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▷ Comment parvient-on (ou pas) à dépasser ses limites ?

Introduction

Dans cet article je vais revenir sur le fait de sortir de sa zone de confort, de dépasser ses limites, mais cette fois-ci je ne vais pas chercher à vous convaincre que vous devez vous surpasser, comme j’avais essayé de le faire dans cet article sur l’intérêt de se mettre dans la difficulté.

Cette fois nous allons essayer de comprendre comment un individu peut faire pour repousser ses limites. Nous allons entre autres nous appuyer sur la personnalité psychologique de certains champions pour tenter de comprendre s’il existe un point commun à tous ces sportifs.

Le but à travers cet article sera de tenter de trouver la méthode pour nous aider à nous dépasser dans notre vie quotidienne, pour des challenges qui nous tiennent à cœur.

Sans chercher à battre de record du monde, je suis persuadé qu’il est possible de se transcender à condition de “comprendre” ce qu’il faut mettre en place pour réussir à dépasser ses limites.

De même, au cours de cet article nous allons voir que la compréhension du cerveau (ou plutôt de son fonctionnement), peut influer sur la capacité qu’a une personne à dépasser ses limites.

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Dépasser ses limites ça veut dire quoi ?

Définitions importantes

Une frontière, une barrière psychologique, un cadre… tout le monde voit ce que c’est ! Dépasser ses limites c’est simplement franchir une ligne imaginaire qui nous sépare de l’interdit ou de l’inconnu. 

Etant donné la thématique de ce blog nous allons nous intéresser au dépassement de soi et à la plongée dans l’inconnu qui peut nous amener à grandir et à évoluer pour devenir quelqu’un de meilleur.

On peut d’une part dépasser ses limites sur le plan physique comme sur le plan psychologique.

Comment dépasser ses limites physiques ?

Par de l’entraînement, par de la répétition. On habitue nos muscles à certains mouvements, à certaines charges pour que l’anormal ne devienne plus que quelque chose de commun.

A force de lever des poids de 10 kilos,puis 15 kilos, puis 20 kilos, on ne voit plus la charge comme “contraignante”, mais comme un standard.

Il y a donc à la fois les notions de progressivité et de répétition.

Et bien disons que le “process” pour réussir à dépasser ses limites mentales, repose sur la même logique.

Adopter une méthode réfléchie, un cheminement, tout en étant persévérant.

Qui dit persévérance, dit résilience ! Autrement dit la capacité à surmonter un traumatisme, à résister à un choc mental.

Ce même choc qui peut se produire quand on accepte de sortir de sa zone de confort, qu’on décide de dépasser ses limites.

Cependant, une limite n’existe pas toute seule… Elle n’existe que par rapport à un objectif ! Je vous expliquerai à la fin de cet article comment j’ai fait pour atténuer et absorber la charge que représentait pour moi le saut dans l’inconnu. 

Le cycle naturel de la vie

En regardant la vidéo ci-après, on comprend exactement la notion de déclin, la courbe descendante que chaque être humain entame à partir d’un certain âge.

Cela va peut-être vous surprendre mais le corps humain commence à vieillir, à l’âge de 21 ans. Alors qu’à cet âge on est encore plein d’avenir, notre organisme décline.

Si j’écris cela c’est suite à une réflexion que je me suis toujours faite en voyant l’âge des champions de sport. Personnellement, j’aime beaucoup le football et le tennis, et dans ces sports on considère que passé 33, 34 ans on est généralement bon pour la retraite…

J’ai toujours été “fasciné” par le fait de me dire que n’importe quel athlète décline inévitablement passé un certain âge.

N’importe quel organisme humain, perd de ses capacités après un certain cap.

Et ça se vérifie quand on regarde les statistiques des champions de haut niveau qui surclassent leurs adversaires dans toutes les disciplines.

Une étude publiée dans une revue médicale suisse, montrait que s’il était indéniable que l’exercice physique permettait de maintenir un état de forme (versus la sédentarité), les courbes des performances de l’être humain commencent à décliner régulièrement, passée la vingtaine.

 

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Mais de tels chiffres sont-ils vraiment la preuve irréfutable de l’implacable cycle de la vie ?

