➤ 3 Méthodes pour savoir refuser en toutes circonstances ?

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Combien de fois dans la vie vous est-il arrivé de regretter ne pas avoir su dire « non » à une proposition ?

A qui cela n’est jamais arrivé de se retrouver embarqué(e) dans une soirée, un week-end ou pire un projet avec des gens que l’on n’apprécie pas plus que cela ?

A la lecture de ces questions il est fort probable que vous repensiez à un ou plusieurs moments de votre existence.

Ce qui est encore plus perturbant, c’est de ne pas comprendre.

Comment peut-on dire « oui », quand on pense « non » ?

Est-ce lié à une forme de dépendance affective et la peur de se sentir exclu(e) d’un groupe si par malheur on ose affirmer ses choix ?

Est-ce parce que l’on manque de confiance en soi ou par faiblesse que l’on n’ose pas se permettre d’aller à contre-courant de ce que la morale impose ? Malgré le besoin de reconnaissance que chaque être humain a au fond de lui, affirmer sa personnalité n’est pas toujours si facile.

Au travers de cet article je ne prétends pas apporter des réponses franches et précises mais plus des pistes de réflexions notamment basées sur la psychologie humaine.

Image du cerveau d'où viennent nos décisions d'apprendre à savoir dire non

Nous ne sommes pas tous égaux pour être capable de contester

Que veut dire, savoir dire non ?

Savoir dire non en toutes circonstances, relèverait presque d’un pouvoir surhumain, si l’on part du principe que tout le monde a déjà vécu ce genre de situation au cours de son existence.

Au-delà des différents contextes qui peuvent nous influencer à ne pas oser mettre en doute et désavouer notre interlocuteur (stress, état de fatigue, influence de nos émotions etc.), le premier critère à prendre en considération est tout simplement celui de la personne à qui l’on s’adresse.

Tout le monde conviendra que dire « non » à un inconnu qui nous est indifférent, n’est pas la même chose que refuser une requête de son enfant !

Ainsi un premier élément de réponse pourrait provenir de la définition que l’on donne aux mots en toutes circonstances.

Dans la vie de tous les jours, nous rencontrons régulièrement de petites occasions de nous affirmer.

Insister pour l’emplacement de sa chambre d’hôtel côté mer, résister à l’offre irrésistible de ce vendeur de porte à porte ou simplement refuser la suggestion du chef au restaurant sont de petites mises à l’épreuve.

Dans le monde du travail, apprendre à dire « non » à son patron, ses collègues ou ses clients peut s’avérer salvateur mais la démarche n’en n’est pas forcément plus facile.

Les enjeux professionnels, les pressions contextuelles ou plus simplement les rapports hiérarchiques sont autant de perturbations qui viennent compliquer nos décisions.

Enfin, si l’on se projette dans un cercle plus proche, celui de la famille, « apprendre à dire non » se révèle également complexe mais pour d’autres raisons.

La dimension affective vient littéralement faire voler en éclat toutes nos certitudes rationnelles. On assiste dans ce contexte là, à l’opposition entre le cœur et la raison, entre l’envie de faire plaisir et le souci de se protéger.

En ce sens, l’expérience de parent est sans doute celle qui met le plus à l’épreuve la peur de la solitude affective.

Je parle ici du sentiment de ne plus être aimé voire d’être rejeté qui peut traverser l’inconscient de l’être humain.

Image symbole de la peur du refus, car on ne sait pas dire non

Image par Dr StClaire de Pixabay

Pourquoi est ce difficile de dire non

Maintenant que nous avons éclairci les différents niveaux de difficulté que peut revêtir le fait d’apprendre à oser dire non, nous allons tâcher de nous pencher sur les raisons qui font qu’il n’est pas toujours aisé de s’opposer et de contrecarrer des idées admises par tous.

Nous l’avons rapidement évoqué précédemment mais

Comprendre pourquoi il n’est pas toujours évident d’être sûr de soi et d’affirmer clairement une position divergente, c’est déjà faire un premier pas vers l’amélioration de notre comportement.

