Avoir de l’aplomb, démontrer de l’assurance, faire preuve de conviction… Les synonymes de la confiance en soi ont tous ce point commun qu’ils renvoient à un état d’esprit essentiel à une vie épanouie.
Essentiel car nous en avons toutes et tous besoin au quotidien, que ce soit dans notre vie privée, professionnelle, quand on fait du sport, quand on souhaite un changement dans notre vie ou encore quand on fait des projets.
Je m’arrête là, mais les situations dans lesquelles deux individus de même potentiel, avec les mêmes qualités, obtiennent des résultats différents, dépendent très souvent de leur capacité à s’affirmer.
La meilleure façon d’appréhender le niveau d’importance que ce sentiment de sécurité a, est de se remémorer des périodes de notre vie au cours desquelles elle nous a fait défaut.
Qui n’a jamais été pris de doutes dès lors qu’une décision importante était à prendre ?
Qui n’a jamais tremblé dès lors que l’enjeu était plus grand que d’habitude ?
Qui ne s’est jamais montré fébrile au moment d’effectuer une nouvelle activité en invoquant (à l’avance) l’échec assuré sous prétexte que c’était « une première fois » ?
Et quid de la difficulté à reprendre de confiance en soi quand on est au plus bas ?
Bref, vous l’aurez compris, la raison pour laquelle la notion de confiance en soi est si importante est qu’elle est constamment présente dans la vie et que si elle peut dépendre de détails, elle peut avoir une très grande influence sur notre bonheur et notre épanouissement.

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Que veut dire avoir de l’assurance ?
Définition de la confiance en soi dans le Larousse
Selon le dictionnaire, cet état s’assimile à une forme de « courage qui viendrait de la conscience que l’on a de sa valeur et de sa chance« .
Si l’on accepte cette définition comme le postulat de départ, la bonne nouvelle est que cette foi en soi dépendrait donc en grande partie de notre propre croyance et ne serait liée en fin de compte qu’à notre propre intention.
Cela n’a l’air de rien mais c’est un enseignement majeur !
Cela peut se traduire en d’autres termes, par le fait que quelles que soient les épreuves que nous traversons, nous pouvons contenir cette tendance à la dévalorisation. La notion de confiance n’est donc pas un état que l’on subit mais bien un état sur lequel nous avons la main.
Dès lors, partant de ce postulat, vaincre ses doutes et ne plus avoir peur de se tromper est une attitude dont NOUS sommes responsable (et plus victime).
La conviction sur le plan de la psychologie
Sur le plan du MBTI certains profils sont plus fonceurs que les autres, plus sûrs d’eux-mêmes car laissant moins de place aux « questions existentielles » et au doute.
Ce qui est certain c’est que parmi les 16 personnalités psychologiques, toutes n’ont pas la même façon d’appréhender les événements de la vie.
A ce stade, si vous ne connaissez pas votre profil MBTI, je ne peux que vous encourager à réaliser ce petit test (qui n’a rien d’officiel), afin d’essayer d’en savoir plus.
Les 4 profils du tempérament des « artisans » sont par nature particulièrement entreprenants. C’est par essence le groupe des personnes qui osent se lancer sans avoir peur de l’échec !
Leur attrait pour les possibilités qu’offre chaque situation de leur vie, fait qu’ils ont moins peur des risques… ou qu’ils y pensent moins !
Le meilleure exemple était sans doute Winston Churchill (ESTP) et cette citation sur la confiance en soi l’illustre à merveille :
« Agissez comme s’il était impossible d’échouer. »
Winston Churchill

Que cela fasse appel à l’amour propre de la personne ou à son égo, cela dénote un certain niveau d’assurance !
Par opposition, les profils du tempérament « idéaliste », les NF, ont une tendance à douter très facilement. La nature profonde des individus de ce groupe se heurte presque naturellement à l’esprit pragmatique et orienté efficacité de notre Société.
Le fait d’évoluer dans un carcan qui bride leur créativité et leur âme d’artiste, n’arrange rien. C’est précisément ce décalage qui les incite à se dévaloriser et à avoir du mal à s’affirmer tels qu’ils sont.
Pour reprendre confiance, atténuer ses peurs et parvenir à être soi, un individu « idéaliste » doit parvenir à prendre conscience de sa valeur réelle.