Pas si sûr car si c’est effectivement le cas pour le déclin de son état physique, l’être humain peut compter sur d’autres compétences pour compenser ses performances. 

Le premier de ses facteurs se nomme l’expérience.

Même si cela a des limites que l’on ne peut franchir, il est possible de compenser la baisse des facultés physiques par les apprentissages que l’on a pu faire au cours de sa vie.

Cela est valable dans le sport certes, mais également dans la vie de tous les jours. Nous avons tous des exemples de domaines dans lesquels nous nous sommes bonifiés avec le temps.

Prenez la conduite en voiture par exemple : si les jeunes conducteurs ont statistiquement plus d’accidents c’est précisément parce qu’ils n’ont pas certains réflexes, parce que leur mémoire n’a pas encore enregistré quelle attitude adopter dans telle ou telle situation…

Laissant la fougue et l’énergie débordante se faire progressivement remplacer par la sagesse et la mémoire du vécu, nous pouvons continuer à dépasser nos limites. Simplement nous le ferons différemment. Vieillir n’est pas une fatalité !

L’aspect de la psychologie qui permet de dépasser ses limites

Dans cette seconde partie, nous allons nous intéresser aux profils psychologiques de certains sportifs de haut niveau qui ont fait (ou font encore) preuve d’une grande capacité de résilience et qui excellent dans leur discipline.

En essayant d’analyser leur profil psychologique, nous allons faire la démonstration que certaines « fonctions cognitives » sont plus propices à dépasser ses limites, que ce soit sur le plan physique ou sur le plan mental.

La fonction Sensation Extravertie

En se penchant sur le profil psychologique de certains grands champions on peut se rendre compte qu’ils partagent des points communs. Certes, ils sont tous dotés d’un mental hors normes et ils s’entraînent quotidiennement pour se perfectionner. Mais en s’intéressant à leurs profils MBTI, on se rend compte qu’ils partagent aussi certaines caractéristiques pouvant nous en dire plus sur le moyen de dépasser ses limites.

Ce point commun, c’est la fonction Sensation Extravertie.

Cette fonction signifie que l’individu recueille ses informations en utilisant de manière privilégiée, ses 5 sens (par opposition à l’intuition). La Sensation Extravertie diffère de la Sensation Introvertie, car elle est orientée sur le monde extérieur et se fie au présent. Elle permet à l’individu de sentir le contexte immédiat. Elle lui confère le « don » de détecter les changements et de voir les opportunités pour agir efficacement. On la trouve en dominante ou en secondaire chez les personnes des profils ESFP, ESTP, ISFP et ISTP.

Pour illustrer cette fonction, on peut citer en tennis Novack Djokovic (ESFP) ou Rafael Nadal (ISTP) qui certes, n’ont pas le même profil, mais ont en commun la fonction « Sensation Extravertie » (le premier en dominante et le deuxième en secondaire).

En football, Cristiano Ronaldo (du type ESFP) et Lionel Messi (ISFP) partagent également ce point commun. Ils recueillent tous les deux leurs informations grâce à la Sensation Extravertie.

En boxe, le champion du monde WBC, Tyson Fury (ESFP), est également doté de cette préférence cognitive… Tombé dans la dépression, l’alcool et la cocaïne, il fit un come-back incroyable. Alors, dépasser ses limites, il connaît !

Alors, attention, à travers ces exemples je ne dis en aucun cas que seules les personnes dotées de la fonction Sensation Extravertie (l’une des 8 que reconnaît le modèle MBTI) peuvent devenir ultra performantes dans leur discipline.

Simplement, il semble que les sportifs dotés de ce mode de fonctionnement aient peut-être un « avantage compétitif » versus d’autres profils.

L’expérience pour dépasser ses limites

Outre les capacités physiques, l’expérience est une qualité qui peut faire la différence en compétition.

Ainsi, Zinedine Zidane (ISFP) en football, Roger Federer au tennis ou Tiger Woods (tous deux ISFJ) au golf, ont eux aussi comme fonction de recueil de l’information la fonction Sensation. Cependant chez eux, elle est introvertie.

Cela signifie, qu’ils sont plus concentrés sur les vibrations provoquées par le monde extérieur et ressenties au fond d’eux. Ces dernier sont de ce fait plus orientés sur les événements passés.

