➤ Comment Renoncer à Tout Contrôler en Apprenant à se Connaître ?

Introduction

Vous êtes constamment préoccupé(e), vos angoisses ne vous quittent pas ? Vous aimeriez, rêveriez de savoir comment lâcher prise et réduire le stress qui vous ronge et gâche votre vie de tous les jours

Au-delà des techniques habituelles de méditation, de respiration, des exercices de sophrologie certes efficaces, et si pour redevenir plus zen, décontracté(e) et insouciant(e) la clé était de commencer par apprendre à bien vous connaître ?

Savoir se recentrer sur qui vous êtes – pour comprendre les raisons pour lesquelles vous réagissez – anticiper vos réflexes et maîtriser votre comportement est un premier pas pour réussir à se relâcher, un premier pas vers la solution pour mieux gérer votre stress.

En quelque sorte, il s’agit de mieux se connaître pour avoir un coup d’avance et ne plus être en permanence dans le réactif !

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La notion de lâcher prise

Définition

Avant d’en chercher les origines et des moyens pour y parvenir, commençons par nous attacher au sens de cette expression employée couramment et renvoyant à plusieurs idées.

Espérer le lâcher prise, c’est :

  • chercher des moyens de se laisser aller, des solutions pour se détendre.
  • c’est réussir à se détendre et accepter de ne plus vouloir tout contrôler
  • c’est renoncer à maîtriser les tenants et les aboutissants des événements qui nous arrivent.
  • Indirectement, c’est accepter d’être faillible, s’autoriser à ne plus être parfait pour réussir à se détacher de l’opinion d’autrui.
  • En fin de compte, c’est arriver à décompresser en acceptant de ne plus lutter, de ne plus endurer une souffrance.

Ce mécanisme n’est pas forcément bien compris par tout le monde car il est contre intuitif.

Alors que l’on a coutume d’associer les efforts et le travail comme des nécessités pour obtenir des résultats, cette notion de lâcher prise incite à faire le contraire : cesser d’endurer et de résister pour se rapprocher du bien-être.

Apprendre de la psychologie (et du langage du corps)

Si l’on essaie d’aborder le lâcher prise sous l’angle de la psychologie, il est possible d’entrevoir des pistes de progrès.

Ce que je veux dire par là, c’est qu’avant d’être fixé sur son « profil MBTI » (je vous invite à faire le test pour essayer de déterminer le vôtre ici, si vous ne le connaissez pas), il existe souvent un écart (voire un fossé) entre la personne que l’on croît être et celle que l’on est vraiment.

Personnellement, avant de connaître cet outil j’avais coutume de passer des tests de personnalité en me rêvant rationnel et logique… Du coup mes réponses étaient orientées pour obtenir ce que je souhaitais être.

Les tests physiques d’un cabinet spécialisé en motricité et en interprétation du langage du corps, ôtèrent tous mes doutes.

Là où je pense du coup que la psychomotricité peut aider à ne plus contester, à ne plus se battre contre des idées et peut permettre le relâchement, c’est que face à l’évidence et à la précision des descriptions auxquelles elle parvient, on ne peut nier l’évidence.

Le langage du corps étant déterminé par l’inconscient de l’individu, il trahit notre vraie nature. Il permet d’éviter le conflit intérieur que l’on peut avoir entre notre conscience et notre imaginaire.

Se rendre à l’évidence, c’est automatiquement lutter contre le stress.

Acceptant la puissance de notre cerveau nous pouvons nous laisser aller et vivre en pleine conscience de notre potentiel (qualités et points faibles).

Pourquoi lâcher prise

Se sentir enfin bien dans sa peau / s’épanouir

La première motivation devant vous pousser à relâcher la pression que vous vous mettez est tout bêtement, votre bien-être.

Cela semble évident, mais si vous devez chercher à lâcher prise c’est avant tout pour vous !

