Vous êtes constamment préoccupé(e), vos angoisses ne vous quittent pas ?
Vous aimeriez savoir comment faire pour lâcher prise vis à vis de votre besoin de reconnaissance et vous épanouir comme la belle personne que vous êtes afin d’inspirer le monde entier.
Au-delà des techniques habituelles de méditation, de respiration, des exercices de sophrologie certes efficaces, et si pour redevenir plus zen, décontracté et insouciant la clé était de commencer par apprendre à bien vous connaître ?
Savoir se recentrer sur qui vous êtes – pour comprendre les raisons pour lesquelles vous réagissez – anticiper vos réflexes et maîtriser votre comportement est un premier pas pour réussir à se relâcher.
C’est un premier pas vers la solution pour mieux gérer votre stress, regarder de l’avant et surtout pas être nostalgique du passé.
En quelque sorte, il s’agit de mieux se connaître pour avoir un coup d’avance et ne plus être en permanence dans le réactif !

Table of Contents
La notion de lâcher prise
Définition
Avant d’en chercher les origines et des moyens pour y parvenir, commençons par nous attacher au sens de cette expression employée couramment et renvoyant à plusieurs idées.
Espérer le lâcher-prise, c’est :
- chercher des moyens de se laisser aller, des solutions pour se détendre.
- c’est réussir à se détendre et accepter de ne plus vouloir tout contrôler
- c’est renoncer à maîtriser les tenants et les aboutissants des événements qui nous arrivent.
- Indirectement, c’est accepter d’être faillible, s’autoriser à ne plus être parfait pour réussir à se détacher de l’opinion d’autrui.
- En fin de compte, c’est arriver à décompresser en acceptant de ne plus lutter, de ne plus endurer une souffrance.
Ce mécanisme n’est pas forcément bien compris par tout le monde car il est contre intuitif.
Alors que l’on a coutume d’associer les efforts et le travail comme des nécessités pour obtenir des résultats, cette notion de lâcher-prise incite à faire le contraire : cesser d’endurer et de résister pour se rapprocher du bien-être.
Apprendre de la psychologie (et du langage du corps)
Si l’on essaie d’aborder le lâcher-prise sous l’angle de la psychologie, il est possible d’entrevoir des pistes de progrès.
Ce que je veux dire par là, c’est qu’avant d’être fixé sur son « profil MBTI » (je vous invite à faire le test pour essayer de déterminer le vôtre ici, si vous ne le connaissez pas), il existe souvent un écart (voire un fossé) entre la personne que l’on croît être et celle que l’on est vraiment.
Personnellement, avant de connaître cet outil j’avais coutume de passer des tests de personnalité en me rêvant rationnel et logique… Du coup mes réponses étaient orientées pour obtenir ce que je souhaitais être.
Les tests physiques d’un cabinet spécialisé en motricité et en interprétation du langage du corps, ôtèrent tous mes doutes.
Là où je pense du coup que la psychomotricité peut aider à ne plus contester, à ne plus se battre contre des idées et peut permettre le relâchement, c’est que face à l’évidence et à la précision des descriptions auxquelles elle parvient, on ne peut nier l’évidence.
Le langage du corps étant déterminé par l’inconscient de l’individu, il trahit notre vraie nature. Il permet d’éviter le conflit intérieur que l’on peut avoir entre notre conscience et notre imaginaire.
Se rendre à l’évidence, c’est automatiquement lutter contre le stress.
Acceptant la puissance de notre cerveau nous pouvons nous laisser aller et vivre en pleine conscience de notre potentiel (qualités et points faibles) l’instant présent.
Pourquoi lâcher prise
Se sentir enfin bien dans sa peau / s’épanouir
La première motivation devant vous pousser à relâcher la pression que vous vous mettez est tout bêtement, votre bien-être.
Cela semble évident, mais si vous devez chercher à lâcher-prise c’est avant tout pour vous, pour la belle personne que vous êtes !
Le stress est une réaction normale de l’être humain. Il fait partie des signaux d’alerte envoyés par le cerveau dans un but de la « survie de l’espèce » (si l’on s’attache aux explications de Darwin).
L’idée à travers cela n’est pas de reculer à la moindre alerte de notre esprit, mais plutôt de se préparer consciemment à faire face au changement.
Contrairement à ce que dit le film, la vie n’est pas un long fleuve tranquille et il faut être prêt dans notre quotidien à vivre le stress, à comprendre comment dépasser des épisodes stressants de notre existence.
L’état d’angoisse étant par essence inconfortable, le but essentiel est de ne pas le laisser guider notre existence et de le diminuer le plus possible.
