changement.

Ce terme en dit long puisque il décrit sa « mission » comme le fait d’aider les gens à grandir et à se réaliser pleinement. Une sorte de coach de l’épanouissement personnel pourrait-on dire.

Dans cet entretien, il nous parle de ses origines modestes et de l’environnement familial compliqué dans lequel il a grandi. Outre la situation sociale précaire de ses parents, Richard a du faire face à la violence de son père.

Malgré ces bases compliquées, le conférencier nous explique dans sa discussion avec David Laroche, qu’il avait délibérément décidé de « casser le moule » et de ne pas reproduire le modèle familial.

Dès lors, dès cette décision prise il commença par prendre en main son avenir, sa destinée.

Cette prise de conscience et cette farouche volonté lui vient à 26 ans, âge auquel il décide de « sortir de ses pantoufles en béton » comme il le dit.

Il s’oriente alors vers ce qui le passionne vraiment, le dessin en 3 dimensions… Même si ce n’était pas la voie la plus sûre, il décide de suivre son envie, ce qui le prend aux tripes.

Il ne faut pas oublier que le Canada, est un pays qui reste très influencé par la culture américaine sur le plan économique. Les mythes (ou réalités chacun jugera) du « tout le monde peut réussir s’il le désire vraiment » et du « no pain, no gain » (que l’on traduirait par « pas de sueur pas de récompense »), imprègnent en profondeur les mentalités.

A ce moment de l’interview, Richard Aubé insiste surtout sur le fait qu’on lui a martelé cette philosophie au cours de ses débuts. D’ailleurs on peut dire qu’il est la preuve vivante que tout est possible puisque, parti du bas de l’échelle, il s’est hissé au poste de Directeur National de l’entreprise en seulement 12 années.

Par la suite, pour continuer sur sa lancée, il décida d’écrire des livres pour impacter le monde différemment et aider les gens à sortir de leur zone de confort (les fameuses pantoufles en béton). Le résultat atteint dépassa toutes ses espérances puisque, outre donner des conférences sur le sujet, son livre, expliquant comment sortir de sa zone de confort, est aujourd’hui devenu un « best-seller » en Amérique du Nord et plus généralement dans tout le monde francophone !

Quels sont les enseignements ?

Finalement, les grands enseignements des propos de Richard Aubé que l’on peut retenir sont les suivants :

  • affronter ses peurs vaut la peine, c’est une démarche contre-nature mais toujours bénéfique.
  • même si l’on a eu un passé compliqué, il est possible, voire nécessaire, de prendre la décision d’être heureux : l’état d’esprit fait toute la différence.
  • nous avons le devoir de choisir notre environnement et de bien nous entourer ; il est même nécessaire d’éliminer de notre cercle proche les personnes « nous tirant » vers le bas : il en va de notre responsabilité.
  • tout part de l’estime que l’on a de soi-même ; il ne faut pas confondre estime de soi et confiance en soi, mais le regard que l’on porte sur la personne que l’on est joue un rôle majeur dans notre bien-être. Avant 12 ans l’estime de soi dépend fortement de l’environnement familial, et après nous pouvons nous-mêmes y travailler.
  • Mieux, Richard Aubé insiste sur le fait que le point majeur dans cette quête se situe au niveau de la prise de conscience de notre état. Une fois que nous acceptons qui nous sommes, nous pouvons commencer à travailler sur notre accomplissement personnel.
  • De même, nous devons travailler sur le dépassement de notre dépendance au regard des autres. C’est justement un sujet que j’ai récemment abordé sur le blog, dans un article, où je montrais à quel point nous avions tout à gagner à nous détacher de l’opinion des autres. Nous devons accepter que l’on ne peut pas plaire à tout le monde !
  • la dernière grande réflexion que le conférencier aborde lors de cet entretien porte sur la responsabilité de chaque être dans sa propre réalisation.

« Ce que tu vis, ce que tu apprends on s’en moque… c’est ce que tu en fais qui importe ».

Avec ces mots très forts, il souligne l’importance de ne pas chercher à se trouver d’excuses… pour notre propre bien finalement !

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Pourquoi et comment sortir de sa zone de confort ?

