Chercher à savoir comment reprendre confiance en soi, comment dépasser ses limites… On est tous déjà passé par là ! Que ce soit reprendre confiance en soi au travail, après une rupture amoureuse ou le pire (peut-être) reprendre confiance en soi après une dépression…
La vie étant faite de hauts et de bas, nous sommes forcés à un moment ou à un autre de trouver des moyens pour remonter la pente.
Dans la vie personnelle, au cours de la carrière professionnelle, dans le domaine du sport, il y a des tas de domaines dans lesquels il est très fréquent d’entendre des témoignages d’individus pour lesquels cette phase de reconstruction est nécessaire.
Dans cet article, nous allons voir comment il est possible de reprendre confiance en soi, en 7 étapes. En suivant 3 grandes phases :
-
l’analyse de votre environnement,
-
une phase d’introspection
-
et enfin par un passage à des actes concrets
Nous allons balayer un cheminement qui peut certes prendre un peu de temps, mais qui conduit immanquablement à restaurer l’assurance perdue. Au delà même de retrouver son état passé, ce processus peut mener quiconque est motivé par une volonté farouche, à se forger un moral d’acier.
Table of Contents
Retrouver de l’assurance en se tournant vers le monde extérieur
Relativiser pour reprendre confiance en soi (1ère étape)
Tout d’abord, il est nécessaire de réévaluer l’univers dans lequel on évolue. Effectivement, quoi qu’on en dise il est quasi impossible de rester totalement imperméable aux influences du monde extérieur.
Voir des personnes qui réussissent peut soit booster son moral (car si d’autres l’ont fait c’est que cela est possible), soit avoir l’effet inverse.
C’est malheureux à dire mais sans travail sur soi, la nature humaine fait que l’on peut jalouser la réussite d’autrui. Dans ce cas là, au lieu de voir les choses de manière constructive, on peut en venir à s’enfermer dans un « comportement destructeur« . Destructeur, car envier ou jalouser ne met pas la personne dans un bon état d’esprit.
Mais alors, comment prendre confiance en soi rapidement et sans trop d’effort ?
Tout simplement en s’intéressant à l’histoire de personnes qui ont marqué l’Histoire, reconnues comme excellentes dans leur domaine et qui pourtant, connurent un chemin plus que tortueux avant de connaître le succès.
-
Charlie Chaplin, a d’abord été rejeté par les producteurs d’Hollywood qui ne crurent pas en son « art », en sa façon atypique de faire du cinéma et de faire rire.

- J.K Rowling, a du essuyer les refus de 12 maisons d’édition, avant de réussir à publier le premier livre Harry Potter… qui se vendra finalement partout dans le monde et à plus de 500 millions d’exemplaires !
- Albert Einstein, reconnu comme l’étant l’un des plus, si ce n’est le plus, célèbre des physiciens de l’Histoire était considéré par ses professeurs comme lent et handicapé mental car il ne commença à parler qu’à l’âge de 4 ans et ne sut lire avant ses 7 années.
- Le plus grand basketteur de tous les temps, Mickael Jordan, fut exclu de l’équipe de basketball de son collège !

- Thomas Edison, a beau être décrit comme le plus grand inventeur américain de l’histoire, a du sacrément échouer avant de réussir à faire fonctionner « son » ampoule électrique.