Le lâcher-prise a cette faculté de nous transposer automatiquement et rapidement dans un état de bien être.
Relâcher la pression, c’est mettre fin aux tensions qui nous freinent vers ce chemin vers le bonheur, vers l’affirmation de soi.
C’est accéder à un vrai soulagement, et qui dit soulagement dit état de bien-être !
Améliorer automatiquement son efficacité
Outre le simple bien être qu’il confère, la « magie » du lâcher-prise est d’avoir un effet démultiplicateur sur nos performances.
C’est comme si notre inconscient libéré de toutes pressions mentales faisait grandir notre potentiel.
En réduisant ou en faisant même disparaître cet état de stress, la psychologie humaine permet finalement à l’individu d’exprimer le meilleur de lui-même.
Car lâcher-prise ne signifie pas se laisser aller, abandonner ou baisser les bras !
Il vaut mieux voir le lâcher-prise, comme le fait de se recentrer sur l’essentiel, sur ce qui compte vraiment pour nous et de savoir laisser s’en aller ce que l’on aurait bien voulu garder mais qui nous coûterait trop.
Vu comme cela, le lâcher-prise peut être considéré comme un renoncement salvateur. Il s’agit d’accepter de ne plus viser le résultat parfait et escompté, pour savourer une réussite moindre mais tout de même satisfaisante.
En se relaxant, on se déleste de la pression négative !
Là est le bienfait psychique qui se passe au niveau de notre cerveau.
On retrouve un vrai dilemme émotionnel dans ce genre de situation. Mais c’est là que notre raison doit venir tempérer notre passion pour notre bien.
C’est accepter de céder face au perfectionnisme en comprenant que personne ne peut tout le temps obtenir tout ce qu’il veut.

Être conscient de choisir ses combats
Dans la même idée que le dernier point abordé, on peut considérer qu’apprendre à lâcher prise est nécessaire tout simplement pour choisir ses combats.
Nous l’avons dit, il ne s’agit pas de renoncer, mais de se concentrer. Il ne s’agit pas d’abandonner mais bien de choisir ses luttes et ses efforts.
En acceptant qu’il ne soit pas possible de tout contrôler dans notre vie, on se résout, et non se résigne, à se concentrer sur ce qui nous tient vraiment à cœur.
Vu sous cet angle, le lâcher-prise associé à l’écoute de ses émotions peut être considéré comme un levier qui nous permet d’accéder à notre chemin de vie, à suivre notre voie.
Savoir reconnaître que certains défis ne sont pas pour nous est une vraie qualité (contrairement à ce que l’on croit). Se battre quand c’est perdu d’avance peut avoir des effets contre-productifs et décourager durablement.
En apprenant à se connaître et en prenant conscience de ses forces mais aussi de ses faiblesses, on se donne les moyens de faire les bons choix.
Il est souvent difficile d’en prendre conscience mais vos atouts et vos faiblesses ne sont pas ceux de tout le monde.
Si vous désirez gagner en efficacité concentrez vous sur vos forces et ne forcez pas votre nature à vous entêter dans certaines voies que vous savez pas faites pour vous.
C’est essentiel, c’est sûrement évident encore faut-il en prendre conscience !

Comment apprendre à lâcher prise en comprenant son cerveau ?
Comprendre l’ordre des fonctions
Pour identifier l’origine de notre douleur, de nos peurs et angoisses … Et les accepter !
Le modèle MBTI, considère 16 différents profils psychologiques qui diffèrent tous par leurs préférences. Ces préférences portent sur 4 différents domaines, 4 axes :
- la façon de trouver son énergie (en ayant besoin des interactions sociales ou au contraire en cherchant à s’isoler du monde) ;
- la façon de recueillir l’information (utilisant plus facilement les 5 sens ou plutôt l’intuition) ;
- la façon de réagir à ces informations (avec la logique ou le cœur prioritairement) ;
- et ce que l’on pourrait résumer par le style de vie, le mode d’action (et la façon de se considérer dans le temps) ;
Chacun des 16 profils est donc construit selon ces 4 préférences mais également selon 4 fonctions qu’il ne maîtrise pas toutes aussi bien.
De la fonction dominante, maîtrisée instinctivement à celle inférieure avec laquelle l’individu est très peu à l’aise, le modèle inspiré des travaux de Carl Jung pose clairement une matrice commune à chaque être.
David Keirsey poursuivit ces travaux et aboutit à une classification, en 4 grands « tempéraments » :
- Les Gardiens ;
- Les Idéalistes ;
- Les Rationnels ;
- et les Artisans ;
Tout l’enjeu est donc de prendre conscience de ses propres fonctions, qui composent notre profil personnel, pour comprendre pourquoi par exemple il peut nous arriver d’être submergé par nos émotions (parce que notre « fonction logique » est notre fonction inférieure), ou encore pour parvenir à détourner nos peurs et angoisses…
Comprendre c’est savoir et savoir permet de gérer (c’est le mot) ses batailles pour ne plus craindre l’avenir et avancer avec sérénité.