Les bienfaits que l’on peut en tirer

Avant même de voir comment parvenir à sortir de sa zone de confort, je préfère commencer par évoquer tous les bienfaits. Parce que je considère que quand on prend conscience de tout ce que l’on a gagner, on ose plus facilement.

Si l’on se base sur l’exemple de Jeff Bezos, le fait d’oser quitter sa zone de bien-être est précisément ce qui lui a permis de se réaliser.

Alors qu’il avait une situation que beaucoup de personnes devaient lui envier, il a accepté de prendre un risque, ceci a été en fin de compte la première étape de son chemin vers le succès. Il a pu réaliser un rêve bien au-delà du fait de devenir l’homme le plus riche du monde.

Je ne pense pas que l’argent puisse être encore son « carburant » pour continuer à vouloir faire de son entreprise un géant toujours plus grand.

Je pense (mais ce n’est que mon avis) qu’aujourd’hui Jeff Bezos voudrait aussi rentrer dans l’Histoire comme le pionnier de la re-conquête de l’espace, avec son projet “Blue Moon” destiné à coloniser à terme la lune.

“Travaille dur, amuse toi, écris l’histoire.”

Jeff Bezos

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Bref à travers son exemple, on mesure que dépasser sa zone de confort peut permettre l’accomplissement, la réalisation de ses rêves.

On comprend que de manière générale, le mieux on parvient à dompter ses peurs et à oser sortir de sa zone de confort psychologique, le plus on peut s’épanouir et ressentir un état de bien-être. 

Enfin, je vous demande de regarder cette vidéo du célèbre acteur américain, Will Smith illustrant à merveille la facette exceptionnelle de notre vie que l’on peut exploiter en dépassant nos peurs.

 

Que dire de plus ? Tout est dans son intervention ! De la peur, normale, que l’on perçoit avant de sauter le pas, aux sensations incroyables que l’on ressent une fois dépassées les limites que l’on s’était toujours fixées…

A l’écouter parler on comprend qu’il s’est véritablement senti vivant au moment où ses pieds quittaient l’avion. Définitivement l’acteur confirme, par son témoignage, que la magie se situe de l’autre côté de nos peurs.

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Commencer par apprendre à se connaître pour identifier ses peurs

Quand Richard Aubé, notre conférencier canadien, insiste sur le fait que le point majeur dans la quête du bonheur se situe au niveau de la prise de conscience de notre état.

Il cite cette première étape comme cruciale. Une fois que nous acceptons l’être que nous sommes, nous pouvons commencer à travailler sur notre accomplissement personnel.

En psychologie, la phase d’acceptation est une étape indispensable pour mener à l’amélioration.

Si l’on reprend le cas du patron d’Amazon, sans même le connaître personnellement, je peux vous assurer que Jeff Bezos est allé à l’encontre de sa nature profonde.

En commençant par révolutionner (c’est le mot) la façon d’acheter des livres (dans un premier temps Amazon ne vendait que des bouquins), il a forcé son “tempérament de gardien des traditions”.

Il a osé revoir entièrement les circuits de ventes physiques (les librairies et bibliothèques), ce qui représente un acte contre-nature pour lui. Quand on connaît son profil MBTI, on comprend qu’il était peu enclin à prendre des risques et à proposer de nouvelles méthodes. Et pourtant…

Quand on souhaite délibérément s’épanouir, grandir, il existe tout un tas d’outils de développement personnel. Peu importe celui ou ceux que vous utiliserez, le but reste le même : apprendre sur soi pour pouvoir mettre un plan d’actions en place.

L’étape la plus importante selon moi, si l’on désire connaître cet état de bien-être et de plénitude, est bien de travailler sur la connaissance de soi. Nous ne sommes pas tous identiques, donc il n’existe pas de formule magique s’appliquant à tout le monde.

En commençant par identifier nos peurs, en cherchant à comprendre leur origine nous pouvons déjà envisager des solutions, un plan d’actions.

Mettre en place un plan d’actions : la méthode du kaïzen

Maintenant que nous avons vu quels étaient tous les bienfaits que l’on pouvait espérer, à se mettre délibérément et contre-intuitivement « mal à son aise », je vais vous dévoiler une méthode redoutable pour y parvenir.

Issue du monde industriel, la technique japonaise du kaïzen, est celle de l’amélioration continue (traduction francophone). Elle considère que la progression générale peut être atteinte grâce à une succession de petites corrections.

