➤ Comment retrouver de l’assurance quand on souffre de troubles alimentaires ? 10 consignes

Du latin confidere, qui signifie « compter sur », la confiance fait référence à l’ancrage personnel que l’on peut développer : la stabilité, la sécurité intérieure et la quasi-certitude que l’on saura faire face, d’une façon ou d’une autre, aux situations présentes et futures.

La confiance en soi est un Ă©quilibre narcissique. En quelque sorte, une relation lucide Ă  soi-mĂŞme : ni un(e) moins que rien, ni un(e) gĂ©nie intersidĂ©ral ; juste soi, avec ses forces, ses failles, sa personnalitĂ© en somme, faite de multiples influences et expĂ©riences. Elle permet au final, d’exprimer la belle personne que nous sommes.

Lorsqu’une personne est atteinte d’un trouble du comportement alimentaire (anorexie mentale, boulimie nerveuse, hyperphagie, pour les plus connus, mais aussi les troubles alimentaires non spĂ©cifiĂ©s), une baisse confiance en soi est souvent prĂ©sente avant le trouble alimentaire. Ce dernier a tendance Ă  accroitre la perte de confiance.

Un cercle vicieux s’installe.

Nous allons voir comment dĂ©finir plus prĂ©cisĂ©ment ce qu’est la confiance en soi et comment elle se construit. Puis, quels sont les liens entre confiance en soi et trouble du comportement alimentaire. Enfin, quelles actions peut-on mettre en Ĺ“uvre pour amĂ©liorer la confiance en soi lorsque l’on souffre d’un trouble du comportement alimentaire.

Présentation de l’auteure :

Cette semaine je suis heureux d’accueillir sur le blog, Emmanuelle, qui nous parle de son domaine d’expertise.

Bonjour, Je suis Emmanuelle LabĂ©, crĂ©atrice du blog « DESANOREXIE« , destinĂ© Ă  comprendre, combattre et guĂ©rir d’un trouble du comportement alimentaire.

Confiance en soi malgré troubles alimentaires

Source image : Sharky (Pixabay)

La confiance en soi, définition et construction

DĂ©finition et construction de la confiance en soi

Tout d’abord, dĂ©finissons la confiance en soi : Il s’agit de la capacitĂ© d’une personne Ă  ĂŞtre convaincue qu’elle est compĂ©tente pour faire un certain nombre de choses.

Il convient aussi de dĂ©finir l’estime de soi qui correspond Ă  la valeur que l’on pense avoir et que l’on se donne.

Confiance en soi et estime de soi sont étroitement liées. Dans cet article, la confiance de soi est abordée au sens large, regroupant confiance et estime de soi.

Sur le plan temporel, la confiance en soi se construit, comme la construction de l’identitĂ© depuis la toute petite enfance, mais aussi Ă  l’adolescence et au dĂ©but de l’âge adulte.

Faire confiance Ă  son corps

Source image : bébé de Pixabay

Puis il y a aussi des pĂ©riodes charnières, des grandes transitions de vie, des traumatismes psychiques et /ou physiques qui peuvent altĂ©rer la confiance en soi. Les blessures, les traumatismes qui viennent jalonner notre parcours, s’impriment aussi en nous si elles sont mal soignĂ©es, selon l’adage :

« tout ce qui ne s’exprime pas s’imprime ».

Le livre passionnant, d’ailleurs best seller, de Lise Bourbeau « les 5 blessures qui empĂŞchent d’ĂŞtre soi mĂŞme » explique d’oĂą peuvent provenir certains maux physiques, Ă©motionnels, mentaux…

Un livre essentiel pour mieux se connaître et se libérer de ses maux, y compris les troubles alimentaires.

Cette autrice quĂ©bĂ©coise est la Fondatrice du centre de dĂ©veloppement personnel ‘Ecoute ton corps’ en 1984, devenu une Ă©cole. Lise Bourbeau en parle dans cette interview. 