Le stress est une réaction normale de l’être humain. Il fait partie des signaux d’alerte envoyés par le cerveau dans un but de la « survie de l’espèce » (si l’on s’attache aux explications de Darwin).

L’idée à travers cela n’est pas de reculer à la moindre alerte de notre esprit, mais plutôt de se préparer consciemment à faire face au changement.

Contrairement à ce que dit le film, la vie n’est pas un long fleuve tranquille et il faut être prêt dans notre quotidien à vivre le stress, à comprendre comment dépasser des épisodes stressants de notre vie.

L’état d’angoisse étant par essence inconfortable, le but essentiel est de ne pas le laisser guider notre existence et de le diminuer le plus possible.

Le lâcher prise a cette faculté de nous transposer automatiquement et rapidement dans un état de bien être.

Relâcher la pression, c’est mettre fin aux tensions qui nous freinent vers ce chemin vers le bonheur. C’est accéder à un vrai soulagement, et qui dit soulagement dit état de bien-être !

Améliorer automatiquement son efficacité

Outre le simple bien être qu’il confère, la « magie » du lâcher prise est d’avoir un effet démultiplicateur sur nos performances.

C’est comme si notre inconscient libéré de toutes pressions mentales faisait grandir notre potentiel.

En réduisant ou en faisant même disparaître cet état de stress, la psychologie humaine permet finalement à l’individu d’exprimer le meilleur de lui-même.

Car lâcher prise ne signifie pas se laisser aller, abandonner ou baisser les bras !

Il vaut mieux voir le lâcher prise, comme le fait de se recentrer sur l’essentiel, sur ce qui compte vraiment pour nous et de savoir laisser s’en aller ce que l’on aurait bien voulu garder mais qui nous coûterait trop.

Vu comme cela, le lâcher prise peut être considéré comme un renoncement salvateur. Il s’agit d’accepter de ne plus viser le résultat parfait et escompté, pour savourer une réussite moindre mais tout de même satisfaisante.

En se relaxant, on se déleste de la pression négative !

Là est le bienfait psychique qui se passe au niveau de notre cerveau.

On retrouve un vrai dilemme émotionnel dans ce genre de situation. Mais c’est là que notre raison doit venir tempérer notre passion pour notre bien.

C’est accepter de céder face au perfectionnisme en comprenant que personne ne peut tout le temps obtenir tout ce qu’il veut.

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Être conscient de choisir ses combats

Dans la même idée que le dernier point abordé, on peut considérer qu’apprendre à lâcher prise est nécessaire tout simplement pour choisir ses combats.

Nous l’avons dit, il ne s’agit pas de renoncer, mais de se concentrer. Il ne s’agit pas d’abandonner mais bien de choisir ses luttes et ses efforts.

En acceptant qu’il ne soit pas possible de tout contrôler dans notre vie, on se résout, et non se résigne, à se concentrer sur ce qui nous tient vraiment à cœur.

Vu sous cet angle, le lâcher prise associé à l’écoute de ses émotions peut être considéré comme un levier qui nous permet d’accéder à notre chemin de vie, à suivre notre voie.

Savoir reconnaître que certains défis ne sont pas pour nous est une vraie qualité (contrairement à ce que l’on croit). Se battre quand c’est perdu d’avance peut avoir des effets contre-productifs et décourager durablement.

En apprenant à se connaître et en prenant conscience de ses forces mais aussi de ses faiblesses, on se donne les moyens de faire les bons choix.

Il est souvent difficile d’en prendre conscience mais vos atouts et vos faiblesses ne sont pas ceux de tout le monde.

Si vous désirez gagner en efficacité concentrez vous sur vos forces et ne forcez pas votre nature à vous entêter dans certaines voies que vous savez pas faites pour vous.

C’est essentiel, c’est sûrement évident encore faut-il en prendre conscience !

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Comment apprendre à lâcher prise en comprenant son cerveau ?