Selon sa définition, il s’agit d’un processus d’amélioration continue fondé sur des actions concrètes, simples et peu onéreuses (on peut dans notre cas remplacer le mot « onéreuses » par le l’expression « gourmandes en efforts »).

L’énorme avantage de cette méthode dite aussi « des petits pas », est qu’elle engage facilement au progrès. Pour l’appliquer et la rendre efficace, la principale qualité à avoir est la persévérance.

Par exemple, si l’on prend le cas d’une personne qui souhaiterait vaincre sa timidité, elle pourra s’imposer la première semaine de dire bonjour tous les jours à 3 personnes qu’elle ne connaît pas. Puis la seconde semaine, elle devra en plus, demander l’heure. La troisième semaine, elle devra en plus engager la conversation en parlant de la pluie et du beau temps… Et ainsi de suite jusqu’à ce qu’aborder les gens et tenir une discussion, deviennent des habitudes.

Cette technique est redoutable car elle minimise l’importance de l’effort à fournir, et partant du principe que la motivation à « vaincre son handicap » est grande, elle conduit la majeure partie du temps au succès.

Personnellement, c’est en utilisant le kaïzen que j’ai réussi à sortir de ma zone de bien-être pour oser partir faire le tour de l’Amérique du Sud , sac à dos. Ça marche !

Mais si l’on analyse bien les cas de Jeff Bezos et de Richard Aubé, le point commun qu’ils partagent et qui les a guidés dans leurs quêtes c’est le fait qu’ils ont tous les deux suivi leur cœur.

Pour durer dans le temps et pour s’investir à 100 % dans des projets de vie aussi risqués qu’ambitieux, il semble inévitable de s’appuyer sur une motivation émotionnelle.

D’ailleurs, personnellement je repense souvent à cette citation de Steve Jobs (autre génie et source d’inspiration) :

« Votre temps est limité, ne le gâchez pas en menant une existence qui n’est pas la vôtre. Ayez le courage d’écouter votre cœur et votre intuition, tout le reste est secondaire. »

Steve Jobs

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Conclusion

Nous venons de le voir, oser sortir de sa zone de confort est à la portée de tout le monde. Quelque soit notre niveau, quelque soit notre statut, nous avons tous la possibilité de grandir en nous mettant dans la difficulté.

L’enjeu n’est pas minime puisque c’est sans doute le meilleur moyen de se sentir vivant comme jamais !

Mais pour terminer cet article, je pense qu’une citation résume parfaitement l’intérêt que nous pouvons avoir à oser dépasser nos limites, celle du patron du plus gros site commerçant du monde : 

« La question commune qui se pose dans les affaires est, pourquoi ? C’est une bonne question, mais une question tout aussi valable est, pourquoi pas ? »

Jeff Bezos

Pourquoi-pas-essayer-oser

* vidéo Youtube https://www.youtube.com/watch?v=Hq89wYzOjfs&t=56s

Si cet article vous a plu ou si vous pensez qu’il pourrait inspirer des personnes de votre entourage, n’hésitez pas à le partager sur vos réseaux sociaux, cela me fera énormément plaisir 😉😉

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58 réflexions au sujet de “ll➤ 2 raisons d’oser sortir de sa zone de confort comme Jeff Bezos ✅”

  1. Sortir de sa zone de confort. Cette expression en elle-même peut faire peur lorsque l’on n’a pas l’habitude de l’entendre. Et pourtant, cela ajoute tellement de piment dans la vie de faire, chaque jour, un petit quelque chose de différent, d’inspirant, d’un peu plus difficile.
    Se challenger, avoir ce petit sentiment d’accomplissement, de fierté… Lorsque l’on découvre cela, ça en devient grisant.
    J’aime dire aujourd’hui que le simple fait de faire chaque jour une toute petite action qui me sort de ma zone de confort est devenu une habitude qui fait partie de ma zone de confort 😀 (quand je dis ça, j’en perds toujours un ou deux dans l’assemblée ^^)
    Merci à toi en tout cas pour ce bel article, car en le lisant, je me demande ce que je vais bien pouvoir faire aujourd’hui de différent et d’inspirant.

