➤ Signes, origines et conséquences d’un manque d’assurance ?

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Si je devais donner une image pour illustrer le manque d’assurance à une forme de grippe : on se sent fébrile, sans énergie, on a envie de ne rien faire… Bref, telle une maladie cette faiblesse au niveau de la confiance en soi agit comme un boulet que l’on traîne.

Mais le parallèle ne s’arrête pas là car comme ce mal-être, le défaut de certitudes a ses symptômes.

Ce sont tous ces signes avant-coureurs qui annoncent une période douloureuse dans laquelle nous allons ou sommes déjà rentré(e)s.

Au lieu d’avoir le nez qui coule et des maux de tête, la personne en passe de souffrir (plus ou moins durablement) d’un manque d’audace est assez facilement repérable.

La mauvaise nouvelle, est que si ces signes de manque de conviction sont visibles, nous pouvons être jugés en conséquence… On se fait tellement vite une image des gens aujourd’hui.

Mais la bonne nouvelle, est ce qu’être capable de détecter ces signaux peut nous permettre de mettre en place un plan d’actions plus rapidement et donc plus efficacement.

Dans cet article nous allons tâcher dans un premier temps d’énumérer les principaux indices qui ne trompent pas et nous signalent que nous manquons de certitudes.

Ensuite, nous creuserons du côté des origines pour essayer d’entrevoir les causes majeures de cette défaillance d’assurance qui peut radicalement affecter l’existence et empêcher de reprendre confiance en soi.

Enfin dans la troisième partie, nous évaluerons les conséquences (forcément négatives) et l’impact que peut avoir une affection de nos croyances.

Image symbole des symptomes du manque de confiance en soi

Principaux Symptômes du manque d’estime et de confiance en soi

Comment reconnaître les premiers signes d’une personne qui pêche en terme de convictions ?

Difficulté à s’affirmer : on subit sa vie

Le premier des symptômes presque évident est la difficulté à s’imposer. J’entends par là, un problème pour s’affirmer et cela se manifeste sur plusieurs plans :

  • Sur le plan de l’espace, avec une réelle phobie à l’idée d’occuper la place centrale de la scène. La personne en manque de confiance a tendance à s’effacer en se positionnant derrière les autres membres du groupe.
  • Sur le plan de la discussion en parlant presque à voix basse quand il faudrait au contraire s’affirmer d’un ton ferme, convaincu et non hésitant.
  • Mais également sur le plan des idées, en amenant et défendant ses propres opinions sans forcément se « placer » dans un camp par facilité. On devient suiveur par simplicité pour ne pas s’exposer…

Ce premier prodrome est d’autant plus évident, que c’est à la fois un signal et une conséquence d’un état de doute.

Tout le monde a déjà vécu cette situation déstabilisante où l’on parle mais où personne ne semble nous entendre, cette scène où nos questions ou remarques ne donnent lieu à aucune réaction.

Avoir une personnalité et l’imposer aux autres n’est pas si évident…

Plus on perd confiance plus on s’efface et plus on s’efface plus on perd son assurance…

C’est un cercle vicieux qu’il faut être en mesure d’inverser pour le rendre vertueux.

Mais le pire est que ce schéma ne se produit pas uniquement au cours de scènes isolées de notre vie, il s’applique de manière générale à l’ensemble de notre existence.

C’est en ça qu’il est important d’avoir conscience de ces premiers signes pour être en mesure de les détecter que ce soit chez nos proches ou chez nous-mêmes.

Le signal que l’on se pose trop de questions, que l’on doute

Le fait de s’interroger dans la vie peut être un signe d’éveil et de volonté de progresser. Après tout remettre en question ce qui est imposé comme un modèle par la Société est au contraire la preuve d’une certaine force de caractère.

Mais quand je dis que se poser trop de questions peut révéler une forme d’inquiétude vis à vis de l’avenir et une forme d’appréhension quant à ses capacités, je ne parle pas du même type de questions.