Toujours en s’appuyant sur les grandes familles de profils psychologiques MBTI, il est possible de considérer (dans les grandes lignes) que les profils psychologiques NT, surnommés « les rationnels », sont plus sûrs d’eux.
Basant leurs décisions sur des arguments factuels, ils ont un discours réfléchi ce qui leur donne inévitablement une plus grande assurance.
Les 4 profils du dernier tempérament, celui des « gardiens des traditions », ont pour philosophie de vie de ne jamais prendre de risques. Leur aversion pour l’incertitude, fait qu’à défaut de savoir ce que le sort leur réserve, ils mettent tout en œuvre pour ne pas avoir de mauvaises surprises.
Ils arriveront 30 minutes en avance à un rendez-vous, planifieront à outrance leur agenda, privilégieront ce qu’ils connaissent et qui a déjà fonctionné, à ce qui pourrait être encore mieux mais qui est nouveau !
Cependant, un tel mode de vie ne les épargne pas forcément de douter d’eux-mêmes.
Mais sur le plan psychologique de la personnalité de l’être humain, la dimension la plus corrélée à la confiance en soi est sans aucun doute la fonction cognitive de prise de décisions.
Les personnes privilégiant naturellement et instinctivement l’affect (la fonction « Feeling ») à la « raison » (la fonction « Thinking ») sont plus amenées à douter.
Cela ne veut pas dire qu’elles ont plus souvent tort, mais bien que fondant leurs décisions sur des émotions, elles ont moins de certitudes.
En effet, quoi de plus impalpable et subjectif qu’un sentiment…
Quoi qu’il en soit, en conclusion, on peut s’accorder à dire que si les travaux sur la psychologie de l’être humain ne permettent pas de répondre à la question « comment avoir confiance en soi ?« , ils mettent clairement en évidence que nous ne sommes pas tous égaux à la naissance.

Image par Gerd Altmann de Pixabay
Les origines de la confiance en soi
L’influence de votre éducation et de vos jeunes années
Isabelle Filiozat, psychothérapeute et grande « défenseur » de la parentalité positive, a fondé nombre de ses recherches sur l’influence que peut avoir le contexte dans lequel un enfant grandit, sur sa personnalité future.
En s’appuyant sur les avancées des neurosciences, elle soutient qu’au début de notre vie nous avons besoin de soutien de la part des nos parents pour nous aider à nous construire sur le plan affectif.
Elle part du principe que dans nos premières années, le cerveau humain ne nous permet pas de parvenir à tempérer l’intensité des émotions que nous subissons.
C’est en cela, que le rôle des parents est capital pour permettre à l’enfant de croire en soi dès le début de sa construction personnelle.
Il est facile d’imaginer les conséquences psychiques dévastatrices d’une situation de maltraitance (physique ou morale) avec un père ou une mère qui rabaisse au lieu de soutenir, qui dévalorise au lieu d’encourager…
Si nous ne partons pas toutes et tous avec le même capital confiance du fait de notre profil psychologique, nous n’avons pas non plus les mêmes atouts de par l’environnement de notre éducation.
L’importance de votre profil psychologique
Si l’on se place sur le plan du MBTI (et des 16 personnalités) le fait d’avoir confiance en soi n’est pas une notion pour laquelle tous les êtres sont égaux.
Alors certes, sur ce blog, je ne traite « que » du MBTI et des personnalités décrites à partir des travaux de Carl Jung. Cependant, ne serait-ce que sur ce plan, il est déjà possible de distinguer des profils plus ou moins enclins à croire en eux (et à douter).
Avant d’aller plus loin dans cet article, je répète ce que je cherche à marteler régulièrement : il n’y a pas de bon ou de mauvais profil et le MBTI ne vise surtout pas à mettre les individus dans des cases.
Cet instrument est un outil de développement personnel, de renforcement de l’estime de soi et non de jugement !
Néanmoins, comme il est reconnu par la science que les droitiers et les gauchers ne disposent pas des mêmes facilités, il est donc tout à fait logique d’admettre que les 16 profils ont leurs propres points forts et leurs propres difficultés.
Etant donné le nombre de personnalités décrites par le modèle, je ne m’intéresserai ici qu’aux 4 grandes familles (les « tempéraments ») au risque d’être un tout petit peu généraliste et caricatural.
