▷ Comment reprendre confiance en soi après un échec en 3 étapes ?

Introduction

Comment reprendre confiance en soi après un échec ? Comment retrouver assez d’assurance pour à nouveau oser tenter de nouvelles  choses sans se soucier du regard des autres ? Comment aller de l’avant après une déception ?

Que ce soit au travail ou dans sa vie amoureuse, suite à une trahison ou une désillusion personnelle, les origines de ce type d’accident peuvent être variées. Néanmoins, les conséquences de la baisse de moral (ou même d’une timidité excessive) qui s’en suit sont invariablement pénibles et peuvent être durables si on ne réagit pas…

Dans cet article, je vais essayer de vous dérouler ma méthode en 3 étapes pour essayer de remonter la pente et de regagner espoir quand on a été désenchanté(e). 

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Faire le deuil d’une situation passée

Accepter que rien ne sera plus jamais comme avant

Reprendre confiance c’est repartir sur de nouvelles bases… forcément !

C’est faire table rase des jours, mois, années qui viennent de s’écouler, pour se tourner vers l’avenir avec un œil neuf et de nouvelles ambitions. Mais comme le dit l’expression, « il faut d’abord clore le dernier chapitre ».

Comme un livre, nos vies sont faites de grandes étapes, de plusieurs chapitres plus ou moins longs et plus ou moins espacés. C’est seulement au crépuscule de notre vie que nous saurons déterminer quels ont été ces cycles.

Pour espérer débuter une nouvelle aventure, pour avoir confiance, il est essentielle de faire le deuil de la précédente.

Faire le deuil signifie, se faire une raison, accepter ce que l’on laisse derrière soi et à jamais.

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Car là est bien tout l’enjeu : accepter de ne regarder que devant nous et ne plus se retourner. Certes ce n’est pas évident, mais l’enjeu en vaut la peine car réussir à changer l’orientation de notre regard (et donc de nos pensées), est le meilleur moyen de renouer avec des rêves. C’est envisager à nouveau que des certitudes viennent remplacer nos doutes.

Comment reprendre confiance en soi grâce aux bons souvenirs ?

Dans cette démarche visant à tourner la page, il existe ce qu’on pourrait appeler un « faux ami ». Ce piège, c’est tout simplement les madeleines de Proust, les bons souvenirs que l’on garde d’une amitié, d’un amour, d’une situation passée.

Notre vécu est traître car une part irrationnelle, émotionnelle même, de notre cerveau cherche plus ou moins à ne pas vouloir tout effacer.

Les notions de nostalgie et de mélancolie sont au cœur du problème ! Ce sont elles qui font que la personne peut associer du plaisir à ces expériences passées.

Si l’on fait un rapide crochet par le MBTI, on peut considérer que les profils « Feeling », qui privilégient l’écoute de leur coeur pour prendre leurs décisions, peuvent ne pas forcément opter pour le choix du raisonnable.

Mais dans l’expression « faux-amis », il y a tout de même le mot « ami », car ce penchant des individus peut justement aussi aider à passer à autre chose.

Tout dépend en fait, de l’état d’esprit de l’individu.

Si ce dernier ne considère pas les bons moments de sa vie comme des événements qu’il ne connaîtra plus jamais (à l’identique), mais comme des expériences qu’il a eu la chance de vivre, ça change tout !

Tout part donc de l’angle de vue… C’est un peu l’histoire du verre à moitié plein ou du verre à moitié vide : cela ne dépend que de l’interprétation que vous en faites.

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Par exemple, moi personnellement j’ai eu la chance de réaliser un rêve : prendre une année sabbatique pour faire le tour de l’Amérique du Sud avec mon sac à dos. Et bien, je peux soit baigner dans mes souvenirs, feuilleter l’album photos de cette année exceptionnelle de ma vie avec une pointe de mélancolie; ou alors je peux me servir de cette année expérience incroyable pour me motiver à construire la prochaine.

C’est cette conception de la vie qui peut permettre à n’importe qui de retrouver de l’aplomb pour ses défis futurs.

Regarder l’avenir avec optimisme, une solution pour restaurer son moral

L’époque actuelle est anxiogène !

C’est un fait, nous n’avons jamais été aussi abreuvés d’informations, à la radio, dans les journaux, sur internet et bien entendu à la télévision avec les sacro-saintes « chaînes d’informations continues ».