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Qui participe Ă  la construction de la confiance en soi ?

Elle s’inscrit dans l’amour et l’affection que nous porte nos proches (quand nous en tant qu’enfants nous sommes en train de faire quelque chose, de crĂ©atif par exemple, ou autre action…).

L’amour, la gestuelle, la physionomie des parents, vont inscrire la personne dans cette idĂ©e qu’on a confiance en elle et donc qu’elle mĂŞme peut avoir confiance en elle.

D’une part, il y a l’amour des parents mais il y a aussi la capacitĂ© Ă  laisser faire, Ă  laisser rĂ©aliser par l’enfant : c’est le processus de l’autonomisation.

En effet, la crĂ©ativitĂ© et l’action permettent d’asseoir et de dĂ©velopper la confiance en soi.

Si cette crĂ©ativitĂ© n’est pas possible, malgrĂ© cet amour, la confiance en soi sera altĂ©rĂ©e, du moins potentiellement (les parents ne sont pas les seuls socles de la confiance en soi).

D’autre part, la considĂ©ration de l’entourage (les Ă©ducateurs et les pairs -amis-) est Ă©galement très importante dans la construction de la confiance en soi, notamment Ă  l’adolescence, lorsque l’enfant s’Ă©mancipe progressivement de ses parents.

Ainsi la confiance en soi d’un individu peut parfois ĂŞtre fortement altĂ©rĂ©e et mise Ă  mal dans le système Ă©ducatif, notamment le modèle actuel.

Il y a une mĂ©connaissance sur le fait que certains Ă©lèves en Ă©chec scolaire sont en fait des enfants Ă  haut potentiel intellectuel. L’extrait de livre ci-dessous explique bien la compĂ©tition mise en avant dès le plus jeune âge dans le système scolaire.

Extrait de livre sur la confiance en soi

Une baisse de confiance en soi peut ainsi survenir suite aux remarques ou conduites inadaptĂ©es d’un (ou plusieurs) enseignant(s). Parfois, leur posture est celle d’un supĂ©rieur hiĂ©rarchique (avec mesures de contrainte, de punition, de coercition…) plutĂ´t que d’Ă©ducateur.

Dans les pays nordiques, le système scolaire semble beaucoup plus empreint de mĂ©thodes Ă©ducatives dans le sens noble, ou la hiĂ©rarchie est moins prĂ©gnante, ce qui n’empĂŞche pas le respect.

Mais, la baisse de confiance en soi peut aussi provenir des pairs, et parfois mĂŞme des amis.
L’adolescence est l’âge de la construction identitaire dans lequel l’avis et le jugement de ses semblables est primordial. Ainsi, un ou une ami(e) toxique ou perverse peut porter atteinte Ă  la confiance en soi.

Cela peut se matĂ©rialiser par du harcèlement scolaire d’un ou de plusieurs individus. Ou encore un ou une ami(e) estimĂ© mais atteint de trouble du comportement alimentaire peut entraĂ®ner sans le vouloir et par mimĂ©tisme son ami(e) dans le mĂŞme trouble.

Cela peut aussi ĂŞtre le cas dans une relation amoureuse avec un conjoint toxique par exemple. Je vous cite l’exemple de la tenniswoman Marion Bartoli, championne de tennis, qui a Ă©tĂ© Ă©levĂ©e dans une famille aux petits soins pour elle, une mère aimante, et un père mĂ©decin ayant consacrĂ© une partie de sa vie Ă  entraĂ®ner sa fille.

Marion, alors qu’elle est dĂ©jĂ  adulte, se met en couple avec un compagnon qui se rĂ©vèlera ensuite d’une perversion et d’une toxicitĂ© incroyables. Elle perd toute confiance en elle, et sombre dans l’anorexie mentale.

Elle raconte son histoire dans son livre « renaître« .