Il y a une différence évidente entre s’interroger pour chercher à améliorer un système ou une situation et se questionner pour des choses futiles et sans grande importance. Les enjeux se cachant derrière les réponses à ces questions sont le meilleur baromètre pour évaluer le niveau de sérénité d’un individu.

S’attacher à résoudre des problèmes futiles met en évidence un manque criant d’audace et d’affirmation de soi.

L’habitude de broyer du noir et de se refermer sur soi-même

La manifestation la plus commune d’une personne qui doute est certainement morale. Chacune des décisions à prendre, même la plus simple, donne naissance à des hésitations.

L’effet psychologique et physique qui accompagne ce tâtonnement est souvent le fait de se refermer sur soi-même.

Cela semble logique car si une personne évolue dans un état de crainte, c’est tout son corps qui va réagir « en mode survie » et vouloir se protéger en se contractant.

Plus qu’un comportement il s’agit d’une réaction naturelle et automatique qui, concrètement, nous amène à ne plus sortir, à ne plus parler aux autres personnes voire même à fuir ses propres amis… En un mot on se désociabilise progressivement.

Le pire dans cette situation c’est qu’on a beau en avoir conscience, on ne parvient pas à lutter contre !

Tel un boxeur acculé dans les cordes on se recroqueville, on encaisse en attendant que cela passe. Malheureusement, il est rare que sans un plan d’action concret et des mesures drastiques cela fonctionne.

Image symbole de pessimisme et d'incertitude

Image par prettysleepy1 de Pixabay

La tendance à Vivre dans le passé et ne pas profiter de l’instant présent

Autre indication sur le fait que l’on souffre d’un manque de confiance en soi : on vit dans le passé.

Partant du principe que l’on ne maîtrise pas tout ce qui nous arrive dans le présent et qu’on ne sait pas de quoi demain sera fait, on peut avoir tendance à chercher du réconfort dans ses souvenirs.

En d’autres termes, on vit dans le passé pour être certain de ce que l’on va y trouver et vivre en dehors des troubles du présent…

Puisque nous choisissons les souvenirs dans lesquels nous nous réfugions, nous avons le pouvoir d’évoluer dans une ambiance qui nous fait du bien.

Si ce réflexe est effectivement bénéfique pour notre moral, il peut se révéler être un piège.

En effet, vivre dans ses souvenirs c’est s’empêcher de vivre l’instant présent et se priver de faire des projets pour le futur. Messieurs vous devez cesser d’être crédules et mesdames arrêter d’être naïves !

En fin de compte, on se complaît dans une forme de mélancolie car on refuse d’affronter les incertitudes et de prendre des risques dans notre vie présente.

Le réflexe de se trouver des excuses

Se chercher en permanence des excuses est également une attitude de faiblesse, révélatrice d’une personne qui souffre d’indécision. Les affres de cette forme de scepticisme quant à sa capacité à réussir sont très handicapantes car elles paralysent véritablement la personne.

Si vous êtes dans ce cas, vous savez de quoi je veux parler.

Le manque d’assurance vous immobilise au point de vous rendre spectateur de votre propre vie et plutôt que de parvenir à réagir vous préférez vous trouver des excuses.

Vous cherchez une échappatoire, une justification pour ne pas vous mettre en action et tenter de changer les choses.

Le plus difficile dans ce genre de situation, est d’être honnête avec soi-même car une personne qui cherche des prétextes plutôt que des solutions sait au fond d’elle qu’elle ne prend pas les bonnes décisions en se voilant la face.

Elle le sait, mais elle n’agit pas. Elle cherche des excuses plutôt que des solutions par facilité.

Ce type de comportement est le symptôme d’une personne en manque d’assurance.

La facilité à procrastiner

Un autre indice qui laisse présager un manque de sérénité, peut être la fâcheuse tendance à remettre au lendemain.