Ces raisons sont propres à chacun et c’est ce qui rend ce travail sur nous, si passionnant.

Pas de recette miracle, pas de médicament universel, nous devons apprendre de chaque situation et comprendre les causes.

Pourquoi avons-nous cédé ? Pourquoi avons-nous finalement dit « oui » ? Pourquoi nous retrouvons nous à passer ce week-end à l’opposé de ce que nous souhaiterions vraiment faire ?

Il est possible de commencer par trouver un début de réponse sur le plan de la psychologie et plus précisément du MBTI.

Selon le modèle nous ne prenons pas toutes et tous nos décisions suivant le même mode. On estime que la moitié des individus écoutent prioritairement leurs émotions, autrement dit leur cœur, et l’autre moitié se fient en premier lieu à leur logique.

Naturellement les individus dits « feeling » sont plus changeants car leurs convictions ne reposent que sur de l’affect, tandis que les êtres dits « thinking », ne font confiance qu’à des éléments factuels.

Cette différence dans le mode de prise de décision est la clé dès lors qu’il faut être en mesure d’oser s’affirmer et de dire « non ».

En résumé, le cœur n’a pas la même fermeté que la tête !

Que ce soit par peur d’engendrer une relation conflictuelle ou par peur de blesser son interlocuteur, certains profils MBTI partent avec un réel handicap.

Selon le modèle, 4 des 16 profils ont même cette fonction cognitive en « dominante » (la plus marquée) !

Cela peut engendrer une forme de sentiment de culpabilité lorsqu’ils refusent quelque chose à quelqu’un ou qu’ils démentent une opinion.

Autant dire qu’il leur faut un sacré travail sur eux-mêmes pour réussir à s’opposer.

Ces 4 profils sont :

  • l’ESFJ (dit le soutien)
  • l’ISFP (aussi appelé l’artiste)
  • l’ENFJ (surnommé le donateur)
  • et l’INFP (dit l’idéaliste)

Si vous ne connaissez pas votre profil MBTI, je vous invite à essayer de le déterminer avec ce petit questionnaire maison, non officiel.

Image symbole du fonctionnement cérébral pour apprendre à savoir dire non

Pourquoi est ce important de savoir dire non en toutes situations ?

S’opposer pour affirmer sa personnalité et se faire respecter

La première motivation que l’on peut évoquer est en lien direct avec le besoin d’exister.

Dès l’enfance, l’être humain cherche à s’affirmer. On considère que vers l’âge de 3-4 ans, l’enfant va chercher à se singulariser et à s’opposer.

Cette étape de la vie fait partie intégrante de la construction de sa personnalité.

Et bien, tout comme l’enfant, l’adulte va naturellement ressentir un besoin d’affirmation de soi.

Ce comportement peut donc également survenir à l’âge adulte… Lors de la crise de la quarantaine (ou de la cinquantaine d’ailleurs), l’individu va chercher à se libérer de son passé et réfuter tout ce qu’il a toujours fait.

La prise de conscience que l’on est mortel et de passage sur terre est souvent un déclic pour enfin s’écouter et comprendre que savoir dire non en toutes circonstances est une attitude libératrice.

Nous ne sommes jamais mieux que lorsque nous sommes alignés avec nos propres valeurs.

Savoir dire non, c’est être soi, c’est être vrai !

Pour rester libre de ses choix

Mais on peut également voir un autre intérêt au fait de défendre ses positions dans la quête de liberté.

Comme le fait de s’affirmer, le besoin viscéral de se sentir libre peut également nous motiver à apprendre à critiquer.

Critiquer ou contredire, c’est oser envisager un autre chemin qui nous convient mieux.

C’est refuser de suivre les sentiers battus et cela peut avoir pour bienfait de se libérer d’un sentiment de culpabilité permanent éprouvé jusque-là, à l’idée que l’on vit peut-être depuis toujours plus pour les désirs des autres que pour les siens !

Le jour où l’on apprend à être en mesure de s’opposer, on se donne la chance de ne plus compromettre ses rêves et d’espérer commencer une nouvelle vie.