Comprendre l’ordre des fonctions

Pour identifier l’origine de notre douleur, de nos peurs et angoisses … Et les accepter !

Le modèle MBTI, considère 16 différents profils psychologiques qui diffèrent tous par leurs préférences. Ces préférences portent sur 4 différents domaines, 4 axes :

  • la façon de trouver son énergie (en ayant besoin des interactions sociales ou au contraire en cherchant à s’isoler du monde) ;
  • la façon de recueillir l’information (utilisant plus facilement les 5 sens ou plutôt l’intuition) ;
  • la façon de réagir à ces informations (avec la logique ou le cœur prioritairement) ;
  • et ce que l’on pourrait résumer par le style de vie, le mode d’action (et la façon de se considérer dans le temps) ;

Chacun des 16 profils est donc construit selon ces 4 préférences mais également selon 4 fonctions qu’il ne maîtrise pas toutes aussi bien.

Le modèle distingue ainsi :

  1. La fonction Dominante ;
  2. La fonction Auxiliaire ;
  3. La fonction Tertiaire ;
  4. La fonction Inférieure ;
Les lecteurs de cet article ont également aimé :  ➤ Les 3 Raisons qui font du MBTI un Formidable Outil pour Grandir !

De la fonction dominante, maîtrisée instinctivement à celle inférieure avec laquelle l’individu est très peu à l’aise, le modèle inspiré des travaux de Carl Jung pose clairement une matrice commune à chaque être.

Tout l’enjeu est donc de prendre conscience de ses propres fonctions, qui composent notre profil personnel, pour comprendre pourquoi par exemple il peut nous arriver d’être submergé par nos émotions (parce que notre « fonction logique » est notre fonction inférieure), ou encore pour parvenir à détourner nos peurs et angoisses…

Comprendre c’est savoir et savoir permet de gérer (c’est le mot) ses batailles pour ne plus craindre l’avenir et avancer avec sérénité.

Identifier ses points faibles, ses limites

Une fois compris votre propre ordre des fonctions, celui directement lié au fait que vous appartenez à un certain « type MBTI », il va être très important de vous intéresser à vos points faibles.

Pourquoi ? Car, tout simplement, si vous souhaitez réussir à lâcher prise et arrêter de tout vouloir contrôler, vous allez devoir accepter que certains domaines sont moins faits pour vous !

Si John Lennon avait désiré lâcher prise, il aurait eu avantage en tant que profil ENFP à commencer par délaisser entièrement ou presque le contrôle de sa logique froide, de ses raisonnements logiques… lui qui était tellement plus efficace à l’expression et la compréhension de ses émotions.

Et si Albert Einstein avait voulu renoncer à contrôler certaines matières il aurait eu tout intérêt à renoncer à être performant dans sa façon d’exprimer et de ressentir ses sentiments. En tant qu’INTP, c’était clairement son problème, son champ d’inconfort le plus marqué.

Ce que je veux dire à travers cette méthode, c’est que parfois il est préférable de ne pas s’obstiner et résister devant certaines difficultés, se laisser porter par ses envies et être capable de renoncer pour gagner en efficacité.

Il nous est toujours possible d’agir dans notre zone d’inconfort, mais je ne le répéterai jamais assez, cela demande plus d’efforts et cela donne de moins bons résultats.

Pour comprendre l’idée, je vous invite à recopier une page de livre en écrivant de votre main non naturelle.

Les conséquences sont indiscutables : fatigue excessive voire stress du cerveau.

Cependant, il ne faut surtout pas se dévaloriser car les 16 profils ont chacun une fonction inférieure, et le savoir aide à relativiser certaines de nos difficultés.

Une fois nos points faibles évidents acceptés, une fois reconnu que nous ne sommes pas naturellement fait(e)s pour certaines activités, il nous est enfin possible d’agir !