-
Steve Jobs, le regretté inventeur de la marque Apple, commença à créer son premier ordinateur dans un garage et vivait plus que simplement…
« J‘avais l’habitude de dormir par terre dans les chambres d’amis, retournant des bouteilles de Coca pour de la nourriture, de l’argent et recevant des repas gratuits chaque semaine dans un temple local ». Steve Jobs
-
Sylvester Stallone, a échoué des centaines de fois dit-on, avant de réussir à percer avec le scénario de Rocky, et s’imposer aux producteurs comme acteur principal. J’évoquais d’ailleurs son histoire dans un article du blog.
-
A l’école Winston Churchill redoubla la sixième. Puis lors de sa vie politique, il fit face à de nombreuses années d’échecs, étant battu à chaque élection dans la fonction publique. Il deviendra finalement Premier Ministre du pays à l’âge de 62 ans.
Se trouver un modèle inspirant (2ème étape)
On a coutume de considérer que tous les grands peintres, que tous les poètes célèbres, que tous les artistes de génie avaient une muse. Par là, il faut comprendre une femme source d’inspiration.
Et bien sans se comparer à un Salvador Dali ou à un Henri Matisse, il est possible de retrouver de l’assurance en découvrant « LA » personnalité qui fera office de locomotive.
Célèbre ou pas, dans notre cercle proche ou juste connue de nom, cette personne (homme ou femme) devra apparaître à nos yeux comme un exemple à suivre. Plus qu’un exemple même, elle devra nous animer, nous diriger, nous guider vers notre projet.
Car c’est bien là son but ! Nous exalter au point de nous faire oublier nos peurs et nos limites.
Qu’elle se caractérise par son talent ou par son audace, cette personne apparaîtra comme un modèle à suivre.
En fait, on parle ici de muse, mais on pourrait également utiliser le terme de mentor. Si le premier renvoie plus à une dimension d’inspiration artistique, le second terme fait plus référence au monde du sport.
Alors que la muse stimule la créativité esthétique, le mentor, lui, va susciter l’idée que tout est possible. Il va encourager dans l’optique d’atteindre un objectif en apparence inaccessible.
D’ailleurs, c’est exactement ce que j’évoquais quand j’écrivais sur l’importance de se trouver un mentor sur un autre article du blog.
Dans cette seconde étape de la méthode en 7 étape, l’exercice pour reprendre confiance en soi consistera donc à se lister 3 personnes célèbres ou pas, que vous admirez et qui vous inspirent.
Que ce soit pour leurs exploits sportifs, pour leur génie créatif ou plus généralement pour leur philosophie de la vie, vous devrez vous plonger dans leurs vies pour en savoir plus.
Souvent le génie, trouve son origine dans un parcours semé d’embûches. Quoi de plus motivant alors de se rendre à l’évidence que son ou ses modèles sont eux aussi passés par des moments de doutes ?! Personne ne réussit sans connaître l’échec… Se trouver un modèle permettra de s’en convaincre !
Reprendre confiance en soi en se recentrant sur nous-même
Prendre conscience de ses propres forces (3ème étape)
Si vous connaissez ce blog, vous savez que mon cheval de bataille est précisément de faire comprendre et accepter à chaque lecteur, qu’il possède en lui un réel potentiel.
Pas facile de l’admettre quand on doute, quand on vient de subir un échec personnel, quand on se pose 36.000 questions…
Mais quelle meilleure démonstration que de lire son portrait, de se reconnaître dans une description, et de devoir se rendre à l’évidence qu’une bonne part de nos caractéristiques sont en nous, font partie de notre patrimoine génétique.
Excellent moyen de satisfaire notre estime personnelle et notre besoin de reconnaissance naturel !
Si vous ne l’avez pas fait à ce stade je ne peux que vous encourager à faire le test que je vous propose sur le blog.
Vous recevrez un descriptif si précis de votre personnalité que vous serez obligé(e) d’admettre que vous avez un paramétrage cérébral qui influence grandement vos forces et points de faiblesses.
Ainsi de manière très caricaturale, on trouvera :
-
des personnes douées pour entreprendre et se dépasser
-
des individus à la fibre créatrice et artistique surdéveloppée
-
des êtres dotés d’un esprit logique et rationnel à toute épreuve
-
ou enfin des quidams qui se distingueront par leur sens de l’organisation et leur sens des valeurs.
Vous avez des facilités dans certains domaines ! Ce n’est pas moi mais Carl Jung qui le dit ! C’est obligé !
Il ne vous reste plus qu’à découvrir quels sont ces domaines.
Une fois identifiés vous comprendrez que ces qualités ne sont pas si communes et que ces facilités font votre talent !
Agir avec cette conviction… Voilà un bon début pour prendre confiance quand on doute !
Minimiser ses faiblesses… en comprenant son cerveau (4ème étape)
Tout comme les travaux inspirés de l’œuvre de Carl Jung permettent de mettre le doigt sur notre potentiel inné et spécifique, le modèle MBTI permet de justifier certaines difficultés.
En effet, le descriptif des 16 types met certes des qualités en évidence, mais il souligne également certains points de faiblesse.
Marie Curie a beau avoir été une femme d’exception dans son domaine, en tant qu’INTP (son profil MBTI), elle était forcément peu à l’aise avec l’expression de ses sentiments. Salvador Dali, est certes reconnu pour être un génie de la peinture, il n’en n’était pas moins ENFP et donc n’avait vraiment pas le sens pratique…
Il ne faut pas voir ce genre de diagnostique comme une fatalité mais au contraire l’envisager avec optimisme.
Quoi de mieux que de savoir dans quelle direction travailler si l’on souhaite résoudre certains « handicaps » ?
On peut même voire là, une excellente solution pour savoir comment reprendre confiance en soi.
Votre « paramétrage neurologique », nos préférences cognitives, ne doivent pas être considérées comme des excuses mais plus comme des circonstances atténuantes.
Tout l’enjeu de la vie est donc de chercher à progresser en travaillant ses points de difficulté, car une chose est certaine, personne ne naît parfait, tout le monde est moins à l’aise dans certains domaines.
Apprendre de ses erreurs (5ème étape)
« La chute n’est pas un échec. L’échec c’est de rester là où on est tombé. »
Socrate

La cinquième étape que je recommande pour aller retrouver de l’aisance et de l’aplomb dans ses actes de tous les jours, est tout simplement de se recentrer sur soi.
Que l’on ait 70 ans, 50 ans ou seulement 20 ans, nous avons tous un vécu.
Dans toutes ces années d’existence nous avons forcément connu des échecs et des contrariétés.
Mais comme l’adage le dit si bien : « ce qui ne nous tue pas, nous rend plus fort ! ».
Par là, il faut comprendre que les épreuves de la vie que l’on a franchit avec plus ou moins de peine, nous ont construit.
C’est bien plus souvent dans la douleur que dans la facilité que l’on apprend.
Quoi de plus simple, donc que d’en tirer des leçons ?
Faire l’exercice de se poser, et de voire tout ce que l’on a appris de nos refus, de nos déceptions, de toutes les situations où nous avons du nous adapter à une situation non espérée et finalement plus subie.
Après tout ne dit-on pas « qu’à toute chose, malheur est bon » ?
Nelson Mandela, la personne qui symbolise le mieux le concept d’espérance, le résumait très bien quand il disait :
« Je ne perds jamais. Sois je gagne, sois j’apprends. »