C’est en ce sens que l’on peut considérer le « talent » de savoir dire non comme une clé ouvrant la porte de notre liberté.

Refuser pour gagner confiance en soi

Un des effets bénéfiques de la combinaison entre l’affirmation de soi et le sentiment de liberté est inévitablement la confiance en soi.

Selon moi, la confiance en soi n’est pas aussi immédiate. Elle arrive dans un second temps car ce n’est qu’une conséquence !

Néanmoins, avoir de l’aplomb demeure une aptitude très bénéfique pour n’importe quel individu.

Un tel sentiment nous ouvre des portes que l’on n’avait jamais franchies.

Avoir confiance en soi s’est envisager d’accomplir ses rêves.

Ce qui est étonnant c’est qu’apprendre à dire non, affirmer sa confiance en soi, confère de l’assurance mais qu’avoir de l’assurance nous facilite le fait de nous opposer.

C’est un cercle qui peut être vertueux si l’on ose faire le premier pas, mais qui peut être vicieux car paralysant si l’on reste immobile.

Savoir dire non, c’est faire ses propres choix et donc en assumer les conséquences sur sa vie.

En résumé c’est vivre quitte à se tromper.

« Quand on a envie de faire un truc, il faut plonger comme un fou et le faire, quitte à se tromper ! Je préfère me tromper, et je préfère plonger ! »

Jacques Brel

Comment savoir dire non sans se justifier ?

Apprendre à se connaître pour ne pas culpabiliser

Apprendre à se connaître, à reconnaître ses qualités propres, est une étape capitale pour retrouver l’estime de soi et de la satisfaction du besoin de reconnaissance personnelle.

C’est donc naturellement une démarche essentielle pour qui veut apprendre à s’affirmer et apprendre à renier certaines idées qui ne sont pas vraiment les nôtres.

On pourrait évoquer l’effet de groupe qui peut transformer le comportement d’un individu dès lors qu’il est noyé au sein d’une masse.

Dans ce type de contexte, il est possible qu’un individu adopte un comportement plus motivé par un besoin d’appartenance au groupe que par sa vraie personnalité.

Être soi demande alors une vraie force de caractère.

Sur ce blog, je ne cesse de clamer qu’apprendre à se connaître est le remède à de nombreuses souffrances.

Certes cela permet d’apprécier ses qualités spécifiques, mais cela peut également s’avérer être une véritable alternative pour apprendre à dire non.

Sur le plan du MBTI nous l’avons dit précédemment, tous les profils ne sont pas égaux.

Savoir que notre profil psychologique éprouve naturellement (pour ne pas dire instinctivement) d’énormes peines à s’opposer ou à infirmer des propos peut être un véritable soulagement.

Découvrir une telle vérité sur nous-même peut permettre de comprendre pourquoi nous avons tendance à vouloir éviter le conflit à tout prix (car ce n’est vraiment pas le cas de tous les types MBTI) et à aller dans le sens des gens par facilité.

S’il vous est déjà arrivé à de multiples reprises de vous retrouver embarqué(e) dans des activités que vous avez regrettées le moment venu, c’est probablement par faiblesse.

Une faiblesse certes passagère, mais directement liée à la peur de contrarier ou de blesser.

Mais ce comportement peut aussi trouver son origine dans la peur de ne pas être aimé, la crainte d’être rejeté.

Là encore on comprend que les profils psychologiques « feeling », sont infiniment plus susceptibles de se retrouver dans ce type de situation.

Image symbole de la peur de s'affirmer et de dire non

Image par suju-foto de Pixabay

Rester fidèle à ses valeurs pour s’affirmer

Pour apprendre à être capable de refuser et dénier une opinion extérieure il est également possible de faire appel à ses valeurs morales.

En mettant le respect de ses principes et de ses croyances systématiquement au cœur de ses prises de décisions, nous avons moins de chance de céder à la facilité.

Le fait de ne pas accepter de brader ses valeurs dans l’instant en gardant à l’esprit qu’on le regretterait par la suite peut être une formidable aide pour qui veut apprendre à ne pas céder.