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Prendre de la hauteur et identifier nos forces

Comme je l’ai dit précédemment, lâcher prise ne signifie pas abandonner ou baisser les bras. Il s’agit plus de se recentrer et de choisir de concentrer ses efforts sur ce qui compte vraiment.

Il s’agit de faire un pas de côté, prendre du recul sur les imprévus nous arrivant pour les considérer et les évaluer sans l’influence de nos émotions.

Logiquement, après avoir identifié nos zones d’inconfort il faut donc réussir à identifier nos forces et nos zones d’excellence pour compenser et tout de même avancer vers du mieux.

Réussir à accepter de devoir choisir ses domaines de travail c’est faire preuve de capacité d’adaptation, c’est démontrer une aptitude à faire des choix de manière stratégique.

Ne plus s’obstiner et s’entêter dans certaines directions, savoir relâcher la pression.

Si l’on reste concentré sur notre profil psychologique MBTI, il est possible de clairement savoir pour quels types d’activités nous sommes faits.

Au même titre que les 16 types identifiés par le modèle ont chacun « une fonction inférieure » (leur talon d’Achille), les psychologues font ressortir qu’ils ont tous une fonction dite « dominante » (leur point fort).

Quand nous évoluons sur note domaine naturel, nous obtenons des résultats plus facilement, ceci nous encourageant et nous renforçant pour éventuellement revenir vers ce qui nous pose plus de difficultés.

En Résumé

Même si on ne gommera jamais totalement nos faiblesses, nous ne devons pas les considérer come des fatalités. Chaque être humain en a et le vrai talent est d’apprendre à les gérer.

Il faut réussir à éviter de se laisser enfermer dans des impasses en s’obstinant à vouloir traverser des murs.

Apprendre à les contourner comme le fait un cours d’eau face à un obstacle, nécessite finalement plus un talent d’adaptation.

Le signal qui doit nous alerter est ancré en nous depuis toujours, dans nos gènes. C’est lui qui nous délivre des doses de stress et il est crucial d’être capable de les percevoir en écoutant notre corps et notre esprit.

Si cet article vous a plu ou si vous pensez qu’il pourrait inspirer des personnes de votre entourage, n’hésitez pas à le partager sur vos réseaux sociaux 😉😉

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70 réflexions au sujet de “➤ Comment Renoncer à Tout Contrôler en Apprenant à se Connaître ?”

  1. En effet, le corps ne ment pas. ET il véhicule beaucoup d’informations précieuses à qui sait les décoder. Se voir soi-même est plus difficile que d’observer les autres, nous avons tant de filtres ! ET merci Nico, je n’avais jamais entendu parler du lâcher-prise sous cet aspect de l’eau, ça me va bien.

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  2. J’aime beaucoup cette vidéo et cette technique simple du “et” à la place du “mais”, ne pas foncer dans le mur, mais rebrousser chemin et contourner l’obstacle, une belle métaphore. J’aime beaucoup l’idée de lâcher prise. 🙂

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      • Très bon article Nicolas.
        Le lâcher prise est un travail sur soi de tous les jours, que ça soit dans sa vie personnelle ou professionnelle. Notre cerveau nous joue de sacrés tours!
        Bien sûr il y a des situations plus durs à gérer.
        Cette sensation de lâcher prise permet au corps et à l’esprit d’être en phase, de ne plus (ou moins) entendre ces bourdonnements dans la tête qui donne l’impression que nous allons exploser.

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  3. Lâcher prise… c’est bien quelque chose que je ne sais pas faire du tout. Ton article est malgré tout hyper bien écrit comme à ton habitude, les conseils y sont très pertinents mais c’est vraiment quelque chose de très difficile pour moi.

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  4. Pas simple de lâcher prise à l’heure où l’on veut toujours tout contrôler, tout maîtriser…
    Mais quand on expérimente le lâcher prise, on se rend vite compte, que finalement, la vie continue à avancer, même si cela ne se déroule pas exactement comme on l’avait prévu.
    Merci de nous rappeler que nous avons tous des capacités et des faiblesses, “ET” qu’il est toujours possible de s’adapter !