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Si vous ĂŞtes intĂ©ressĂ©s par la lecture de la survenue de troubles alimentaires chez d’autres sportifs, j’en parle dans mon article, l’anorexie chez les sportifs.


En rĂ©sumĂ©, on voit que la confiance en soi se construit en famille mais aussi tout autant en dehors de la famille notamment lors de la pĂ©riode d’Ă©mancipation de l’adolescent (e) et mĂŞme tout au long de notre vie d’adulte.

Les troubles du comportement alimentaire ont Ă©tĂ© très longtemps (et Ă  tort) systĂ©matiquement attribuĂ©s Ă  un dysfonctionnement familial, et oĂą la famille n’aurait pas su insuffler la confiance en soi Ă  l’enfant.

Ceci n’est plus heureusement plus considĂ©rĂ© comme tel aujourd’hui par les professionnels de santĂ© spĂ©cialisĂ©s dans les TCA mais cette idĂ©e est encore malheureusement très ancrĂ©e dans la conscience collective.

Il est vraiment temps de faire tomber les idées reçues à ce sujet. La famille doit être mobilisée dans le parcours de soins et les approches modernes incluent la famille comme co-thérapeute.

Confiance en soi et trouble du comportement alimentaire

De nombreuses personnes atteintes de troubles du comportement alimentaire se plaignent de manquer de confiance en elles.

Lors de TCA, le manque de confiance et d’estime de soi peuvent ĂŞtre Ă  la fois une cause et une consĂ©quence du trouble alimentaire.

Lors de troubles alimentaires, le manque de confiance en soi et la mésestime de soi sont présentes dans deux tiers à trois quarts des cas ! Et, environ la moitié des personnes en souffraient déjà avant leur TCA.

Il convient de distinguer le manque de confiance avant le TCA (qui est en gĂ©nĂ©ral souvent prĂ©sent mais pas systĂ©matiquement : dans environ la moitiĂ© des cas), puis celui pendant le TCA, puisque celui-ci vient perturber grandement l’Ă©quilibre Ă©motionnel, physique et psychique.

D’oĂą ce manque peut-il provenir ?

Causes d’un manque de confiance en soi et TCA

Paradoxalement, au tout début d’un trouble alimentaire, l’individu a l’impression d’un regain de confiance. Ceci se produit par l’hyper-contrôle que la personne pense exercer sur sa prise alimentaire et tous les comportements associés.

Mais il s’agit d’un leurre, la personne va se retrouver en quelques temps prise en piège de son comportement alimentaire. Le TCA s’autonomise et fonctionne ensuite comme une addiction.

Cette étape passée, connue par les spécialistes sous le nom de « lune de miel », la confiance en soi décroît significativement.

La confiance en soi, et plus prĂ©cisĂ©ment l’estime de soi est bien malmenĂ©e lorsqu’elle est principalement et Ă  tort basĂ©e sur l’image du corps, le poids et l’apparence physique et ne correspond pas Ă  l’idĂ©al que l’on s’en fait (idĂ©al complètement irrĂ©aliste de nos sociĂ©tĂ©s de consommation).

Les traumatismes vécus (harcèlement scolaire, harcèlement moral et/ou sexuel) contribuent grandement à la perte de confiance en soi, et au repli sur soi. Ces traumatismes peuvent faire le lit d’un trouble alimentaire. Certaines études rapportent que jusqu’à 30 % des personnes atteintes d’un TCA auraient subi des violences sexuelles.

La susceptibilité génétique est un facteur non négligeable de moindre confiance en soi, notamment en ce qui concerne l’hypersensibilité et l’anxiété. Lors du diagnostic de TCA, il convient toujours de rechercher d’éventuelles co-mobordités associées : trouble anxieux généralisé, trouble panique, personnalité border line, bipolarité…Ceci permettra de mieux personnaliser la prise en charge.