La fonction Sensation introvertie, est par excellence celle utilisant le plus l’effet d’expérience.  En l’utilisant, l’individu compare constamment (c’est un réflexe instinctif) les événements du présent avec les expériences antérieures qu’il a pu vivre dans sa vie. 

Ainsi, elle confère un talent naturel à exploiter aux mieux toute la bibliothèque de souvenirs enfouis par le cerveau. Ce fonctionnement constitue une autre façon de dépasser ses limites, de se transcender et de se surpasser !

Dans tous les domaines on peut dépasser ses limites

S’il est possible de trouver une corrélation entre certaines qualités physiques et la fonction Sensation, il est parfaitement envisageable de lier la fonction intuition (l’autre fonction de recueil de l’information décrite dans le modèle MBTI), à d’autres talents. 

Ainsi Léonard de Vinci (ENTP), Bill Gates (INTP) ou Marie et Pierre Curie (tous deux INTP également) partageaient comme point commun, la fonction Intuition Extravertie pour recueillir les informations.

Leur faculté à découvrir les possibilités s’offrant dans le monde extérieur, leur conférait une formidable capacité de visionnaire. En ce sens sens les individus utilisant instinctivement la fonction d’intuition extravertie pour recueillir les données (4 profils sur 16), vont naturellement exceller mais dans d’autres domaines.

On peut considérer qu’une personne utilisant cette fonction est également en position de dépasser ses limites, mais plus dans l’étendue des possibilités qu’elle envisagera. C’est son point fort, c’est un fait ! Et c’est là, qu’elle devra encore mettre l’accent pour briser toutes les règles et franchir la ligne de « la normale ».

Lorsque j’ai découvert le MBTI, le consultant (ci-dessous en vidéo) nous avait expliqué, qu’il travaillait avec des sportifs de haut niveau, sans chercher à corriger leurs imperfections… Son objectif était de faire prendre conscience au “coaché” de son potentiel sous-jacent, inné (grâce au MBTI) et à travailler dessus.

Ma méthode pour dépasser ses limites : la preuve que ça marche !

Si vous connaissez un peu mon blog, vous savez que j’ai pour ambition de m’appuyer sur la compréhension du fonctionnement de son cerveau pour permettre à tout un chacun de grandir et dépasser ses limites.

La méthode que je préconise se déroule en 3 temps :

  1. Tout d’abord prendre conscience de ses forces et de ses faiblesses (via son profil psychologique inné)
  2. Puis, une étape cruciale et plus importante qu’il n’y parait, est de correctement fixer ses objectifs
  3. Enfin, la troisième et dernière étape, consiste à mettre un plan d’actions en place et de s’y tenir.
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Prendre conscience de ses forces et faiblesses

A travers le formidable modèle MBTI calqué sur les travaux de Carl Jung, Katerine Cook Briggs et Isabel Briggs Myers, ainsi que de nombreux psychologues au cours du XX ème siècle, ont démontré l’existence d’une sorte de matrice.

Cette matrice regroupe 4 grands « tempéraments » qui eux mêmes regroupent 4 profils différents. Au total on a donc 16 profils de personnalités tous uniques de par leurs préférences cognitives.

L’avantage de découvrir à quel « type » on appartient, est de pouvoir lire la description de toutes les forces et de tous les points de faiblesse inhérents à notre fonctionnement (je vous invite d’ailleurs à faire le test que je propose sur le blog afin de recevoir votre descriptif)..

Les 16 types ont des forces et les 16 types ont des points faibles.

Ce profil étant inné, il n’y a aucune raison de culpabiliser ! Ce message est capital.

Si l’on souhaite grandir, 2 possibilités s’offrent à nous après ce diagnostic :

  • identifier sa propre zone de confort, ses atouts naturels et chercher à se mettre volontairement dans la difficulté ;

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  • ou cerner ses « handicaps naturels » et chercher à dépasser ses limites ;

Les deux démarches permettent d’avancer et de se construire, même de manière imperceptible et lente, une nouvelle personnalité. A force de travail, de prise de conscience et de temps, il est possible de briser ce plafond de verre que l’on pensait impossible à franchir.