Naturellement, ceci influence directement notre perception de la vie car ces mêmes sources d’informations ne relatent que rarement de bonnes nouvelles… Elles n’y ont pas intérêt même !

Pour capter votre attention les médias connaissent notre point faible : la peur.

Plus ils font peur, plus ils captent notre attention !

Mais alors dans un tel contexte, comment reconquérir de l’espoir et garder le moral ?

Et bien de deux façons :

  • déjà en limitant au maximum notre exposition à ses « mauvaises nouvelles ». Il ne s’agit pas de faire l’autruche mais en quelque sorte de prendre du recul.

Démonstration : sur terre en 2020, il n’y a jamais eu aussi peu de morts par conflits armés et pourtant ce n’est pas l’impression que nous laisse le flux permanent et abondant d’actualités

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  • Ensuite, en regardant le futur plus que le présent. C’est un peu le principe de la bicyclette. Votre vélo se dirige là où votre regard se porte. Si vous êtes attiré(e) par la partie ensablée de la route, vous devez regarder loin devant !

Et bien c’est la même chose avec l’actualité ! Plutôt que de se concentrer sur les « mauvaises nouvelles » du présent, nous devons prendre de la hauteur et s’intéresser à toutes les pistes de progrès sur lesquelles des ingénieurs travaillent par exemple…

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D’autre part, nous ne sommes pas seuls !

Ce que je veux dire par là, c’est que nous ne savons pas comment dépolluer les océans, comment limiter la déforestation dans le monde, comment lutter contre les famines en Afrique… Mais nous ne sommes pas seuls !

Nous ne devons pas considérer le fait que seule notre implication personnelle peut changer les choses. Nous devons être humbles et savoir que tous ces problèmes existent certes, mais qu’au moment où vous lisez ces lignes, des spécialistes compétents dont c’est le rôle s’occupent de ces questions.

Attention je ne dis pas qu’il faut agir comme des égoïstes et se dire qu’après tout, ce n’est pas notre problème ! Tout l’enjeu est de considérer notre rôle à sa juste place, à son juste niveau.

Comment retrouver de l’assurance en relativisant ?

Une formidable occasion de progresser

« Ce qui ne nous tue pas, nous rend plus fort ! »

On a coutume de dire qu’après être tombé(e) de cheval il faut remonter dessus immédiatement. Et bien ce conseil vaut aussi pour n’importe quel type d’échec.

Après une désillusion, si l’on souhaite rétablir ses certitudes au moins quant au fait que nous avons du potentiel, il ne faut pas hésiter à se remettre en selle.

Et pour cela, le meilleur moyen pour redevenir confiant, est d’oublier le regard des autres, vaincre sa timidité, arrêter de se dévaloriser, en se rappelant que tout le monde échoue, car tout le monde a un point faible.

L’occasion d’évoquer le MBTI, qui considère que pour chacun des 16 profils, il existe une fonction tertiaire, que l’on ne commence à cerner que tardivement et une fonction inférieure (celle la moins bien maîtrisée) que l’on ne dompte que dans le dernier cycle de sa vie.

Ainsi, Bill Gates, en tant qu’INTP, a pour fonction la moins bien maîtrisée, la fonction Feeling extraverti. En d’autre termes, le fondateur de Microsoft, ne sait pas naturellement créer l’harmonie autour de lui. Il n’est pas à l’aise du tout avec la gestion des émotions et des sentiments des autres.

Pourtant il n’en demeure pas moins un génie dans son domaine.

Winston Churchill, du profil ESTP, avait énormément de mal à suivre un plan établi et pouvait se montrer facilement blessant (sans s’en rendre compte) du fait de sa fonction la moins bien maîtrisée, l’intuition introvertie.

Pour Marcel Proust, INFP de son état c’était la fonction de la « Pensée extravertie » qui péchait… Il avait de ce fait très peu le sens du concret et beaucoup de mal à se concentrer sur ses pensées.

C’est déjà un peu rassurant de se dire qu’on n’est pas seul(e) dans ce cas ! 

Chacun des 16 types définis par le modèle a des handicaps naturels… On peut le considérer comme cela, ou alors au contraire se dire que l’on a naturellement tous un champ de progrès très facile à identifier.

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En connaissant son profil, on met le doigt sur ses faiblesses naturelles, et donc on prend conscience beaucoup plus aisément des domaines dans lesquels il nous reste des progrès à faire.