Comprendre et accepter que dans la vie personne n’a une existence faite de 100 % de réussites… Tout le monde connaît des échecs.
Ce qui est important, ce n’est pas tant de savoir combien vous en avez, mais plus de savoir comment vous les utilisez ?
La mise en pratique pour reprendre confiance en soi
Passer à l’action (6ème étape)
Après avoir fait la double analyse de notre environnement et de notre personnalité, finalement, il est essentiel de passer à l’action.
« Un intellectuel assis va moins loin qu’un con qui marche ». Michel Audiard
C’est un peu l’idée que je souhaite développer à la fin de cet article.
Vous pouvez analyser, théoriser tous les problèmes et toutes les situations, rien ne remplacera le passage à l’action.
Forcément cela sous-entend de sortir de sa zone de confort, de quitter sa sécurité et ses certitudes pour oser se lancer.
D’ailleurs si l’on revient une minute sur le modèle MBTI, il est à noter que les psychologues qui ont établi sa théorie, ont démontré que 70 % de la population prenait ses décisions sur des informations recueillies avec ses 5 sens.
Cette grande majorité d’individus est justement particulièrement influencée dans ses actes, par les effets d’expérience.
Les individus dits « Sensitifs », seront particulièrement orientés vers l’action. C’est comme cela qu’ils apprennent, en mettant les mains dans le cambouis comme on dit.
Mais outre le MBTI, il existe une théorie, un processus bien connu dans le milieu industriel qui peut aussi être associée au passage à l’action. Ce processus c’est le Kaizen.
Pouvant être défini comme la méthode d’amélioration continue, elle vise à bonifier par petites touches.
La traduction en français est « la méthode des petits pas« … Cela résume mieux que tout la philosophie de cet exercice !
Avancer par petites touches, certes, mais avancer ! Le seul inconvénient est qu’il ne faut pas espérer de résultats trop rapides.
Cependant, vous êtes sûr(e)s d’avancer dans la bonne direction en gonflant au passage, votre confiance en vous au fur et à mesure des étapes franchies.
Et si vous manquez de motivation pour passer à l’action, n’oubliez pas qu’à la veille de votre mort, vous regretterez tout ce que vous n’avez pas osé tenter, tout ce dont vous rêviez et que vous n’avez jamais entrepris…
Ca aide à reprendre confiance en soi pour se réaliser, quand on connaît un contre-temps !

Se projeter, visualiser ses objectifs : utiliser la loi d’attraction pour reprendre confiance en soi (7ème étape)

Enfin la 7ème et dernière étape du processus que je recommande de suivre est un peu spéciale… Pourquoi spéciale ?
Tout simplement parce qu’elle fait référence à une loi… controversée !
Cette loi, c’est la loi d’attraction.
Si vous ne savez pas de quoi il en retourne, en voilà en deux mots, la définition. Il s’agit :
« de la croyance qu’en se concentrant sur des pensées positives ou des pensées négatives, les gens peuvent apporter des expériences positives ou négatives dans leur vie. »
En d’autres termes c’est la force de vos pensées qui attire ou repousse ce que vous espérez dans votre vie et qui fait que des événements se produisent ou pas dans votre existence.
Si vous focalisez votre attention, sur quelque chose que vous ne désirez pas prioritairement, vous ne l’attirerez pas.
Vous devez donc pour bien l’appliquer et la rendre efficace, vous concentrer sur ce que vous désirez vraiment pour commencer une nouvelle vie !
Par honnêteté intellectuelle, je ne peux évoquer cette thèse, sans dire que même si elle a se nombreux adeptes, elle a fait l’objet de nombreuses critiques.
Mais le mieux pour vous faire votre propre opinion est certainement de lire ou « écouter le livre » (qui a inspiré un film d’ailleurs), « Le Secret ».
Autant vous le dire à l’avance, pour que cela fonctionne, il faut en être convaincu…

En Résumé
Il est évident que nous n’avons pas tous la même résistance aux chocs physiques, pas la même capacité à dépasser ses peurs, sortir de sa zone de confort et pas la même capacité à surmonter les chocs traumatiques que peut nous infliger la vie.
En clair, nous n’avons pas tous le même degré de résilience.
Cependant, devoir chercher à reprendre confiance en soi, est un processus auquel nous sommes tous confrontés à un moment ou à un autre, au cours de notre existence.
Si nous sommes tous différents, il existe néanmoins des méthodes et des habitudes communes que nous pouvons mettre en place pour être plus efficace.
Avec de l’aplomb, du courage et de l’organisation on parvient à nos fins. Encore faut-il être convaincu et déterminé que l’on peut y arriver !