Sur ce plan, il est nécessaire de rester prudent car sur la plan psychologique, une des 4 dimensions qui constitue votre profil MBTI, est la préférence du mode d’action.

Si certains individus apprécient particulièrement le fait de prévoir et d’anticiper toutes leurs actions (les personnes dites « Jugement »), d’autres privilégient le fait d’agir à la dernière minute (les êtres dits « Perception »).

Ces derniers considèrent inconsciemment que dès lors qu’elles choisissent et agissent elles se privent peut-être d’une opportunité à venir… Ceci expliquerait, qu’elles considèrent la possibilité de décider en dernière minute comme le meilleur moyen de faire le bon choix.

Le modèle psychologique MBTI explique clairement que cette préférence n’est pas voulue mais bien innée donc peu de chance de l’inverser.

Si vous souhaitez essayer de déterminer votre profil psychologique, vous pouvez remplir le petit questionnaire que je propose.

Cependant, la tendance à systématiquement remettre au lendemain, si elle n’est pas liée à votre personnalité psychologique, peut être un symptôme d’un manque de confiance.

On a tellement peur d’échouer, qu’on repousse les échéances en faisant l’autruche.

Si cette attitude ne mène rarement à une solution, elle est bien l’expression d’une douleur.

Image symbolise le fait de repousser les échéances signe de manque de confiance en soi

Image par Gerd Altmann de Pixabay 

L’inclination à chercher des coupables

Avant dernière marque d’un manque de certitude : le fait de chercher des coupables.

Dans le même esprit que la démarche consistant à se chercher des excuses, une personne en mal de confiance en elle, peut être amenée à chercher un responsable à tous ses maux.

Cette attitude est une forme de réflexe défensif.

En effet, pour ne pas être pointé du doigt l’individu va tenter de faire une diversion en mettant sous le feu des projecteurs une tierce personne.

Cela peut être considéré comme une forme de lâcheté mais c’est plus un signe révélateur non pas de la personnalité intrinsèque de la personne mais plutôt de son état psychologique du moment.

Si vous ressentez ce type de syndrome, que souvent vous adoptez un tel comportement, il est fort à parier que vous ne vous sentez pas bien dans votre peau.

Au contraire, une personne sûre d’elle a généralement l’habitude d’assumer ses responsabilités voire plus.

Elle est capable psychologiquement d’affronter une situation conflictuelle et de se poser en « sauveur ».

Constater des signes physiques

Enfin, huitième et dernier diagnostic que je tiens à aborder dans cet article, qui peut laisser penser qu’une personne souffre d’une carence de convictions : les signes physiques.

Aussi incroyable que cela puisse paraître, notre corps n’est pas une simple enveloppe physique.

Ce dernier a un véritable langage et une simple observation peut en dire long sur l’état de confiance d’un être.

De nombreux signes physiques trahissent ce que nous ressentons au fond de nous et savoir détecter certains indices peut nous révéler un état psychologique.

Je ne développerai pas ce sujet dans cet article mais si cela vous intéresse je vous renvoie à cet autre texte du blog traitant du langage du corps.

Pour faire simple, une personne en manque de confiance a généralement tendance à se recroqueviller sur elle-même au lieu de se tenir bien droite.

Sa démarche peut également la trahir, si elle marche d’un pas hésitant au lieu d’avancer d’un pas ferme. Une simple observation sur sa façon de se mouvoir en dit long…

Le regard également peut vous en dire plus que vous ne le pensez sur l’état psychologique d’un individu.

Quand on est sûr de soi, le regard se porte sur la ligne de l’horizon tandis que lorsque l’on doute nos yeux ne vont pas fixer plus loin que le mètre devant nous.

Toujours concernant le regard, il est aisé de constater qu’une personne en pleine confiance vous parlera en vous regardant dans les yeux tandis qu’une personne qui doute a généralement un regard fuyant…

Bref, je ne suis pas spécialiste en morphopsychologie, mais il est évident que le « body-langage » en dit long sur l’état psychologique d’une personne.