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    • Merci pour ton commentaire Jung, je suis convaincu que pas à pas on peut franchir des limites insoupçonnées !! Quant au mot “grisé” c’est exactement cela 😊

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  2. J’adore cet article ! Il donne vraiment de bonnes pistes pour se convaincre de sortir de sa zone de confort.
    Je suis également convaincu que c’est en trouvant son “spot de vie”, sa “mission de vie”, sa “passion” ou autre “vocation”, et en faisant sauter les verrous qui nous empêchent de faire les premiers pas que l’on s’épanouit pour notre bien et notre entourage.
    Merci beaucoup !

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  3. J’adore Will Smith, il est tellement drôle et c’est tellement vrai ce qu’il dit: “God placed the best things in life on the other side of terror”; Dieu a mis les plus belles choses de la vie de l’autre côté de la terreur. Donc il vaut avoir peur, pour atteindre le meilleur. Par contre, comme il l’explique si bien, il ne faut pas ruminer sa peur. Le peur que l’on a le jour avant d’un saut en parachute par exemple, ne sert à rien! Merci pour cet article très intéressant. Il faut sortir de nos pantoufles de béton ! 🥿

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  4. Ton questionnement de départ est très pertinent : est-il si normal que ça de vouloir sortir de sa zone de confort ? Et les différents exemples que tu donnes, très complémentaires, illustrent bien ce que l’on a à y gagner. Pour avoir fait l’expérience du saut en parachute, je confirme à 100% les propos de Will Smith. J’ai eu l’impression de revivre mon saut ! Le petit bémol que je mettrais, c’est qu’en dépit des bienfaits, tout le monde te dit que le 2ème saut est le plus difficile ! 😉 Par ailleurs, ton article fait étrangement écho à mes réflexions du moment ! 🙂

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    • Merci pour ton partage d’expérience Alex ! Je ne peux pas dire pour le saut en parachute car c’est encore sur ma “Bucket-list” comme on dit, mais je suis impatient de pouvoir vérifier 😊😊

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  5. Bonjour Nicolas,
    Je ne connaissais pas l’expression des pantoufles en béton, mais cela résume très bien le sentiment que l’on ressent quand on les quitte.
    Elles sont tellement confortables et tellement difficiles à quitter…
    Pourtant c’est tellement bon quand on le fait (certes pas au début mais après quel pied !).
    Sortir de sa zone de confort c’est aussi savoir apprivoiser ses peurs… se rendre compte notre cerveau nous joue des tours…
    Merci pour ce très bon article, cela me donne une petite piqure de rappel !
    Il faut que je crée ma chaine Youtube et je dois sortir de ma zone de confort….
    Tu viens de me redonner le courage et l’énergie nécessaire pour cette nouvelle étape !
    Au plaisir d’une prochaine lecture 🙂

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    • Merci pour ces encouragements Mylène ! Cela me va droit au cœur… Tu sais bien comment nous les ESFJ (😉) avons besoin et apprécions le fait de nous sentir utiles 😊😊😊.

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  6. Très bon article comme à ton habitude ! J’adore ce sujet, parce que je trouve qu’il est vraiment important d’apprendre à sortir de ta zone de confort ! Ton article, nous aide à prendre ce chemin !

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    • Oh ben merci Maeva ! J’espère pouvoir aider à terme les gens à dépasser leurs peurs, et à avoir confiance en eux pour oser vivre la vie dont ils ont toujours rêvée.

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  7. Super article comme d’habitude, Nico, très bien construit et étayé, j’aime beaucoup la façon dont tu mènes tes argumentaires et les exemples que tu choisis pour les illustrer.
    Tu penses que Bezos est vraiment SJ et a réussi à ce point à aller contre sa personnalité ? (Est-ce que c’est vraiment quelque chose qu’on peut maintenir sur le long terme ?) Ou est-ce qu’il pourrait finalement ne pas être de ce type ? T’en penses quoi ?

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    • Très bonne question et réflexion Virgo… Et pour tout dire je ne l’aurais pas “typé” ainsi au premier abord. Ce n’est qu’en allant farfouiller sur les sites américains sur le MBTI (il y en a plein car c’est très connu là-bas) que je me suis rendu compte que l’avis était unanime. Comme quoi ! Mais je pense aussi que pour arriver à son niveau il a forcément du développer d’autres “talents” que ceux naturels.