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  5. Merci Nico pour cet article très intéressant. Lâcher prise, pour moi, c’est s’entraîner à ne plus avoir d’attentes, sur rien. Alors chaque chose qui arrive est un cadeau. Mais c’est bien plus facile à dire qu’à faire, c’est un effort de chaque instant, c’est se déprogrammer…
    C’est intéressant d’apprendre à basculer du mode mental automatique au mode mental préfrontal (adaptatif). J’ai lu un super bouquin là-dessus c’est “l’intelligence du stress” de Jacques Fradin. C’est juste énorme.
    @ bientôt
    Isabelle

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  6. Le lâcher prise est une réelle difficulté dans mon cas, j’ai vraiment besoin de tout contrôler (ou d’en avoir l’illusion). Le problème c’est Ue finalement je me gâche la vie et je n’arrive pas à vivre pleinement le moment présent. C’est mon objectif pour 2021 💪🏻 Lâcher prise

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    • Héhé !! Pas facile d’accepter de ne plus contrôler tout dans les moindre détails ! Sans tomber dans l’excès inverse ça vaut le coup de s’y essayer un peu 😊😊 Merci Marie

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  7. “Espérer le lâcher prise, […] c’est renoncer à maîtriser les tenants et les aboutissants des événements qui nous arrivent.”
    Je retiens, je n’avais jamais conscientisé le lâcher-prise comme ça !

    Et oui, le corps sait nous dire quand il est temps de se détendre… “y’a plus qu’à” (la partie la plus difficile 😅) l’entendre et l’accepter.

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  8. La vérité c’est que je lâchais prise très rarement.
    Mais je suis en train d’apprendre.
    Dès que j’ai mal à la tête, j’arrête tout. En faisant cela j’ai remarqué que je stresse moins et je travaille maintenant avec modération.
    Le corps a ses limites, même si ça m’a longtemps pour le comprendre, maintenant je l’accepte.

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  9. Entièrement d’accord avec toi Nicolas,

    Le lâcher prise résout bien des problèmes ET j’ai l’impression que beaucoup de gens n’y arrive pas à cause d’un sentiment de culpabilité qui est une véritable pensée limitante.

    Ce n’est pas si évident que ça d’appliquer “L’art de s’en foutre” pour vivre l’instant présent et profiter pleinement au lieu de se polluer l’esprit.

    Merci pour cet article !

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  10. Bonjour Nico,
    Effectivement c’est très dur de lâcher prise…mais ça s’apprend.
    En ce qui me concerne j’essaie de me concentrer sur les choses qui relèvent de ma responsabilité, et j’essaie de me détacher le plus possible (et donc de lâcher prise) lorsque j’identifie que je n’ai pas de pouvoir réel. Depuis que j’ai compris cela, j’y arrive beaucoup mieux, même si ça reste nous facile à faire qu’à faire, d’autant que mon profil INFJ est très dans l’affect.
    (c’est marrant car mon article d’aujourd’hui en parle un peu, dans une certaine mesure 😉 )

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    • Bonsoir Astrid, effectivement j’essaie aussi de commencer par lâcher prise sur tout ce qui ne dépend pas de moi, ou de ce que d’autres ont en responsabilité number 1 ! Mais le truc c’est que cela me culpabilise un peu. Je me dis que c’est “un peu facile de raisonner ainsi”… Et pourtant il le faut car sinon je suis capable de me miner le moral puissance 10.000 sur des choses pour lesquelles je ne peux que très très peu avoir d’impact! 🙂

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  11. Bonjour Nicolas.
    Le lâcher prise n’est clairement pas naturel. De mon côté, il me vient avec le temps.
    Par exemple, je choisis aujourd’hui mes combats, comme tu l’évoques dans ton article. Car être sur tous les fronts est épuisant et n’apporte rien d’autre que des frustrations. J’ai dû laisser tomber aussi mon côté “sauveur”. Et même si ce n’est pas encore parfait, j’essaie également de faire la différence entre ce qui est entre mes mains et ce que je ne peux changer.
    Belle journée.