Il est communément admis que pour dépasser ses limites en course à pieds, il faut suivre un plan d’entraînement, que pour réussir à sauter plus haut, il est nécessaire de travailler sa technique encore et encore…

Et bien, pour développer son potentiel mental et ses aptitudes psychologiques, c’est exactement la même logique.

Commencez par déterminer votre profil, ayez le courage de reconnaître vos points de faiblesse, et travaillez dessus. Je parle de courage car ce n’est pas toujours évident d’accepter certains « points faibles ».

Mais c’est l’étape indispensable si l’on souhaite progresser et dépasser ses limites !

Définir ses objectifs de manière efficace

Une fois accepté son point de départ, une fois reconnu le descriptif de sa personnalité, il est essentiel de savoir quelles « compétences » développer. Quel est l’objectif que je veux dépasser et pourquoi je veux le dépasser ? Il faut absolument trouver un sens à notre quête.

Comme on le dit dans le domaine de la vente, « un objectif bien défini est à moitié atteint ».

Pour cela je vois 3 composantes essentielles, d’un bon objectif :

  • il faut le borner dans le temps 

Cette limitation, si elle est juste et raisonnable, agit sur notre motivation à avancer. C’est pour cela que je ne suis pas partisan des objectifs sur le trop long terme. Mieux vaut , des objectifs à 1 mois, nous forçant à avancer régulièrement et à maintenir de la rigueur.

  • il se doit d’être raisonnable (au diable l’ambition exagérée!)

Il ne faut pas être trop ambitieux, mais plutôt chercher à être réaliste. Mieux vaut un objectif trop facile, qu’un objectif inatteignable. Il pourra toujours être réévalué à la hausse par la suite et évitera l’abandon définitif.

  • et le plus important, il faut qu’il ait du sens

Le fait qu’un objectif ait du sens, c’est une double garantie !

La garantie de notre motivation (l’intensité) et la garantie de notre persévérance. Comment courir derrière quelque chose avec détermination si nous ne désirons pas réellement cette chose ?

Entamer une démarche de travail sur soi, sous-entend que l’on va être amené à forcer notre nature. Qui dit forcer notre nature, dit sortir de notre zone de confort ce qui n’est par essence, agréable à personne !

Il va par exemple falloir :

  • pour un timide, d’être capable d’aller vers les autres,
  • pour un bavard, de privilégier l’écoute,
  • pour un hypersensible, de prendre du recul avec la tempête émotionnelle qui le bouleverse intérieurement…

Bref, aucun progrès ne se fait dans la facilité, et le plus de précision et de sens aura l’objectif recherché, le mieux ce sera.

Établir un plan d’actions et le respecter

Une fois que l’on est convaincu de la compétence que l’on souhaite travailler il est nécessaire de mettre un plan d’actions en place. Établir un plan d’actions, c’est décomposer l’objectif général sur 2 plans :

  • d’une part en nombre d’actions :

Pour faire simple, il faudra établir toutes les étapes intermédiaires, les actions que nous devons réaliser, pour atteindre l’objectif final.

Si vous souhaitez développer une compétence, listez une série d’actions de plus en plus difficiles à atteindre. Cela vous prouvera que vous êtes capable (et effacera les freins psychologiques) de plus que vous ne pensez !

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C’est exactement comme cela que j’ai procédé lorsque j’ai souhaité réaliser mon tour de l’Amérique du Sud en solo.

J’ai listé plusieurs petites tâches à accomplir, pour m’amener progressivement à dépasser ma peur de l’inconnu et ma hantise de l’inconfort.

En passant une semaine (seulement) à faire du bivouac en pleine nature (sans accès au confort moderne), en faisant des marches de plusieurs heures… j’ai gommé l’appréhension de l’inconnu. J’ai vu que j’en étais capable.

  • dans le temps : échelonner ces actions de façon progressive :

Concrètement, il s’agit de mettre en place un planning prévisionnel. Telle une entreprise qui planifie son plan de marche au cours de son exercice, vous devez poser sur papier dès le départ l’ensemble des dates auxquelles vous devez avoir réalisé vos actions.

Cela vous donnera un cadre, une structure d’avancement et vous n’aurez plus à vous demander si vous êtes sur la bonne voie.