Enfin, l’éducation, que ce soit au sein du cercle familial ou par les pairs, si elle n’est pas positive et bienveillante, peut entraver à des degrés divers l’acquisition de la confiance en soi.

Conséquences du TCA sur la confiance en soi

Le TCA une fois installĂ© altère la confiance en soi : pour le cerveau, il faut ĂŞtre en capacitĂ© de rĂ©pondre correctement, de faire face Ă  l’imprĂ©vu, de rĂ©pondre Ă  l’inconnu, Ă  l’avenir.

Si le cerveau n’est pas outillĂ©, bien nourri, si les connexions synaptiques se font mal du fait des dĂ©ficits nutritionnels, la confiance en soi va ĂŞtre altĂ©rĂ©e, ce qui est un cercle vicieux et descendant.

Ceci est particulièrement le cas lors d’anorexie mentale, car la dĂ©nutrition altère parfois profondĂ©ment les capacitĂ©s de jugement ainsi que les forces de tout l’organisme amoindries et insuffisantes pour engager des actions. La confiance en soi est ainsi bien mise Ă  mal.

Des Ă©tudes ont montrĂ© que le manque de confiance en soi est 2 Ă  8 fois plus frĂ©quente chez les personnes souffrant d’anorexie mentale par rapport Ă  la population gĂ©nĂ©rale.

En cas de boulimie vomitive, ce sont plutĂ´t l’ingestion incontrĂ´lĂ©e d’une grande quantitĂ© de nourriture et les vomissements rĂ©pĂ©tĂ©s qui provoquent de la haine, un dĂ©goĂ»t de soi et un sentiment de honte et de culpabilitĂ© : tout ceci met l’estime de soi au tapis.

Image pour avoir confiance en soi

Source image : Geralt (Pixabay)

10 façons de renforcer la confiance en soi lorsque l’on souffre d’un trouble alimentaire

Pour combattre le manque de confiance en soi et d’estime de soi lorsque l’on souffre d’un TCA, il va falloir respecter des « commandements » et ne pas y dĂ©roger, afin de progresser dans la reprise de confiance et l’affirmation de soi.

AccroĂ®tre sa confiance en soi est un outil prĂ©cieux et un des facteurs de guĂ©rison d’un trouble alimentaire.

Cela se travaille.

Voici donc les 10 commandements Ă  mettre en pratique au quotidien pour les personnes souffrant d’un trouble alimentaire :

  • commandement N°1 : je souffre d’un trouble du comportement alimentaire : je ne m’identifie pas Ă  cela, j’en souffre mais cela ne me dĂ©finit pas. Je peux rĂ©-apprendre le comportement alimentaire « normal » et compatible avec une bonne santĂ© mentale et physique.

 

  • commandement N°2 : je peux et je dois apprendre Ă  trouver de l’aide : je recherche activement et trouve des thĂ©rapeutes formĂ©s aux troubles du comportement alimentaire. Je ne laisse pas ma honte prendre le dessus et je romps l’isolement.

 

  • commandement N°3 : mĂŞme si j’ai peur (notamment d’Ă©chouer), je le fais quand mĂŞme. Petit Ă  petit, et pas Ă  pas. Je vais progresser au fur et Ă  mesure que je passe Ă  l’action. Par exemple, si je souffre d’anorexie mentale, petit Ă  petit j’apprends Ă  rĂ© augmenter les portions pour, en quelques mois, rĂ©pondre Ă  mes besoins nutritionnels. En parallèle, je m’engage dans une thĂ©rapie comportementale pour apprivoiser mes peurs, mon mental, mes Ă©motions.

 

  • commandement N°4 : je ne suppose pas de catastrophes ou de gros problèmes avant d’ĂŞtre passĂ©(e) Ă  l’action. L’anxiĂ©tĂ© est la peur excessive d’un problème qui souvent n’existe pas ou peu, ou qui est bien moindre que l’idĂ©e qu’on s’en fait.