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  12. Ton article me fait beaucoup penser à une notion complémentaire: la résilience 🙂
    Je ne peux qu’exposer ma motivation à se connaître pour enfin lâcher ce qui ne nous correspond pas… et aller vers nos désirs profonds.

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  13. Intéressant surtout sur un sujet comme ça parce que c’est quand même pas toujours évident le lâcher-prise.
    Perso je me pose une question quand je sens que je “m’agrippe” trop à qqch : est-ce que dans 15 jours tu y penseras encore ? Si la réponse est non, je laisse tomber tout de suite au lieu de perdre temps et énergie !

    Belle journée,
    Carole

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  14. C’est difficile de lâcher prise, surtout quand on s’est mis en tête quelque chose…
    Perso j’ai beaucoup de mal en ce moment à défocaliser mes pensées, avec des hauts des bas certes… Mais je pense que c’est le travail de toute une vie non ? 🙂

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    • Et Oui Sophie, dès lors que nos soucis de base, nos besoins primaires sont assouvis il peut arriver qu’on se cherche d’autres sources d’inquiétudes. Mais c’est déjà bien d’en avoir conscience ! 🙂

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  15. Wouaaawww, article vraiment top. J’ai déjà fait le test, il 6 a à peu près 1 an, je vais le refaire par curiosité et parce que j’ai oublié la moitié ! Bon pas le principal. Merci beaucoup pour cet article complet, et même si on pourrait croire que commencer le lundi matin avec une dose de lâcher prise promet une semaine au ralenti il n’en n’ai rien. C’est une bonne dose de motivation !

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  16. Très bon article très complet. C’est incroyable ce que la pratique du lâcher-prise peut résoudre, autant au niveau de chaque individu intérieurement, mais aussi à l’échelle de toute la société. J’ai vraiment pu y parvenir personnellement en découvrant “La Méthode Sedona”. Je la recommande vivement.

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  17. Personnellement, je me suis rendu compte que lorsque je ne me sentais pas super bien avec moi même c’est souvent à cause d’un gros manque de lâcher prise. L’envie de contrôler ou de changer des évènements extérieur à moi même sans pouvoir le faire c’est frustrant ! Alors dans ces moments là je me tourne vers mon tapis de Yoga et je me concentre uniquement sur mes mouvements, ça m’aide beaucoup à lâcher prise !
    En tout cas merci pour ton article super bien détaillé ! J’ai hâte de te lire à nouveaux !

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  18. Bonjour Nicolas, si je peux partager mon expérience : ce qui m’aide vraiment à relâcher la pression quand le cerveau tourne en boucle c’est l’activité physique. Comme tu dis dans l’article le corps exprime les émotions et dans l’autre sens je pense qu’il peut agir sur le mental en le calmant. Ainsi des activités comme le Yoga, la biodanza et le footing ont été plus que bénéfiques pour moi 🙂

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    • Oui je l’ai lu il y a quelques années mais je me souviens l’avoir trouvé tout de même un peu complexe (les termes utilisés) pour moi 😊😊. Merci pour ce partage Rodney

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  19. Le lâcher prise, c’est tellement pas simple d’y arriver et pourtant on se sent si bien quand on y parvient.
    J’aime beaucoup ta façon de présenter les choses et je te rejoins tout à fait quand tu dis qu’il faut bien se connaître pour réussir à gérer ses faiblesses.
    Merci pour ce rappel que le plus important c’est d’écouter notre corps et notre esprit.