Cependant il faut reconnaître qu’être assez fort moralement pour respecter des principes tout au long de sa vie n’est pas si évident.

Là encore tous les types psychologiques ne sont pas égaux.

D’une part dans la détermination à poursuivre un objectif dans l’adversité, mais également dans l’attachement aux principes moraux.

Les 4 profils des « Gardiens », par exemple, sont très attachés à respecter le cadre habituel, les règles établies et les normes qui régissent le bon fonctionnement de la Société.

Les 4 profils des « Idéalistes », pour leur part, sont plus guidés par des principes moraux.

Commencer par des petits « non »

Une autre technique pour réussir à s’habituer à dire non dans la vie de tous les jours, peut être la répétition.

En s’inspirant du Kaizen il est possible d’aller vers une véritable affirmation de soi.

Cette méthode héritée du monde industriel signifie littéralement méthode de l’amélioration continue. Adaptée au domaine du développement personnel, elle consiste à réaliser de tout petits pas vers son but sur le long terme.

Ainsi elle suppose un très faible niveau de difficulté de l’effort à fournir et une répétition.

En imaginant de tout petits exercices pratiques visant à dire non, il est possible de s’habituer à la sensation inconfortable qui nous pousse généralement à céder.

Vous pouvez vous imaginer des tas de situations de la vie du quotidien dans lesquelles vous allez chercher à vous entraîner.

Progressivement, l’idée est de monter le curseur de difficulté et de passer d’un simple « non merci, je ne veux pas reprendre une seconde assiette de votre plat maison », à une phrase du type « non je n’ai pas envie de venir dîner chez vous samedi soir »…

Entendons nous bien, l’idée n’est pas ici de se comporter en un être asocial mais plus d’oser affirmer ses vraies envies, ce qui n’empêche pas de mettre les formes.

S'affirmer et oser dire non

Avoir le courage de dire non pour ne rien regretter

La dernière technique que nous allons évoquer pour ne plus céder à la facilité du oui, quand le cœur dit non, demande un certain vécu.

En se remémorant le mal-être et les contrariétés que nous avons déjà ressentis lors de précédentes situations similaires, il est possible de se motiver à enfin oser refuser un choix proposé.

Le fait de ne pas mesurer les conséquences d’une décision pouvant expliquer un mauvais choix, avec l’expérience et le vécu il est plus facile d’être soi, plus facile de rester fidèle à ses valeurs et de refuser certaines propositions.

En sachant qu’un petit oui dans le présent va laisser place à des regrets et des remords dans le futur, nous avons l’occasion de trouver une motivation supplémentaire de résister.

Pour cela comme je le disais, il est cependant nécessaire d’être déjà passé par des moments pénibles où nos décisions nous ont pesé du fait de ce qu’elles ont engendré.

Comment dire non sans offenser

Être assertif

La principale raison qui fait que certaines personnes n’osent pas s’opposer et ne savent pas dire non, est directement liée à leur nature comme nous l’avons dit.

Mais plus que cela, c’est parce qu’elles ne veulent pas contrarier au risque de blesser leur interlocuteur.

Au final, au peut résumer leur attitude au fait qu’elles préfèrent sacrifier leur propre bien-être pour éviter la peine de l’autre.

Si cela part d’un bon sentiment, il faut néanmoins faire attention à ne pas se laisser abuser par certains individus qui pourraient en profiter.

On peut évoquer une expression très à « la mode » qui est celle du pervers narcissique. Ces « bourreaux » se caractérisent comme des êtres cherchant à se valoriser en rabaissant l’autre.

Voilà pourquoi il peut être salvateur d’apprendre à savoir dire non et d’apprendre à imposer ses points de vue… quitte à déplaire.

Le bon compromis entre le fait de s’imposer de manière autoritaire et celui de subir des décisions qui ne sont pas les nôtres porte un nom : l’assertivité.

Pour définir ce terme, il peut être judicieux d’utiliser une métaphore : une main de fer dans un gant de velours.