 

  • commandement N°5 : l’erreur est humaine, je me le rĂ©pète et je le reconnais. Et je me donne le droit d’Ă©chouer sans me dĂ©nigrer.

 

  • commandement N°6 : je module mes actions, rien n’est dĂ©finitivement ancrĂ©, donc j’avance et je m’adapte

 

  • commandement N°7 : j’utilise la technique des petits pas, jour après jour. A chaque jour suffit sa peine ! C’est aussi la technique Kaizen. J’y vais Ă  mon rythme, mais avec un objectif, celui d’aller d’un point A Ă  un point B avec des Ă©tapes et un parcours progressif, par toujours linĂ©aire et parfois semĂ© d’embuches. Mais j’avance. Ce programme, ce cheminement est Ă  dĂ©finir avec des thĂ©rapeutes formĂ©s aux TCA.

 

  • commandement N°8 : j’explique mes Ă©motions et ressentis Ă  mes proches. Je les mobilise pour qu’ils comprennent puis reconnaissent ma maladie et la souffrance associĂ©e, et qu’ils m’aident Ă  reprendre les rĂŞnes d’une vie sans TCA.

 

  • commandement N°9 : je me scotche des post-it et messages motivants partout dans ma maison/mon appartement.

 

  • commandement N°10 : j’arrĂŞte de rĂ©flĂ©chir, j’agis, c’est le fondement de la confiance en soi, j’applique donc au maximum et du mieux que je peux ces 10 commandements.

Si vous vous demandez comment devenir une belle personne, bien dans sa peau et comment stimuler votre confiance en vous, rien de tel que de se tourner vers des individus qui ont souffert de TCA et qui, pour s’en sortir, ont mis en place des outils.

Comme Morgane Soulier par exemple avec son site internet Feeleat, ou encore Alexia Savey avec ses ateliers pour reprendre confiance en soi. J’en parle dans l’article : l’engagement des anciens malades ou de leurs proches dans la lutte contre les troubles du comportement alimentaire.

En Conclusion

En conclusion, la confiance en soi est bien malmenée dans beaucoup de difficultés de la vie et de nombreuses maladies, dont les troubles du comportement alimentaire. Toutefois, reprendre confiance et devenir serein est un travail quotidien et demande un engagement dans des actions.
Ainsi :

« les plus petites de nos actions sont toujours meilleures que les plus nobles de nos intentions » (Robin Sharma).

Si certaines personnes ont rĂ©ussi Ă  guĂ©rir d’un trouble alimentaire (notamment grâce Ă  la naturopathie), Ă  reprendre confiance, pourquoi pas vous ?

Si cet article vous a plu ou si vous pensez qu’il pourrait inspirer des personnes de votre entourage, n’hésitez pas à le partager

 
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6 rĂ©flexions au sujet de “➤ Comment retrouver de l’assurance quand on souffre de troubles alimentaires ? 10 consignes”

  1. Merci pour cet article. Je pense qu’Ă  un moment il faut se faire accompagner. Mais comment trouver un thĂ©rapeute spĂ©cialisĂ© dans les TCA? Existe-t-il des sites spĂ©cialisĂ©s?

     
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  2. Nous avons confiance en nous non pas parce que nous rĂ©ussissons toujours bien et avons fière allure. Il faut avoir confiance en soi, mĂŞme si parfois nous faisons d’erreurs et Ă©chouons, et nous avons aussi des dĂ©fauts et nous ne sommes pas physiquement parfaits. En fait, le concept de perfection ne devrait pas exister en nous, car lorsque nous savons que cela est inaccessible, nous nous donnons une chance de grandir et de nous dĂ©velopper, juste Ă  portĂ©e de main avec la confiance en soi qui nous convient. Merci pour cet article qui est vraiment très utile par rapport Ă  la confiance en soi.

     
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    • Merci pour ce retour Genka ! Toujours agrĂ©able de lire vos rĂ©actions

       
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