3 Habitudes indispensables pour être zen au quotidien 🏝️🍹

Cet article participe à l’événement “3 habitudes indispensables pour être zen au quotidien” du blog Habitudes Zen. J’apprécie beaucoup ce blog, et en fait mon article préféré est celui-ci.

Introduction

Zen, cool, tranquille, relaxe… Tous ces mots traduisent bien un état dans lequel chacun aime se retrouver. Et pourtant, si tout le monde aime ressentir ce bien-être, tout le monde n’a pas la même recette pour y parvenir. Personnellement, ce que j’entends par être plus “zen”, est avant tout un état d’esprit et cela passe donc naturellement par un travail sur soi, sur son mental.

Tout d’abord, c’est essayer d’apprendre à mieux se connaître, à mieux se comprendre et à mieux percevoir son environnement pour être capable de tout relativiser. La seconde habitude qui m’a aidé dans ma quête de “zénitude” a été étrangement à me défaire d’une addiction : celle de ma dépendance à l’information. Du matin au réveil avec le poste radio, jusqu’au soir devant le journal télévisé, je me suis rendu compte que j’étais devenu dépendant à l’information, et m’en défaire aura été la chose la plus bénéfique qui soit. Enfin, la troisième habitude que j’essaie d’entretenir au quotidien est tout simplement d’apprendre à relativiser. Relativiser l’importance de chaque événement, relativiser les conséquences de nos actes dans le but de ne pas se surcharger inutilement le mental. Car après tout il ne faut pas oublier que nous ne sommes pas éternels sur cette terre et que comme le disait Steve Jobs :

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1/ Le développement personnel au quotidien (via la connaissance de soi)

a) Mieux se connaître pour mieux se comprendre… et rester zen

Lorsque j’évoque mes “habitudes quotidiennes”, j’entends les activités régulières qui sont devenues avec le temps des réflexes pour moi… Presque des manies. La première qui me vient naturellement est le fait que je m’interroge régulièrement sur le pourquoi de mes réactions. En d’autres termes j’essaie d’apprendre à connaître et à comprendre ma nature profonde. Étrange ? Pas tant que ça.

Comprendre comment nous réagissons et pourquoi nous ressentons telle ou telle émotion est quelque chose que je trouve passionnant. Pour moi, c’est une attitude logique vers la quête de “zénitude”. D’une part, parce que comprendre permet de dédramatiser, mais surtout comprendre permet d’anticiper et de corriger. Si je sais que lors de mes prises de décisions, je vais avoir tendance à privilégier le cœur à la tête, autrement dit que mes émotions prendront le pas sur les faits rationnels, je vais pouvoir contrebalancer. En comprenant la façon dont je réagis instinctivement face à une situation (donc inconsciemment), je peux essayer de m’améliorer en corrigeant quelque peu les travers. Par exemple si je suis conscient que je suis particulièrement émotif et que je me laisse facilement déborder par mes sentiments, cela va me permettre de faire un pas en arrière le moment venu pour essayer de “nuancer” la forme de ma réaction avec de la logique.

Au final, partant du principe que ce qui nous angoisse dans la vie est ce qui nous est inconnu, le mieux je vais apprendre à me comprendre, le plus zen je serai.

b) Présentation du MBTI, “outil” pour rester zen

Pour être franc, si j’ai développé cette habitude de chercher régulièrement à cerner les personnes qui m’entourent c’est avant tout parce que j’ai découvert un outil magique. Oui j’ai bien dit magique !

Nous avons tous déjà rêvé au moins une fois de pouvoir lire dans les pensées d’autrui. Et bien sans aller jusque là, j’ai eu la chance de découvrir un outil INCROYABLE qui permet justement de comprendre le fonctionnement de l’être humain. Issu des travaux de Carl Gustav Jung (disciple de Freud), le MBTI permet de décomposer et de comprendre notre comportement en se focalisant sur notre câblage neurologique.

En deux mots, Carl Jung a identifié que chaque être humain avait un mode privilégié :

Рpour trouver son ̩nergie,

– pour recueillir les informations,

– pour réagir à ces informations,

– et dans son style de vie.