Comprendre ses points faibles, ses limites
Une fois compris votre propre ordre des fonctions, celui directement lié au fait que vous appartenez à un certain « type MBTI », il va être très important de vous intéresser à vos points faibles.
Pourquoi ? Car, tout simplement, si vous souhaitez réussir à lâcher-prise et arrêter de tout vouloir contrôler, vous allez devoir accepter que certains domaines sont moins faits pour vous !
Si John Lennon avait désiré lâcher-prise, il aurait eu avantage en tant que profil ENFP à commencer par délaisser entièrement ou presque le contrôle de sa logique froide, de ses raisonnements logiques… lui qui était tellement plus efficace à l’expression et la compréhension de ses émotions.
Et si Albert Einstein avait voulu renoncer à contrôler certaines matières il aurait eu tout intérêt à renoncer à être performant dans sa façon d’exprimer et de ressentir ses sentiments. En tant qu’INTP, c’était clairement son problème, son champ d’inconfort le plus marqué.
Ce que je veux dire à travers cette méthode, c’est que parfois il est préférable de ne pas s’obstiner et résister devant certaines difficultés, se laisser porter par ses envies et être capable de renoncer pour gagner en efficacité.
Il nous est toujours possible d’agir dans notre zone d’inconfort, mais je ne le répéterai jamais assez, cela demande plus d’efforts et cela donne de moins bons résultats.
Pour comprendre l’idée, je vous invite à recopier une page de livre en écrivant de votre main non naturelle.
Les conséquences sont indiscutables : fatigue excessive voire stress du cerveau.
Cependant, il ne faut surtout pas se dévaloriser car les 16 profils ont chacun une fonction inférieure, et le savoir aide à relativiser certaines de nos difficultés.
Une fois nos points faibles évidents acceptés, une fois reconnu que nous ne sommes pas naturellement fait(e)s pour certaines activités, il nous est enfin possible d’agir !

Prendre de la hauteur et identifier nos forces
Comme je l’ai dit précédemment, lâcher-prise ne signifie pas abandonner ou baisser les bras. Il s’agit plus persévérer dans la bonne direction, de se recentrer et de choisir de concentrer ses efforts sur ce qui compte vraiment.
Il s’agit de faire un pas de côté, prendre du recul sur les imprévus nous arrivant pour les considérer et les évaluer sans l’influence de nos émotions.
Logiquement, après avoir identifié nos zones d’inconfort il faut donc réussir à identifier nos forces et nos zones d’excellence pour compenser et tout de même avancer vers du mieux.
Réussir à accepter de devoir choisir ses domaines de travail c’est faire preuve de capacité d’adaptation, c’est démontrer une aptitude à faire des choix de manière stratégique.
Ne plus s’obstiner et s’entêter dans certaines directions, savoir relâcher la pression.
Si l’on reste concentré sur notre profil psychologique MBTI, il est possible de clairement savoir pour quels types d’activités nous sommes faits.
Au même titre que les 16 types identifiés par le modèle ont chacun « une fonction inférieure » (leur talon d’Achille), les psychologues font ressortir qu’ils ont tous une fonction dite « dominante » (leur point fort), correspondant à notre domaine d’efficacité.
Quand nous évoluons sur note domaine naturel, les résultats sont plus faciles à atteindre, cela nous encourage et nous renforce pour éventuellement revenir vers ce qui nous pose plus de difficultés. L’enjeu n’est pas des moindres : être reconnu pour ce que nous sommes.
En Résumé
Même si on ne gommera jamais totalement nos faiblesses, nous ne devons pas les considérer come des fatalités et prendre du recul vis à vis de leur importance. Chaque être humain dispose de vrais talents et tout l’enjeu est de découvrir lesquels quitte à s’inspirer d’un mentor, d’un père spirituel.
Il faut réussir à éviter de se laisser enfermer dans des impasses en s’obstinant à vouloir traverser des murs, au risque de perdre toute estime de soi.
Apprendre à les contourner comme le fait un cours d’eau face à un obstacle, nécessite finalement plus un talent d’adaptation et une prise de conscience.
Le signal qui doit nous alerter est ancré en nous depuis toujours, dans nos gènes. C’est lui qui nous délivre des doses de stress et il est crucial d’être capable de les percevoir en écoutant notre corps et en apprenant à maitriser ses émotions.