Quand le corps nous trahit et envoie des signes du manque de confiance en soi

Image par Gerd Altmann de Pixabay 

Quelles sont les origines du manque d’assurance

On n’est pas à sa place dans son cercle de fréquentations

« Ne pas se sentir à sa place » est un sentiment particulièrement déstabilisant.

Outre le fait que l’on peut ressentir l’impression d’un manque de légitimité, cette sensation peut nous faire perdre nos moyens.

Parce que l’on est trop intègre et que l’on ne veut pas jouer un rôle qui n’est pas le nôtre on peut ressentir le fameux syndrome de l’imposteur.

Autant chez certaines personnes, cela n’a aucun effet, autant chez d’autres cela peut leur faire perdre totalement leurs moyens. Se sentant en total décalage, cela peut les amener à douter d’eux mêmes ne se sentant pas à leur place.

Plus simplement, ces personnes peuvent percevoir un décalage entre leur entourage et leurs vraies valeurs. Difficile dans ce cas là de jouer le rôle d’un personnage qui n’est pas le nôtre sur une longue période…

Jim Rohn un célèbre écrivain, coach et conférencier américain affirmait que :

« Vous êtes la moyenne des 5 personnes que vous fréquentez le plus. »

Jim Rohn

C’est bien la preuve que les personnes que l’on fréquente le plus ont une influence sur qui nous sommes.

Se forcer à composer nous met inévitablement dans un inconfort psychologique inévitable qui à terme nous fait perdre nos moyens.

Cela peut se produire dans sa vie personnelle mais également au travail. Si on vous confie une mission à responsabilités et que vous n’en avez pas les compétences, inévitablement tôt ou tard vous ressentirez une forme de malaise.

D’une part car il vous sera difficile de délivrer les résultats attendus et d’autre part de manière plus générale car vous ne voudrez pas décevoir les gens qui ont cru en vous.

On arrive pas à exister et s'imposer car on a des symptomes du manque de confiance en soi

Image par Free-Photos de Pixabay

Son éducation

Un manque d’assurance peut également trouver ses origines dans notre inconscient. On peut évoquer par exemple, les écrits du psychologue américain Fitzhugh Dodson, pour qui de nombreuses aptitudes se détermineraient avant l’âge de 6 ans.

Dans son ouvrage référence, il expose sa théorie selon laquelle les premières années de la vie seraient déterminantes dans l’éducation que donnent les parents.

Même si nous n’en avons pas conscience, il est fort probable qu’un manque de confiance en soi à l’âge adulte trouve des origines dans notre enfance.

Le truc qui rend plus complexe le fait de lever le voile sur cette potentielle explication, c’est que très souvent le fait que nous n’en avons aucun souvenir précis.

Au mieux, on peut avoir un ressenti général mais sans témoin  il est impossible d’identifier un traumatisme si ancien.

Pourtant il est prouvé que nos premières années jouent un rôle essentiel sur notre personnalité.

Un enfant élevé dans un cadre familial équilibré avec des parents qui l’encouragent et le félicitent a, une fois adulte, inévitablement plus de chance d’avoir confiance en lui.

Le profil psychologique (MBTI)

L’influence de notre profil psychologique (au sens MBTI du terme) peut également apporter un autre éclairage aux origines d’un manque de certitudes.

Parmi les 16 personnalités identifiées par le modèle certains d’entre eux sont réputés être de vrais bulldozers quand d’autres, plus sensibles, sont plus susceptibles de manifester des hésitations.

Je pense en priorité aux 8 profils prenant leurs décisions prioritairement en se basant sur leur affect, et encore plus à ceux dont cette fonction est leur fonction dominante (principale).

Les 4 personnalités psychologiques en question sont :

  • les ESFJ, dits les « altruistes »,
  • les ISFP surnommés les « artistes »,
  • les ENFJ, aussi appelés les « professeurs »,
  • et les « INFP », dits les « idéalistes ».