La combinaison de toutes ces fonctions permet d’obtenir un descriptif très précis de notre personnalité psychologique. Jung a modélisé ses découvertes tel un scientifique, pour aboutir à 4 grands groupes (les Rationnels, les Idéalistes, les Gardiens et les Artisans), eux mêmes subdivisés en 4 types. Il a ainsi obtenu 16 profils correspondants aux 16 fonctionnements neurologiques préférentiels des êtres humains. Ainsi, tout comme il existe des droitiers et des gauchers, il existe des ESFJ, des INTP, des ENFP etc…

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c) Mieux comprendre les autres pour mieux s’y adapter (et rester zen)

Pas une journée ne passe sans que je ne me pose ces questions : pourquoi cette personne a-t-elle réagit comme cela ? Et celle-ci, comment fait-elle pour rester si calme et détendue dans cette situation de stress ? Comment se fait-il que des individus ne se comprennent pas alors qu’ils parlent la même langue ? Déjà avec ces questions on amorce un début de réponse… Car il y a autant de points de vue qu’il y a de gens sur terre. Et bien personnellement, le simple fait de garder ce principe en tête est pour moi un excellent moyen de rester zen.

Désormais je ne juge plus les gens (ou du moins j’essaie), mais je tente de les cerner. J’essaie de définir leur profil MBTI ce qui me confère un tas d’avantages à commencer par le fait d’améliorer l’efficacité de ma communication. Pour être percutant avec un Rationnel je vais éviter de lui parler d’émotions, de sentiments mais je vais plutôt privilégier des faits concrets, indiscutables et chiffrés. A l’inverse pour bien me faire comprendre d’un Idéaliste, je vais essayer de parler à son cœur en axant plus mes propos sur le ressenti.

Bref, améliorer ma maîtrise de la compréhension du fonctionnement humain me donne l’impression (entre autre) de développer un sixième sens et une capacité d’adaptation, à toutes les personnes de mon environnement. De quoi aborder les journées avec une grande sérénité !

Mais mieux comprendre les personnes que je côtoie au quotidien ne servirait à rien, si je ne commençais pas par travailler sur ma propre personne. Au risque d’enfoncer une porte ouverte, je suis convaincu que pour devenir plus zen, il faut que nos actes soient en accord avec nos pensées. Pour cela, il ne tient qu’à chacun de créer son propre équilibre.

2/ Faire une diète médiatique, pour reprendre sa vie en main et rester zen :

a) Un constat accablant

Tout le monde a déjà fait un régime, déjà essayé de manger moins de sucre, moins de gras dans le but d’améliorer sa santé. Et bien, la démarche la plus bénéfique que j’ai pu entreprendre au cours des dernières années, a incontestablement été d’adopter la même démarche, non pas vis à vis de mon alimentation, mais vis à vis de l’information.

Je dois l’avouer, j’étais un véritable drogué de l’information… Il faut reconnaître qu’aujourd’hui du matin jusqu’au soir nous sommes abreuvés par des médias dont le seul but semble être de combler le vide. A la radio, à la télévision, dans les journaux certes, mais avec l’arrivée des nouvelles technologies, nous sommes également envahis d’alertes mail, de flash info, de notifications… Bref, en ce début de XXIème siècle, nous sommes littéralement sur-informés !

En me rendant compte que 90% de ces informations sont superficielles ou inutiles, j’ai opéré ce qui s’avère être le meilleur régime qui soit.

b) A fièvre de cheval… remède de cowboy

Dans ce contexte où le moindre événement anodin qui se passe de l’autre côté du monde nous est conté, expliqué et analysé, j’ai décidé il y a quelques temps de cela de m’imposer, une diète médiatique.

Pour cela, j’ai décidé tel un fumeur qui veut mettre fin à son addiction d’employer les grands moyens. Le matin dans la voiture, je m’oblige à écouter de la musique plutôt que France Info. Sur internet, je me suis désabonné de toutes les alertes média. Je ne regarde plus les journaux télévisés ou les chaînes d’information en continue, trop anxiogènes? Par contre, je consacre juste 15 minutes au journal d’Arte, qui, lui, a le mérite de traiter de l’actualité internationale majeure et de ne pas se focaliser sur la rubrique des chats écrasés… Désormais, pour toutes les analyses en profondeur, je privilégie la presse que je consulte pendant 20 minutes avant de me coucher. Ce rituel me permet de ne conserver que l’essentiel en bannissant toutes les informations superficielles.

c) Des effets immédiats

Comme je l’ai dit précédemment le gros avantage de cette décision a été la rapidité des résultats. Les effets ont été immédiats ! Tout d’abord, je gagne énormément de temps, car je ne subis plus. On ne se rend pas compte que sur les 16 heures que compte une journée classique, nous sommes régulièrement “impactés” (c’est vraiment le mot) par un flot de “news” répétitives (et très souvent inutiles) qui nous pompent des minutes, mais également de la concentration.