Bref, on économise un énorme travail d’analyse et pas mal de temps…

L’échec est commun à tout le monde

Comme nous venons de le dire, selon le modèle MBTI, l’échec ou plutôt les difficultés sont communes à tous les types. Seules changent leur nature.

Partant de ce postulat, pourquoi ne pas l’envisager donc, comme un moyen d’essayer de rattraper son retard dans la maîtrise d’un domaine.

Pour cela, on se doit de lier la réponse à la question de savoir comment reprendre confiance en soi, à la question comment gagner en persévérance.

En effet, tout ce que notre cerveau ne nous confère pas comme facilité, peut se travailler mais nécessite du temps.

Marcel Proust aurait gagné en sens du concret et Bill Gates en maîtrise des émotions, en travaillant dans la durée.

Pour faire un parallèle c’est comme si vous désiriez apprendre à écrire de l’autre main. Avant d’obtenir un niveau correcte, il faudra vous exercer.

En matière de persévérance, Abraham Lincoln peut être considéré comme un exemple. Avant de devenir le 16ème Président des États-Unis, il aura fait 2 fois faillite dans les affaires, essuyé 8 défaites électorales, et aura même traversé une dépression nerveuse

Pourtant, il s’est toujours relevé et a trouvé la force de persévérer vers son but. Il aurait franchement pu croire que sa vie était destinée à l’échec et baisser les bras.

Tout ça pour dire qu’en trouvant une motivation pour endurer les déconvenues dans la durée et avec de la méthode, il est possible de se remettre sur les rails du succès.

Pour cela il faut :

  • Commencer par avoir les idées claires sur ce que vous désirez.
  • Ensuite, faire un bilan sans concession et en toute transparence sur vos points de faiblesse, sur ce qui vous freine dans l’atteinte de vos objectifs. De nombreux outils de développement personnel, comme le MBTI, peuvent vous permettre d’y parvenir.
  • Enfin la suite logique est de mettre en place un plan d’actions pour travailler ces points de faiblesses.

En considérant, vos échecs comme de formidables opportunités de croissance, vous ne verrez plus vos difficultés sous le même angle.

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Comment reprendre confiance en soi en faisant des projets

Faire des projets à Court Terme

Nous l’avons vu, il est dangereux de se retourner et de penser aux bons moments de sa vie passée… Le risque est tout simplement, de vivre dans ses souvenirs, .

Pour éviter ce piège, la meilleure solution reste encore de se projeter dans le futur. Essayer de se voir plus tard dans une vie rêvée ou en train de réaliser des projets qui nous tiennent à cœur.

Sans forcément se voir à 5 ou 10 ans, nous pouvons commencer par nous projeter à court terme.

Il existe même une technique japonaise venue du monde industriel, qui peut aider dans cette démarche : le Kaizen.

Ce mot que l’on pourrait traduire en français par « amélioration continue », décrit une méthode visant à faire de tous petits progrès, un peu tous les jours… Dans cette façon de voir l’évolution, ce n’est pas la taille du pas qui compte mais bien la répétition et la régularité.

Chaque petit objectif atteint, renforce la confiance en soi et trace progressivement le chemin vers le « mieux ».

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Ainsi, vous pouvez commencer par vous fixer un objectif par jour qui sera un pas supplémentaire vers la réalisation de votre voyage au tour du monde, vers votre nouvelle vie maintenant que les enfants ont quitté le foyer ou encore vers votre projet de reconversion professionnelle…

Le kaizen est une méthode idéale, pour faire renaître assez rapidement ses convictions. La confiance s’emmagasinant au fur et à mesure des petites actions concrètes, on progresse lentement mais sûrement vers son but.

L’énorme avantage de cette technique est qu’elle est adaptable et efficace dans des tas de domaines.

Elle répond aussi bien aux questions :

  • Comment reprendre confiance en soi physiquement ?
  • Comment remonter la pente mentalement ?
  • Comment retrouver de l’assurance au travail ?
  • Ou tout simplement comment réussir à accepter les compliments ?

Le kaizen est LA méthode idéale.

Le tout est de garder de la régularité dans les avancées.

Faire des projets à Moyen Terme ou Long Terme

Mais cela serait une erreur de croire que tout le monde fonctionne de la même manière. Selon Carl Jung et le MBTI, une des différences majeure entre les personnes Sensitives et celles Intuitives, est la portée de leur vision.