Leur manque de recul face aux évènement de la vie peut déclencher chez eux de vraies remises en question. Particulièrement influençables, ils peuvent se laisser entraîner dans une spirale mentale les menant au doute si elles n’y prennent pas garde.

Si vous ne connaissez pas lequel des 16 profils psychologiques identifiés par le MBTI vous correspond, je vous invite à faire le test (non officiel) que je propose sur mon blog.

Le mental humain influence notre niveau de confiance et déclenche les symptomes du manque de confiance en soi

Image par Gerd Altmann de Pixabay 

Les conséquences majeures du manque d’assurance

Dans cette dernière partie nous allons aborder rapidement quelques unes des conséquences majeures du manque de confiance en soi.

Pour approfondir cette thématique en particulier, je vous invite à parcourir le blog.

Les effets sur l’estime de soi

Première conséquence majeure, qu’il me tient à cœur d’aborder, c’est la perte d’estime de soi et confiance en soi.

Pour souligner à quel point cette répercussion est néfaste pour l’être humain, il suffit d’évoquer les travaux d’Abraham Maslow.

Ce psychologue américain est resté célèbre pour ses travaux sur la théorisation des besoins de l’être humain.

En deux mots, il a représenté sous la forme d’une pyramide les 5 catégories de besoins que chaque être humain a au cours de sa vie.

Au cours de sa vie, car Maslow explique bien qu’au fur et à mesure que l’on comble certains de ses besoins, il est possible d’essayer de satisfaire la strate supérieure.

  • A la base de sa pyramide, les besoins élémentaires : ceux physiologiques (manger, boire, se reproduire…).
  • Au dessus, Maslow identifia les besoins dits « de sécurité » (au niveau de sa situation économique, de son intégrité physique etc…)
  • La troisième strate que le psychologue américain distingua, fut celle des besoins d’appartenance. L’homme étant un « animal social », nous avons ce besoin de nous sentir appartenir à un groupe (amis, famille…)
  • Le niveau supérieur de la pyramide est précisément le besoin d’estime de soi ! Maslow le définit comme le besoin que nous avons tous d’être reconnus et respectés par les autres.
  • Enfin la dernière couche est constituée par la quête de réalisation de soi, par le besoin d’accomplissement personnel.

image de la pyramide de Maslow des besoins

Même si la théorie du psychologue américain a depuis été critiquée sur certains aspects, il n’en demeure pas moins que tout le monde s’accorde à souligner l’importance de se sentir considéré et estimé pour l’être humain.

Malheureusement, le manque de confiance en soi agit directement sur cet aspect psychologique de notre personnalité et c’est en ça qu’il peut nous entraîner dans une spirale négative.

Renforcer son mental, prendre conscience de ses forces, de ses qualités uniques, permettent de s’estimer et ainsi de combler un besoin vital que nous avons tous en tant qu’être humain.

Ainsi il est possible d’arrêter de se rabaisser, de minimiser ses propres réussites et donc de s’auto-saborder…

Les répercutions sur ses choix de vie

Pour vraiment prendre conscience de l’impact que peut avoir un manque de confiance, il est nécessaire de prendre de la hauteur et de raisonner au niveau de son existence toute entière.

Combien de choix majeurs effectués tout au long de notre existence ont été ou seront influencés par notre « mindset » ? Et surtout comment faire pour  changer d’état d’esprit ?

Se dire que le fait de douter de ses propres capacités peut nous influencer dans des décisions cruciales qui influenceront le reste de nos jours, précise encore plus l’enjeu dont nous parlons.

Cela peut aussi bien être au niveau de choix dans notre vie professionnelle (se lancer dans une nouvelle voie qui nous a toujours attirée) que sur un plan plus personnel (oser aborder quelqu’un).