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  20. Article très intéressant, qui explique bien l’importance d’apprendre à lâcher prise, et à se connaître pour mieux le faire… Savoir lâcher prise, c’est aussi accepter de ne pas arriver tout le temps à lâche prise 😉

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  21. Lâcher prise est quelque chose que j’essaie de transmettre à mon enfant. Lui dire que le fait qu’elle ne puisse pas exceller en tout est tout à fait normal et que moi aussi je ne suis pas bonne en tout . L’important est de trouver ses points forts et de s’y focaliser. N’oublions pas, on est bon dans les domaines que l’on aime et on aime ce dans quoi on est est bon 🙂

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  22. Merci Nico pour cet éclairage sur le lâcher-prise. Vraiment pas simple ! Ce qui m’aide quelque fois, c’est finalement, comme on le fait avec les enfants : détourner mon attention sur un sujet plus “confortable” ou sur une activité créatrice par exemple… Faut-il lâcher-prise face au lâcher-prise ?

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  23. Merci Nicolas pour cet article. Rien que le terme de “lâcher prise” me donne des frissons. Je retrouve cela aussi dans d’autres commentaires. C’est un peu le serpent qui se mord la queue. Dirais tu que ce travail ne peut se faire qu’en présence physique avec un “coach” ?

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    • Oh non je pense que c’est à chacun de se connaître et d’adapter la meilleure méthode pour y parvenir… Il existe autant de méthodes je pense que de personnes 😊😊 Merci pour ton partage Philippe

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  24. Lâcher prise … un vrai sujet d’actualité pour continuer notre chemin de vie en pleine conscience de notre potentiel malgré les obstacles qui se présentent devant nous. J’ai bien aimé vos phrases “il ne s’agit pas de renoncer, mais de se concentrer. Il ne s’agit pas d’abandonner mais bien de choisir ses luttes et ses efforts.” Lâcher prise c’est effectivement faire des choix qui nourriront notre Corps, notre Âme, notre Esprit et trouver notre triangulation intérieure. Merci Nicolas pour vos textes qui sont toujours très inspirants et que je partage avec plaisir.

    Répondre
  25. Bonjour Nicolas,
    Merci pour cet article très bien écrit (bon comme d’hab quoi !).
    J’aurais aussi été intéressée de faire un test physique (mais à qui s’adresser ?), car comme vous l’avez si bien dit il y a qui nous pensons/rêvons d’être et la réalité.
    Le corps ne mentant pas j’aurais voulu savoir car j’ai parfois l’impression que les tests que je réalise sont justement tronqués par les désirs (inconscients…).
    Auriez-vous des conseils à donner en ce sens ?
    Concernant le lâcher-prise sur le quotidien et les petites choses je n’ai plus de souci de ce côté-là maintenant je voudrais travailler sur les sujets importants. C’est votre article qui vient de m’en faire prendre conscience.
    Merci pour votre travail.
    Au plaisir d’une prochaine lecture

    Répondre
    • Merci pour ce retour très positif Mylène et je suis ravi si ce blog peut vous inspirer. Malheureusement le cabinet Axel par lequel j’avais découvert ces tests (c’est d’ailleurs une vidéo tirée de leur chaine Youtube) ne travaille qu’avec les entreprises et je n’ai pas d’autre contact…

      Répondre
  26. merci pour ton article,
    le lâcher-prise pour moi, c’est accepter de ne pas être tout le temps dans le contrôle, de lâcher son perfectionnisme. en effet, cela concerne certaines personnes pour qui il est difficile de ne pas tout contrôler. et s’apercevoir de cette tendance est déjà une belle avancée.
    lâcher son besoin de contrôle, c’est accepter de s’ouvrir, pour être plus réceptif à ce qui nous entoure, aux autres… je n’ai pas aussi bien décrit le lâcher-prise que toi, mais dans mon article, je propose des exercices différents en fonction des personnalités de chacun, car nous n’avons en effet pas tous la même approche et la même ouverture 😃

    Répondre

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