Idéalement, je préconise de décomposer vote année en 52 petites actions ! Une par semaine ! Chacune d’entre elles vous rapprochera de votre objectif.

Ce plan d’actions devra être adapté à votre personne, et il est très important d’y accorder du temps.  autant en terme de difficulté qu’en terme de temps

Vous êtes la personne qui vous connaissez le mieux et vous devez être honnête avec vous-même !

Abraham Lincoln, l’emblématique président des Etats-Unis insistait sur l’importance de la persévérance dans l’atteinte d’un objectif quand il disait :

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Conclusion

Finalement, dépasser ses limites est un défi accessible à tous. Par définition sa faisabilité dépendra du niveau de difficulté fixé… Mais il dépendra encore plus de l’état d’esprit avec lequel on se lancera dans l’aventure. 

Car il s’agit bien d’une aventure ! Cela nécessite de sortir de ce que l’on fait tous les jours, de s’aventurer sur des terrains inconnus (donc inconfortables et risqués), mais c’est le bon chemin qui mène au développement de la personnalité !

Franchir le pas, prendre la décision irrévocable d’atteindre son but sera une phase essentielle. De cette étape dépendra notre degré de persévérance et donc notre réussite.

Si cet article vous a plu ou si vous pensez qu’il pourrait inspirer des personnes de votre entourage, n’hésitez pas à le partager sur vos réseaux sociaux, cela me fera énormément plaisir 😉😉

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34 réflexions au sujet de “▷ Comment parvient-on (ou pas) à dépasser ses limites ?”

  1. Super article, merci Nicolas ! Par contre, maintenant je sais pourquoi je n’ai pas pu être sportif de haut niveau….mon profil MBTI est à l’opposé des exemples que tu as donné 🙂

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    • Ahah ! Mais peut-être qu’une carrière d’artiste peintre ou d’auteur dramatique reste encore possible ? 😊😊 Merci pour ton commentaire Pierre-Yves

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    • Et bien Cathy, je pense qu’en apprenant à te connaître tu pourras “renforcer” (car le naturel te mettra spontanément sur cette voie) ta méthode de travail : si tu es S (sensitive), tu seras bcp plus efficace en mettant en place des routines par exemple. Les sensitifs aiment tellement les cadres ! Si tu es S tu peux par exemple tu peux automatiser au maximum : lundi je prends 2 heures pour trouver mes 2 sujets d’articles avec des requêtes pertinentes pour mes abonnés ; Mardi je fais mes deux plans avec parties et sous-parties, Mercredi etc… Si tu es N (intuitive), tu fonctionnera différemment, il te faudra plus décider de l’orientation générale de tes articles, et je pense guetter l’inspiration, pour écrire d’une traite tes deux articles quitte à y passer 6 heures… Chacun à son propre fonctionnent ! 😊😊

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  2. Encore un très bel article ! merci beaucoup !
    Je ne connais pas bien la méthode MTBI. Mais je suis persuadé de la puissance de l’objectif en accord avec soi et les petits pas pour y parvenir.
    Et le pas le plus important : le premier !

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  3. Merci pour cet article. Je pense en effet que pour dépasser ses limites, il faut d’abord être conscient de ses limites. Je pense que le défi de se donner un défi par semaine soit 52 défis par an est une bonne technique, cela donne le temps sans être trop strict avec soi-même d’arriver à son but, en échelonnant les étapes ! 😊

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    • C’est une sacrée méthode je trouve, Lara !! Cela ne manque pas d’ambition mais c’est un beau défi en effet ! Merci pour ton partage en tous cas et bonne chance pour tes prochains challenges 😊😊

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  4. Fascinant ! Tu viens d’ouvrir tout un horizon dont je ne soupçonnais même pas l’existence ! Par contre, j’ai un peu de mal avec l’injonction à dépasser ses limites, mais je dis un grand OUI à la progression constante, quel que soit son âge 😉

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    • L’état d’esprit fait toute la différence ! Je pense que c’est normal d’être sceptique vis à vis de ce qui est nouveau, l’essentiel est de se mettre dans l’optique d’essayer. Merci pour ton commentaire Jess !! 😊

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  5. Merci Nicolas pour ce bel article qui m’a donné un coup de boost positif. J’aime bien le fait de sortir de sa zone de confort … élément essentiel selon moi pour se dépasser. Tu parle de la répétition et cela me rappelle ce que j’ai appris lors de mes séjours en Asie, la technique des mille pas … c’est à dire que ce n’est pas la longueur des pas qui est le plus important mais le fait de les répéter inlassablement jusqu’à arriver à destination. Et pour terminer je te livre une autre citation d’Abraham Lincoln que j’aime beaucoup aussi … “What gets measured gets done”.