Quand les premiers avancent pas à pas, avec un mode de fonctionnement séquentiel, les intuitifs se différencient par leur projection à plus long terme. Ils voient les situations dans leur globalité.

Ainsi, les personnes qui font appel en priorité à leur sixième sens (qui ne représentent « que » 30 % de la population) ont besoin de connaître le but final avant tout.

Cette particularité fait qu’elles gagneront à faire des projets sur des laps de temps plus éloignés. Ces projets seront naturellement plus ambitieux, mais leur vision instinctive les incite à avoir une vue plus globale des choses, une vision d’ensemble.

Ce genre de personnes doivent en fin de compte, pour retrouver de l’aplomb, rechercher quel est le but de leur existence. En cherchant à réaliser leur « légende personnelle » (comme aurait dit Paulo Coelho), elles se remettront sur les bons rails.

Donner un sens à sa vie est la clé. Cette démarche prendra des formes différentes en fonction de votre « paramétrage cérébral ». Certains auront tout intérêt à se construire un cheminement fait de multiples étapes clairement identifiées, quand d’autres devront rechercher leur raison d’être.

Quoi qu’il en soit, faire des projets qui nous tiennent à cœur est une solution pour restaurer un mental en béton !

Comment reprendre confiance en soi grâce à un modèle ?

La dernière façon de retrouver de l’assurance est de se calquer sur un modèle.

Le fait de se trouver un mentor, un modèle, ne peut que nous aider à nous entraîner vers des défis que l’on n’aurait jamais cru possibles.

Cela n’est pas toujours conscient, mais il existe un phénomène d’inspiration (et d’aspiration même), qui fait que naturellement un mentor peut jouer un rôle énorme pour restaurer la confiance et l’aisance que l’on aurait perdues.

Je ne parle pas là, d’encouragements, ou de soutien moral. Mais en s’appuyant sur l’admiration que l’on peut avoir pour lui, le mentor peut jouer un rôle de locomotive !

Cela ne s’explique pas forcément, car cela repose surtout sur des mécanismes psychologiques. Mais tous les sportifs de haut niveau ont des  modèles !

Ce sont souvent des sources d’inspiration qui confèrent un supplément d’âme dans les moments difficiles et peuvent justement aider à surmonter les mauvaises passes.

Ce qu’il faut retenir

N’importe qui passe au cours de sa vie, par des hauts et des bas c’est inévitable. C’est déjà rassurant de savoir que cela concerne tout le monde, mais c’est encore plus important de savoir comment rebondir quand cela nous arrive.

“Comment avoir confiance en-soi ?”

Il n’existe pas vraiment de méthode universelle qui convienne à tout le monde.

C’est pourquoi, je suis convaincu qu’il est crucial de commencer par bien se connaître et de comprendre quels sont les ressorts à actionner pour reprendre confiance en soi, que ce soit après un burn-out, une relation toxique ou plus généralement, une grosse déconvenue.

Tout le monde ne réagit pas de la même façon, pour palier à un manque de confiance en soi, mais il existe des leviers pouvant nous permettre de sortir de note zone de confort et y parvenir ! Le tout est de découvrir quels sont les vôtres.

Si cet article vous a plu ou si vous pensez qu’il pourrait inspirer des personnes de votre entourage, n’hésitez pas à le partager sur vos réseaux sociaux 😉😉

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64 réflexions au sujet de “▷ Comment reprendre confiance en soi après un échec en 3 étapes ?”

  1. De très bons conseils pour nous aider à “faire le dos rond” quand on traverse une mauvaise période et nous faire rebondir vers de nouveaux projets, nouvelles conquêtes ! Bel article plein d’optimisme .

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  2. Article super intéressant comme à ton habitude. Tu m’as fait repenser à mon dépôt de bilan. J’ai mis du temps à m’en remettre et à comprendre que ce n’était pas un échec mais une expérience et que dans tous les cas ça n’aurait pas été une vie faite pour moi. J’ai longtemps pensé que je n’entreprendrai plus jamais. Puis j’ai pris du recul et vu tout ça sous un nouvel angle. Très bel article bravo !