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  8. Excellent article !
    J’ai terminé un livre sur le kaïzen et avant cela sur l’Igikaï. Ces méthodes japonaises me parlent bcp.
    En ce moment, besoin de relire un livre sur la loi d’attraction. Ton article tombe à pic et complète ces lectures. Oser être audacieux.
    Il est clairement dit aussi que c’est “à l’intérieur de nous que nous devons trouver nos certitudes, pas dans le monde extérieur”.
    Sortir de sa zone de confort (j’aime bcp “les fameuses pantoufles en béton”) fait peur car on ne contrôle pas l’incertitude.
    Devenir le magicien de sa vie, c’est ce que je comprends. Se décider à quitter la salle d’attente car le sauveteur providentiel ne viendra pas.
    Yaka. Merci.

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    • Exactement Sabine ! Mais le pire c’est quand on a pas vraiment besoin d’un sauveteur car “pas en danger” de mort… mais en danger de “ne pas vivre sa vie” et d’avoir des regrets à l’instant du dernier souffle. Merci pour ton commentaire !

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  9. Merci pour ce bel article.
    Depuis quelques années j’ai appris à vraiment me connaître, et quelle joie de pouvoir enfin être soi. Et grâce à cette démarche je sors de plus en plus de ma zone de confort (voyage sac à dos en Asie, création d’un blog…).
    D’ailleurs, j’aime beaucoup la citation de Steve Jobs que tu cites dans l’article !

    Répondre
    • Et bien Sophie je te remercie pour ton commentaire, d’autant que mon prochain grand défi (après le blog) sera certainement un (autre) voyage au long cours en sac à dos en Asie du Sud Est 😊😊. C’est bien d’apprendre à se connaître, tu as raison c’est le début de tout selon moi !

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  10. Je trouve la zone de confort particulièrement inconfortable… Je m’y ennuie souvent. N’est-ce pas simplement l’histoire de la caverne et des ombres sur les parois ? Sortir ce la caverne, c’est s’apercevoir que ce qui paraît menaçant ne l’est que parce qu’on ne le connaît pas.

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    • Certainement, tu as raison. Se confronter aux choses fait généralement redescendre le côté insurmontable des obstacles et terrifiant de nos peurs 😊. Merci pour ton partage ! 😊😊

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  11. “L’enjeu n’est pas minime puisque c’est sans doute le meilleur moyen de se sentir vivant comme jamais !” Encore un excellent article alors merci du fond du cœur Nico ! Je suis évidemment tout à fait d’accord avec ce principe. Je pratique d’ailleurs plusieurs sorties de zone de confort régulièrement à commencé par mes douches froides quotidienne 😀 la loi de l’hormèse m’intéresse particulièrement. Celle-ci dit en substance que tout être vivant soumis à un stress “positif” (eustress) surcompense et donc s’améliore ou améliore sa tolérance au stress à la suite de ce dernier. J’aime aussi beaucoup les idée de Nassim Nicholas Taleb et de son livre Antifragile que je te recommande. En gros il développe l’idée qu’un excès de stabilité entraine une beaucoup plus grande de vulnérabilité… et plein d’autres idées mais je m’emporte un peu là … Merci pour ce super article !

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    • Et bien Yanis… je te remercie !! Certes pour ton retour concernant cet article, mais également pour les références (nouvelles pour moi) que je vais essayer d’approfondir car comme toi ce sujet m’intéresse particulièrement !! Donc un double MERCI !😊😊

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  12. Quel dilemne ! les exemples sont excellents, mais parfois on se sent bien dans notre zone de confort , mais tu as raison Nicolas il faut se booster pour se prouver que l’on peut faire toujours mieux ! ça nous valorise !

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    • Le principal risque est celui d’avoir des regrets un jour ! Tant qu’on peut faire les choses et réaliser nos rêves, je pense que nous avons le DEVOIR de le tenter ! Mais ce n’est que ma vision personnelle. 😊😊 Merci pour ton partage Adèle !