Savoir être ferme sur ses postions de façon aussi rigide que du métal, mais avoir la douceur du velours pour faire passer ses idées.

Je trouve que l’image évoque bien cette aptitude ! Même si elle n’est pas donnée à tout le monde et que là encore nous ne sommes pas tous égaux à la naissance, cette compétence se travaille et peut s’acquérir.

En résumé c’est l’affirmation de soi combinée au fait de convaincre l’autre.

C’est savoir affirmer sa personnalité et faire passer ses idées sans agressivité !

Savoir dire non avec assertivité et douceur

Ne pas fuir ses responsabilités

Quand je dis « ne pas fuir ses responsabilités », j’entends que chaque personne se doit de mesurer les conséquences de ses actes.

Les conséquences pour soi, mais également les conséquences pour son entourage.

Ne pas fuir ses responsabilités c’est assumer son rôle ce qui suppose prendre son courage à deux mains.

Quand on a peur de contredire, parce que l’on ne veut pas faire de peine.

Mais si contrarier une personne était le meilleur moyen de la protéger, de lui faire du bien, alors cela change notre angle de vue.

Quand des parents refusent à leur enfant de sortir après une certaine heure, c’est pour son bien. Les parents acceptent de s’opposer et d’aller au conflit car ils savent que leur choix est motivé par une bonne intention.

Et bien l’idée que je souhaite expliquer ici, part du même principe.

Réussissez à vous convaincre que vous dites non, pour une bonne raison et vous surpasserez votre peur de peiner.

Cependant, pour y parvenir, la forme du message compte énormément. Il vaut mieux affirmer de façon assertive, que nier et refuser de manière brutale.

Mais pour trouver la force mentale et savoir dire non, vous devez vous trouver un « pourquoi » puissant.

Si c’est pour le bien de son enfant, une mère peut-être capable de contrecarrer sa nature profonde et résister au « oui de facilité ».

Dans ce sens, savoir dire non c’est être capable d’assumer ses responsabilités et faire preuve de courage.

Relativiser les conséquences d’un refus

Relativiser les conséquences d’un « non », c’est imaginer quels pourraient en être les pires effets de stress sur notre vie. Nuancer les suites d’un refus, c’est se projeter sur la suite de la relation que l’on entretient avec la personne face à laquelle on ose s’affirmer.

Souvent comme je l’ai écrit précédemment, la raison profonde qui nous influence et nous empêche de savoir dire non, est la peur.

Cela peut être la peur de blesser, la peur d’être incompris mais aussi la peur de perdre un ami, un collègue ou plus simplement un climat paisible.

C’est risquer de créer une tension là où tout serait si fluide si nous allions dans le sens du courant.

En prenant de la hauteur vis à vis des conséquences possibles d’un non, nous pouvons nous affirmer sans crainte.

En somme c’est une façon de dédramatiser ce que nous avons à perdre, tout en gardant à l’esprit tout ce que nous avons à gagner !

image symbole de décisions relativisées

Image par karosieben de Pixabay

A Retenir

Nous venons de voir que même si savoir dire non et être sûr de soi en toutes circonstances, n’est pas quelque chose de naturel et aussi facile qu’il n’y parait, cela s’apprend.

Au-delà de savoir s’opposer par défit personnel, cela peut représenter un véritable pas en avant sur le plan du développement personnel. Cela peut enfin vous permettre de ne plus se sentir incompris tout simplement parce que vous arriver à ne plus donner autant d’importance à l’opinion des autres. 

Apprendre à contredire c’est d’une certaine façon commencer à affirmer sa confiance en soi, revendiquer sa personnalité, donc commencer à exister pour soi dans le moment présent et ne plus vivre dans le passé.

Donc plus qu’être en mesure d’adopter un nouveau comportement pour adopter un nouveau comportement, l’enjeu touche directement à l’estime de soi et à la construction personnelle.

Si cet article vous a plu ou si vous pensez qu’il pourrait inspirer des personnes de votre entourage, n’hésitez pas à le partager 😉😉