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    • Oui Maud je suis tout à fait d’accord avec vous ! Je me répète souvent la célèbre citation de Mandela “dans la vie, sois je gagne, sois j’apprends !” 😊😊

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  3. Sur l’échec, il y a une autre belle citation de Clémenceau que j’aime beaucoup : “Il n’y a qu’une façon d’échouer, c’est d’abandonner avant d’avoir réussi”. Elle met en lumière l’importance de la persévérance dont tu parles bien. 🙂
    Je suis d’accord aussi sur l’importance de “remonter à cheval”. Mais parfois, il ne faut pas non plus le précipiter. C’est ce que j’ai voulu faire après une séparation difficile et je pense qu’avec du recul, je n’étais pas prêt et qu’il m’a fallu quelques mois de plus pour pouvoir me réengager sereinement dans une nouvelle relation.

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    • Effectivement Alex, chacun doit savoir gérer sa réaction en fonction de sa propre personnalité… et tous les “accidents” de la vie doivent aussi être considérés au cas par cas ! Merci pour ton partage et pour cette citation 🙂

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  4. Merci Nicolas pour se bel article. J’aime beaucoup le concept de regarder devant, se remettre en selle en faisant un travail introspectif et se donner des projets à court et moyen terme pour repartir. Carl Jung est un grand homme qui a su mettre en lumière tout l’étendue de notre inconscient et ses effets sur notre personnalité. Comme à l’habitude j’ai pris du plaisir à lire ton article et vivement le prochain.

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  5. Bonjour Nicolas,
    merci pour cet article galvanisant 😊 ça m’inspire beaucoup de parler d’échec en ces termes.
    Dans mon approche personnelle les échecs sont une source inépuisable d’apprentissage dans la connaissance de soi et une opportunité de renaissance 🤗
    J’aime particulièrement le point que tu abordes sur les mentors, ça créer pour moi un mouvement et un étayage dynamisant et soutenant.

    Concernant le point que tu développes sur les médias, en ce moment avec la Covid ça va même plus loin: sur le fait de regarder les mauvaises nouvelles, une étude américaine vient de confirmer que sur 6 514 adultes aux États-Unis, « les personnes qui présentent des heures quotidiennes plus élevées d’exposition aux médias liées au covid-19 et d’exposition à des informations contradictoires sur le covid-19 dans les médias courent un plus grand risque de stress aigu et de symptômes dépressifs liés à une pandémie ». Nancy Haugen, psychologue clinique à San Francisco, recommande « d’éteindre les nouvelles de la télévision, car des images bouleversantes ajoutent au sentiment de stress. Chaque fois que vous voyez ces images, vous êtes retraumatisé ».

    Désolée si mon commentaire est long … ton article donne du grain à moudre comme disait ma grand-mère 😂😂😂
    Au plaisir de lire un de tes prochains articles 😉

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    • Merci beaucoup pour ce retour et toutes ces remarques (et références) Alicia. Que dire si ce n’est que je partage à 101% ton approche !
      Voire l’échec comme un nouveau départ, et non pas comme une fin en soi c’est la meilleure façon de rebondir ! 😊😊

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  6. L’article est vraiment passionnant ! Il aidera, je l’espère, de nombreuses personnes à avancer. Se relever d’un échec n’est jamais simple…

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  7. Très bel article rempli de bons conseils. Il est vrai que ce n’est pas toujours facile de rebondir après un échec mais l’espoir et les conseils que tu donnes sont précieux et très utiles pour pouvoir voir de l’avant et repartir sur de bonnes bases vers un bel avenir qui s’offre à nous. Alors encore bravo pour ton article. Continue comme ça 😉

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  8. J’ai bien aimé ton article et je suis d’accord qu’il faut savoir parfois faire table rase du passé pour aller vers l’avenir et surtout vivre le présent. Le passé indique qui nous sommes mais il faut un certain équilibre et ne pas rester bloquer la dessus et comme tu le dis, la perception à une grande importance.

    Je connais des personnes qui se dévalorisent souvent, à savoir que c’est des croyances en eux dû au passé et après leur faire comprendre que c’est inutile de réagir ainsi et qu’il est mieux de remplacer les pensées négatives par des positives, ils sont assez rapidement plus épanouis. Tu donnes aussi des astuces concrètes à utiliser et c’est cool!
    Bon article et bien structuré qui plus est 🙂

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  9. Nicolas, quand tu parles des profils psychologiques des personnes célèbres, c’est grâce à ton bonus que, nous aussi, on peut connaitre notre profil c’est cela?
    Clore le chapitre et se remettre en selle : ça me parle ! Ton article est à la fois analytique et rassurant. Un excellent cocktail pour faire le tour de la question, merci !