Sans parler de la nature de ces informations toutes plus déprimantes les unes que les autres. De la hausse du chômage, aux problèmes environnementaux, de la crise financière, aux “clashs” politiques… Nous sommes véritablement entraînés dans un tourbillon infernal qui non seulement nous assomme mais en plus nous empêche de prendre du recul.

L’émergence des chaînes d’information en continue est d’ailleurs la “meilleure” illustration de ce phénomène…

Mais outre le gain de temps, outre les effets bénéfiques sur mon moral, en prenant de la distance avec ce flot continu j’ai surtout réussi à apaiser mon esprit.

J’étais devenu accroc à l’information sans m’en rendre compte, dépendant de la masse d’actualités que les médias “déversaient” dans mon cerveau et en en prenant conscience, j’ai vraiment gagné en “zénitude” (sans me couper du monde, c’est important).

3/ APPRENDRE à RELATIVISER

a) Les 5 regrets de fin de sa vie et le témoignage de S. Jobs

Tout le monde a déjà entendu parler de Steve Jobs, le génial inventeur d’Apple… Mais peu de gens savent ce que cet homme qui a créé ce qui est aujourd’hui une des plus puissantes Sociétés du monde, disait à la fin de sa vie.

Atteint d’un cancer du pancréas il mourut à l’âge de 56 ans, et voyant sa fin arriver, il se confia sur sa vie :

“J‘ai atteint le summum du succès dans le monde des affaires. Dans les yeux des autres, ma vie est une réussite. Cependant, mis à part le travail, j’ai eu peu de joie. En fin de compte, la richesse n’est qu’un fait auquel je me suis habitué.
En ce moment, allongé sur mon lit d’hôpital, et me rappelant toute ma vie, je me rends compte que toute la reconnaissance et la richesse grâce auxquelles j’ai ressenti tant de fierté, ont pâli et sont devenues insignifiantes face à la mort imminente.
Vous pouvez employer quelqu’un pour conduire votre voiture ou gagner de l’argent pour vous mais c’est impossible d’engager quelqu’un pour supporter la maladie et mourir pour vous.
Les choses matérielles perdues peuvent être trouvées. Mais il y a une chose qui ne peut jamais être trouvée quand elle est perdue – la vie.” Steve Jobs

Un tel témoignage ne peut que vous inciter à relativiser, à prendre du recul dans votre vie. Après tout, le fait d’être vivant est une formidable opportunité de pouvoir nous réaliser. Même si une journée ne se passe pas comme nous le souhaitons il nous reste largement assez de temps pour recommencer, tenter de nouvelles choses... Bref pas de quoi stresser !

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Dans le même ordre d’idée, le témoignage de Bronnie Ware. Cette infirmière australienne qui travaillait dans un service de soins palliatifs, et essayait d’atténuer les souffrances de malades en fin de vie. Elle évoquait dans un livre, qu’elle avait observé 5 regrets majeurs qui revenaient aux êtres humains à l’aube de leur mort :

  • Ne pas avoir eu le courage de mener la vie que je désirais vraiment

  • Ne pas avoir eu le courage d’assumer mes sentiments

  • Ne pas m’être autorisé le droit au bonheur

  • Avoir donner trop d’importance et de place dans ma vie, au travail

  • Avoir perdu de vue mes amis

Ce que je cherche à dire en citant ces deux exemples, c’est que parfois il est nécessaire de prendre du recul sur sa vie, nécessaire de relativiser ce qui nous arrive. Rester trop focaliser sur sa propre personne vous fera croire que la moindre petite difficulté est un obstacle d’une importance démesurée…

Relativiser, est à mes yeux, un formidable remède pour rester zen…

b) La méditation quotidienne pour rester “zen”

Si je vous dis qu’il y a 200 ans, très peu de personnes se brossaient les dents. Qu’au début du XXème siècle, très peu d’êtres humains pratiquaient une activité sportive. Et bien, il en sera de même pour la méditation dans un siècle. Les prochaines générations nous regarderont en se demandant comment nous pouvions faire pour vivre sans cet exercice quotidien de purge du mental…

Personnellement, j’ai découvert les bienfaits de me recentrer sur moi-même un peu par hasard, en tombant sur une vidéo Youtube. Après avoir visionné cette mini-conférence, j’ai décidé de commencer à méditer le plus régulièrement possible pour nettoyer mon mental.