On ne mesure pas à quel point aborder les évènements de notre existence avec de l’aplomb peut jouer un rôle important.

Pour vous en convaincre, essayez d’imaginer ce que serait votre vie actuelle si vous aviez toujours osé. Quelles pourraient être les conséquences majeures que vous connaîtriez aujourd’hui ?

Mais vous pouvez objecter que vous avez peut-être fait le bon choix en laissant filer certaines opportunités… C’est vrai !

Mais en dehors de certains cas extrêmes dans lesquels vous auriez mis en péril votre intégrité physique ou financière, il est fort à parier qu’un surplus d’assurance vous aurait évité certains regrets éternels.

Conséquences sur les choix que l'on fait dans la vie

Image par Free-Photos de Pixabay

Les conséquences sur son cercle privé

Contrairement à ce que l’on pourrait croire votre indécision permanente n’a pas uniquement des effets (négatifs) que sur vous-même.

Cela peut aussi avoir des conséquences directes sur votre entourage proche.

Vos amis d’une part peuvent avoir tendance à s’éloigner progressivement. Suivant la même logique que des personnes sûres d’elles nous rassurent et nous attirent, faire preuve d’hésitations en permanence peut avoir l’effet inverse.

On pourrait presque lier ce phénomène à la notion de charisme. Nous sommes plus facilement attirés par quelqu’un qui s’impose naturellement que par quelqu’un d’effacé.

Mais là où les répercussions sont les plus gênantes (pour ne pas dire plus), c’est lorsqu’elles affectent directement notre cercle familial.

Un parent qui n’a pas confiance en lui sort inévitablement du rôle que la Société lui « impose » de tenir. Aux yeux de ses enfants, c’est un repère en moins pour sa propre construction.

Comment comprendre à l’âge où l’on se construit que nos parents ne sont pas les personnes les plus solides au monde ?

Comme nous l’avons dit précédemment beaucoup de choses se jouent dans l’enfance et ce constat rend d’autant plus dommageable le fait pour un parent de manquer de confiance en lui.

Image qui symbolise les conséquences de nos choix le manque de confiance en soi

Image par Free-Photos de Pixabay

L’influence au travail

Même si le domaine professionnel n’est pas aussi important dans une vie, il n’en reste pas moins qu’il est le secteur pour lequel il est le plus régulièrement important de démontrer ses certitudes.

Dans quasiment tous les secteurs d’activité, les personnes qui arrivent à s’imposer sont souvent celles faisant preuve de plus d’hardiesse et inspirant le plus d’aplomb.

Un chef a besoin d’être rassuré quant à la fiabilité de ses équipes et si les compétences intrinsèques de l’individu restent la meilleure garantie, l’impression qu’il dégage joue pour beaucoup dans la confiance qu’il inspire.

Dans un monde professionnel tendant à être de plus en plus concurrentiel, cette dimension n’est pas à négliger.

Conclusion

Même si nous n’avons approfondi toutes les conséquences qu’un manque de confiance en soi peut avoir sur notre vie, il est évident que nous touchons là un sujet majeur.

Pouvant avoir des effets sur le moyen et le long terme il est crucial de prendre ce sujet au sérieux pour soi comme pour ses proches.

Dès lors, être en mesure de détecter les premiers signaux que quelque chose ne va pas, devient une aptitude salvatrice et l’on peut commencer par travailler pour changer de mentalité.

Même sans aller jusqu’à une telle extrémité, éviter de s’enfoncer dans le doute est gage de liberté.

Liberté d’oser, liberté d’entreprendre, liberté de sortir de sa zone de confort…

Commencer par diagnostiquer que la situation n’est pas optimum, est la première étape pour mettre en place un plan d’actions pour tenter de relativiser certains événements, de mieux maitriser ses émotions et de reprendre confiance en soi.

Si cet article vous a plu ou si vous pensez qu’il pourrait inspirer des personnes de votre entourage, n’hésiestez pas à le partager 😉😉