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    • Merci pour ce retour Marie 😊. Oui, pour permette à mes lecteurs de découvrir leur profil (d’essayer), j’ai créé un test en me basant sur mes lectures (qui n’a rien d’officiel). Avec le bonus tu reçois et le test (sous forme d’un fichier excel) et les 16 Synthèses que j’ai réalisées à partir de livres et de lectures sur les forums 😊😊. Au plaisir !

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  10. Bonjour Nicolas,
    Je lis toujours avec plaisir tes articles. Ils donnent de l’optimisme et de l’envie.
    Bien se connaître me semble le point clé pour rebondir et progresser :
    – pour définir ses projets
    – pour se servir de ses points forts et combler les points faibles
    Merci !

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  11. Article super intéressant, comme d’habitude!
    Je suis bien d’accord avec toi. J’essaie de considérer les “échecs” comme des occasions de grandir et d’apprendre de nos expériences.
    Pour ma part, je suis le conseil de se mettre en mouvement et de se lancer dans de nouveaux projets pour continuer à avancer et reprendre confiance.

    Répondre
    • Oh que suis d’accord avec toi. Autant je reconnais que certaines personnes peuvent se poser des heures à réfléchir pour savoir comment elles vont agir… Autant moi, (aussi 😊) j’ai besoin d’agir… quitte à recommencer ! 😊😊 Merci pour ton partage Nadia

      Répondre
  12. Merci pour cet article très intéressant qui m’a fait me poser pour me demande quelle était ma vision de l’échec et quel comportement j’avais tendance à adopter. Je suis beaucoup dans l’action et j’ai tendance après un échec à passer à autre chose au lieu d’essayer d’améliorer mon coup d’essai. Et du coup, je m’éparpille. Tu aurais un conseil par rapport à ça ?

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    • Oh et bien mon conseil, serait de chercher à mieux te comprendre. Pourquoi fonctionnes tu comme cela. Même si c’est peut-être un fonctionnement naturel. Les personnes Sensitives (par opposition aux Intuitives) ont besoin d’agir pour se sentir plus efficaces. C’est peut-être ton cas ?! 😊😊 Merci pour ton retour en tous cas

      Répondre
  13. Je suis d’accord qu’il faut arrêter de regarder les mauvaises nouvelles qui tournent en boucle en ce moment, et se tourner vers l’avenir pas à pas. Ce n’est pas toujours facile parce qu’on ne voit pas rapidement ses progrès mais je pense qu’à force d’essayer on finit par y arriver. 😊

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    • Effectivement cette discipline est nécessaire mais il est possible de l’acquérir petit à petit… Bon courage pour la suite, et merci pour votre partage 😊😊

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  14. Merci Nicolas. Un article très intéressant comme à ton habitude. Il est vrai qu’en cas d’échec, il faut tout de suite remonter en selle. Cela évite de se poser trop de questions et finalement ne récolter que la peur. On tire les leçons de l’échec, on s’améliore en conséquence et on y retourne. Avoir de nouveaux projets permet également de conserver de l’enthousiasme. De mon côté, j’ai aussi la chance d’être bien accompagnée. Un véritable soutien à mes côtés quand je doute. Et ça, ça n’a pas de prix. Belle journée.

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  15. hello Nicolas,
    bien se connaître pour pouvoir se motiver et retrouver la confiance en soi, c’est crucial. Tu as raison, toutes les méthodes ne sont pas adaptées à tout le monde. Ensuite, déterminer quels sont nos objectifs pour pouvoir établir un plan et c’est le début de la belle aventure. Le début du voyage qui mène ua succès et au bonheur. 😉

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  16. Bravo pour cet excellent article !
    Tes conseils sont de qualité et, je peux en témoigner, ils fonctionnent vraiment.
    Pour ma part, en effet, je ne regarde plus les infos, je calque mes objectifs sur des modèles inspirants, je me projète dans un avenir radieux et avec optimisme.
    Et ça fait une vraie différence !