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    • Oh et bien Merci à toi Eric pour ton retour! Je crois connaître effectivement cette technique japonaise… Le kaizen si je ne m’abuse, technique des petits pas… On avance lentement par petits efforts et avec de la persévérance et de l’endurance on atteint nos objectifs. Merci encore pour ce partage 😊 😊

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  6. Merci Nicolas pour ce bel article ! Je suis d’accord avec pour se fixer l’objectif qu’il soit ambitieux sans être irréalisable. Et en même temps il faut être conscient de ses limites. C’est un équilibre à trouver en fait…
    Au début je pensais faire un morceau par semaine pendant 30 semaines mais je me suis dit que ça ne me sortait pas assez de ma zone de confort. Du coup je me suis donné un objectif de jouer 40 morceaux en 40 jours et là j’ai la sensation que c’est très ambitieux mais réalisable, donc là j’ai vraiment l’impression de sortir de de ma zone de confort ! mdr

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    • Tout part d’une bonne définition de son objectif, c’est clair ! Ambitieux mais réaliste. Merci pour ton retour Rachel. C’est bien d’être capable (c’est une qualité) d’être honnête avec soi-même et de ne pas se voiler la face 😊

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  7. Merci Nicolas pour ce très bel article, ça va bien avec ma thématique en tant que coach
    Tu as raison la fixation des objectifs est un point très important pour vivre la vie de nos rêves.

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    • Effectivement Hanan, je pense que ton domaine (le sport ?) le fait de chercher tout le temps à progresser est un état d’esprit à cultiver 😊😊. Merci pour ton partage !

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  8. Superbe article Nico ! Merci pour ces mots empreints de justesse et sagesse. Effectivement, la voie du dépassement , c’est vivre en permanence en dehors de sa zone de confort et muscler ses points de faiblesse. Je te rejoins à 200% 🙂

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  9. Salut Nicolas,
    Justement, c’est mon sujet du moment. Il y a certaine limite que j’aimerais beaucoup dépasser. Toi qui me connais un peu, maintenant, que me conseilles-tu ? Quelle est la meilleure façon pour moi, sachant que la routine ne me convient pas du tout.

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    • AHah !! Effectivement je commence à te cerner… Une Intuitive pur jus il me semble 😊.
      Je te sens bien NF, appartenant au tempérament des idéalistes… Ahah ! Franchement de ce que j’observe de ton “virage” si je peux me permettre est très bon. Tu restes fidèle à tes valeurs, à ton domaine (l’amour des mots) en donnant une nouvelle orientation à ta stratégie de blog… Je dirais que tu es sur les bons rails ! Au plaisir de futurs échanges Sylvie 😊😊😊

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  10. Salut Nicolas,
    Encore un article plein de bon sens. Constat sur forces et faiblesses, définition d’objectifs comme source de motivation, échelonnement (plan d’action). C’est clair que cette méthode est accessible à tous. Il faut certes de la discipline.

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    • Ah oui personnellement c’est ma force… la discipline. Comme j’aime dire, je n’ai pas de talent, mais j’ai de la suite dans les idées 😊. Merci à tous les deux pour ce retour et ce partage !

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  11. Encore un superbe article qui appelle à la réflexion, notamment sur les barrières qu’on se met et qui nous empêchent parfois d’avancer.
    Merci Nicolas !
    Au plaisir de lire ton prochain article.
    A bientôt,
    Caroline

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  12. Merci Nico pour cet article qui dans les profondeurs de l’explication des fonctions secondaires du MBTI ! C’est top ;-). Oui pour repousser ses limites, cela commence par mieux se connaître, 100% d’accord avec toi ;-).

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