Et bien, le simple fait d’y consacrer 15 minutes par jour pour essayer de ne penser à rien, de suspendre “la tyrannie du mental” (comme le dit Jonathan Lehmann), me fait un bien fou. Je me sens apaisé, calme, détendu. Idéalement j’essaie de le faire le matin avant que ma journée ne commence et à heure régulière. Et bien effet placebo ou réel antidote, j’avoue me sentir beaucoup mieux au cours de la journée si j’ai pris le temps de consacrer ces quelques minutes à méditer.

c) Prise de recul sur les événements passés

Toujours dans l’optique de m’aider à relativiser, j’ai découvert au hasard d’une lecture d’article, une très bonne “technique” ne demandant, qui plus est, que peu d’efforts. Souvent, par le passé, quand j’étais face à une difficulté nouvelle, il pouvait m’arriver de douter au point de me croire bloqué.

De fil en aiguille, si je laissais mes pensées négatives prendre le dessus je pouvais en arriver à ne voir comme issue que le renoncement.

Et bien, comme je l’ai lu dans cet article désormais je lâche prise ! Drôle de façon d’obtenir ce que l’on veut me direz-vous… Et bien oui, mais ça marche ! Cela revient en quelque sorte à reculer pour mieux sauter. Mais ce n’est pas tout, en plus je m’efforce de repenser à toutes les épreuves par lesquelles j’ai du passer pour en arriver à ce stade. Je pense à tout le chemin parcouru. Et c’est ainsi que très souvent je me rends à l’évidence que l’obstacle en question n’est finalement pas grand chose en comparaison de tout ce que j’ai déjà franchi.

relativiser

 

Conclusion

Finalement, je suis persuadé que la quête de “zénitudepasse avant tout par un travail sur soi, avant même de passer par la gestion de son environnement extérieur. Apprendre à comprendre les personnes de son entourage et s’y adapter, plutôt que de chercher à les influencer. Se déconnecter du monde des médias pour mieux se connecter à sa vraie nature. Et enfin, savoir prendre de la hauteur pour tout relativiser. Ça ne vous garantira peut-être pas le bonheur, mais ça y contribuera grandement, soyez en sûr !

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Et vous ? c’est quoi votre secret pour rester zen au quotidien ? N’hésitez pas à partager votre petit secret en commentaire 😉

Si cet article vous a plu ou si vous pensez qu’il pourrait inspirer des personnes de votre entourage, n’hésitez pas à le partager sur vos réseaux sociaux ! 😉

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2 réflexions au sujet de “3 Habitudes indispensables pour être zen au quotidien 🏝️🍹”

  1. Salut,
    Je ne suis pas sûr qu’il soit bon de se déconnecter du monde des médias….Il faut rester connecté au monde extérieur…Par contre c’est clair qu’il faut apprendre à garder une certaine distance vis à vis de ce flot d’informations. Mais pour cela il faut savoir “se diversifier” pour avoir connaissance de tous les sons de cloche et ne pas uniquement écouter les chaines d’infos en continue….Je pense que c’est mieux d’adopter cette attitude plutôt que “faire l’autruche” vis-à-vis des médias.
    A+

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    • Bonjour ! Certes la diète totale est une attitude extrême… Ce que je préconise à travers cet article est surtout de sélectionner ses médias, pour ne plus subir l’information. Dans mon cas j’en étais arrivé à écouter les journaux d’informations (radio et télé) par réflexe !!
      Plusieurs fois par jour… Certes il existe un juste milieu entre “rien” et “trop”, mais l’important selon moi est d’abord de prendre du recul pour pouvoir décider ! Bonne journée

      Répondre

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