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  17. Merci Nicolas pour ton article.
    J’ai déjà entendu parler du concept MBTI, j’ai même passé un test mais je n’ai pas vraiment su comment l’utiliser ensuite. Le fait d’y associer des personnalités connus avec leurs résultats est beaucoup plus parlant et instructif 🙂
    Je vais me replonger dans mes résultats 😉

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  18. Bravo Nicolas pour cet article riche en pépites. Il y a tellement de références et sources d’inspiration qu’on ne peut être qu’admiratif. Maintenant c’est à nous d’appliquer.
    J’ai lu le livre “Kaizen” qui détaille la méthode des petits pas. Je dois avouer que j’ai été charmée par la simplicité et la clarté d’une feuille de route qui nous mène vers de petits et grands exploits !

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  19. Très bel article (comme d’habitude), qui donne matière à réflexion. J’apprécie l’approche à la fois très humaine et bienveillante, et rigoureuse et optimiste ! Lorsque l’on a un échec, il est normal d’avoir un temps “dur”, et il est important d’accueillir et vivre ses émotions. Ensuite, comme tu le proposes, bien se connaître !! Ces moments difficiles peuvent aussi être l’occasion de développer notre connaissance de nous-mêmes (et je parle aussi pour mon cas tout personnel, c’est dans les moments pro & perso difficiles que j’ai pris le temps de me recentrer). Tu parles du MBTI, j’aime bien également la Process Com, que je trouve très complète. Ensuite, avancer comme tu le proposes avec une vision à moyen-long terme, mais aussi avec des petits pas. Car la vision long terme peut paraître lointaine, inaccessible, alors il est indispensable de se fixer des petits objectifs, qui l’un après l’autre deviennent de grandes réalisation !
    Enfin, tu parles de diète médiatique : j’ai pour ma part cherché à concilier diminution des informations anxiogène, et information de qualité sur l’actualité. Je suis abonné depuis un an à un service qui s’appelle brief.me (je précise que je n’y ai aucun intérêt financier) et qui propose une synthèse quotidienne la plus objective possible, qui se lie en 5 à 10mn max, basée sur des faits, et de sources fiables, et écrite par des journalistes reconnus. Je trouve que c’est un très bon compromis ! Au plaisir de te lire !

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    • Merci pour ce témoignage Gael ! Oui je connais brief.me… C’est top quand on veut de l’information sans fioriture et surtout écrite pour informer pas pour divertir !! Merci pour ce partage en tous cas 😊😊

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  20. Merci Nico pour cette article.

    Je le trouve très enrichissant et donne de bonne piste d’action. Je trouve qu’il fait écho à mon article de la semaine passé qui aborde le sujet des 4 accords toltèques pour surmonter l’échec.

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  21. Merci pour tes conseils concrets. Mon caractère ne me porte pas à rester longtemps à terre quand j’échoue, heureusement. Si je devais faire le compte de tous les projets que j’ai dû abandonner en cours de route, des déconvenues et des déceptions, des chemins que je n’ai pas osé suivre… je ferai en même temps le compte de toutes les expériences enrichissantes qui ont fait de moi la personne que je suis.

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  22. Merci pour cet article, comme toujours très intéressant. J’adore ta vision positive, et chaque fois que je viens lire tes articles, je me sens remotivée. C’est essentiel de voir l’échec comme un tremplin vers autre chose de plus positif. J’ai beaucoup aimé ton rappel que tout dans la vie n’est qu’une question de point de vue. A bientôt!

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  23. Merci pour ton article ! ton conseil sur les projets à court, moyen et long terme me fait penser à ce que Steve Jobs disait : « […] On ne fait plus de projet au-delà d’une année, et c’est dommage. Je me force donc à faire des plans d’avenir comme si j’allais vivre très longtemps. »

    Cette faculté à se projeter vers le futur et à planifier de nouveaux projets l’a beaucoup aidé à ne pas baisser les bras face à son cancer. Personnellement, cela m’aide à continuer d’avancer même quand tout est difficile. Ça permet de garder espoir, d’avoir quelque chose de positif sur quoi se raccrocher.

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  24. C’est vrai que beaucoup de gens veulent tourner la page sans entamer cette démarche de deuil qui ressurgira inévitablement si elle n’est pas traitée.
    L’autre erreur c’est qu’il pensent tourner la page en se focalisant sur la zone des préoccupations au lieu de se concentrer sur leur zone d’influence pour mettre en place de nouveaux projets.

    Article très complet, merci Nico.

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