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  13. Hello Nico,

    Je te rejoins complètement, sortir de sa zone de confort c’est avant tout apprendre à se connaître et s’accepter. Sans ces étapes, il est difficile de franchir cette zone. Par contre lorsque tu a fait ce travail et que tu “passes de l’autre côté” les effets sont exceptionnelles. Que ce soit dans une vie personnel ou professionnel, l’enrichissement au quotidien est démultiplié. Vous avez l’impression que le regard des autres change mais c’est vous qui avez changé…

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    • Exactement Séb ! Le regard des autres et celui que l’on porte sur nous-même ! L’estime de soi est aussi cruciale que la confiance en soi ! Merci pour ton commentaire 😊

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  14. Notre zone de confort est parfois très inconfortable… mais l’inconnu fait encore plus peur ! Merci pour cet article qui nous rappelle que c’est dans l’expérience que nous grandissons : sortir de se zone de confort, découvrir le monde sous un autre angle et se découvrir soi – même. Tout un programme !

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  15. Bonjour!
    Eh oui sortir de sa zone de confort, on doit y faire face très régulièrement dans nos vies.
    Certains préfèrent ne pas franchir le pas car c’est souvent difficile de le faire. Mais lorsque l’on ose sauter en dehors de sa zone de confort, quelle fierté et qu’elle confiance en soi ça amène !
    Je l’ai vécu et je travaille toujours dessus pour avancer sur mes projets.

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    • Bonjour Manal ! Je pense aussi que le plus dur est la première expérience ! Une fois qu’on a goûté au plaisir que cela représente… On ne peut plus s’en passer 😊😊. Merci pour ton partage !

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  16. “oser sortir de sa zone de confort est à la portée de tout le monde” je plussoie !
    Souvent je d’espère d’entendre des gens qui se trouve des excuses pour ne pas sortir de leur zone de confort. Comme par exemple “oui mais pour toi c’est facile” ou “mais aussi tu as de la chance, tu sais faire”. Ce genre de remarque me déçoive et parfois me désespère.
    Comme tu le dis a un moment dans ton article : à un moment il faut décider que l’on sait faire. Et puis une fois qu’on à décidé ça il faut regarder comment on fait, et le faire. Pour moi c’est aussi “simple” que ça.

    Ne faire que ce que l’on sait faire c’est le meilleur moyen de ne jamais savoir en faire plus.

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    • Je n’aurais mieux résumé la devise que tout le monde devrait se dire tout les matins en se levant !! Merci pour ton partage Pierre-Favre ! 😊😊

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  17. Merci pour cet article tellement riche !
    Sortir de sa zone de confort… Arrêter de se dire “la vie est injuste avec moi”!
    Tu as raison , il faut le faire !
    Planifier est un bon moyen d’arrêter d’avoir peur. C’est se dire “c’est faisable”!

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    • Y croire ! Ça vaut vraiment le coup j’en suis convaincu et c’est d’autant meilleur que le défi nous semblait impossible à réaliser 😊😊. Merci pour ton commentaire Coralie !

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  18. Merci pour cet article très complet. C’était ma capsule booster de la journée! Les vidéos sont inspirantes et motivantes et c’est utile pour se donner un peu de courage pour sortir de sa zone de confort, un éternel recommencement…

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  19. Merci pour cet article très riche ! La méthode pas à pas est celle qui me parle le plus aujourd’hui. C’est sûr que dans la vie si on veut faire des choses, on doit se dépasser et sortir de sa zone de confort, et c’est comme ça qu’on devient aussi une meilleure personne.

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    • Et oui Rachel, je suis convaincu que c’est super important et que malheureusement on ne le réalise que trop souvent trop tard… merci pour ton commentaire ! 😊😊

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  20. Je découvre ton site. Ton article m’a beaucoup intéressée ! Merci, c est très inspirant et motivant ! Ça donne envie de se bouger et de changer certaines habitudes ancrées depuis trop longtemps…

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  21. Alors ça c’est un article coup de boost ! J’ai adoré la vidéo de Will Smith. Comment on peut se rendre les choses désagréables alors que ce sont celles qui nous procure le plus de bonheur ! Et comme tu le dis, si on écoute son cœur, on a plus de chance de réussir et de s’épanouir. Et en effet le Keysen est une bonne méthode car lorsqu’on regarde le chemin parcouru, on se dit qu’il serait dommage de s’arrêter en si bon chemin !

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