Cependant, quelques grandes lignes se dégagent à commencer par le fait que les 4 profils constituant le « tempérament » idéaliste (ENFP, INFP, ENFJ et INFJ) est probablement le plus sujet au manque d’assurance.
Cependant, l’origine de ce manque de confiance en soi n’est pas uniquement et directement liée à leurs caractéristiques. En effet, la Société dans laquelle nous vivons est largement dominée sur le plan statistique, par les SJ (les « gardiens des traditions ») qui représentent 45% des individus.
Ce sont eux qui en ont élaboré les règles, les principes et qui l’ont construite au fil du temps en se basant sur leur nature psychologique.
L’aspect terre à terre de ces derniers, le fait qu’ils vivent avant tout dans le concret peut déstabiliser les profils idéalistes dont la philosophie de vie et le fonctionnement sont aux antipodes de ces caractéristiques.
Ce constat fait qu’il est plus difficile pour des poètes de s’épanouir et d’être heureux dans notre Société occidentale.

Les conséquences de l’expérience
Cela semble évident mais on a moins peur de ce que l’on connaît. D’ailleurs, n’importe quel individu abordera avec moins d’appréhensions un obstacle, s’il sait qu’il l’a déjà franchi.
Cependant nous ne sommes pas tous égaux face à la nouveauté d’une situation !
En effet, si l’on se rapporte au MBTI, les travaux de différents psychologues au cours du XXème siècle, ont démontré que les individus dits « Sensitifs » (les 70% de la population qui recueillent les informations via leurs 5 sens) progressent dans une activité au fur et à mesure qu’ils la répètent.
On pourrait croire cela normal mais ce serait faux ! En effet, les personnes privilégiant l’intuition pour recueillir les données à envoyer à leur cerveau (les 30% restants donc), elles, ont un processus inverse : c’est l’habitude qui les fait progressivement perdre en efficacité.
Quand les Sensitifs sont déstabilisés par une situation qu’ils ne connaissent pas, les intuitifs, eux, sont plutôt à l’aise.
Mais du coup, on comprend aisément que ce sont les « S » qui gagnent en assurance et en aplomb à force de répéter des expériences.
Les bienfaits de la sagesse
Néanmoins, le bon sens populaire a plutôt tendance à considérer l’expérience comme un atout. Pour s’en convaincre, il n’y a qu’à s’intéresser aux expressions usuelles de la langue du pays.
En France on a coutume d’employer des phrases comme :
« Ce n’est pas à la vieille guenon qu’on apprend à faire des grimaces »,
« Chat échaudé craint l’eau froide »,
ou encore l’expression
« l’école de la vie ».
De manière générale, l’apprentissage par le vécu reste sans doute la meilleure forme d’enseignement car elle marque l’individu.
La preuve, on trouve des proverbes ou adages équivalents aux 4 coins du monde :
En Albanie : « Ne dis pas au vieil homme comment coiffer sa barbe. »
Aux Etats-Unis : « On ne peut apprendre un nouveau tour à un vieux chien ».
En Tunisie : « L’oisillon ne donne pas la becquée à son père ».
En Colombie : « Un vieux perroquet n’apprend pas à parler ».
En Finlande : « On apprend pas à un vieux chien à s’asseoir ».
Au Pays de Galles : « Vous n’apprenez pas le Notre Père à un curé. »
Au Japon : « On apprend pas la morale à un Bonze ».
En Roumanie : « On ne vend pas de concombre au jardinier ».
Le fait de vivre une expérience douloureuse ou simplement contraignante est mémorisée consciemment et inconsciemment par le cerveau de l’homme.
D’ailleurs, ce mécanisme ne se cantonne pas uniquement à l’espèce humaine.
Je veux évidemment faire référence ici aux travaux de Charles Darwin et de sa théorie de l’évolution des espèces.
En deux mots, depuis que la vie est apparue sur terre, les espèces n’ont cessé de se transformer génétiquement.
Par exemple, les girafes ont vu leur cou s’allonger au fur et à mesure des générations, car celles au cou plus long ont été avantagées pour se nourrir (les feuillages se situant en hauteur).
Bien entendu, une telle transformation ne s’est pas faite sur un siècle. Il a fallu plusieurs millénaires.
Néanmoins on peut considérer que le temps (que l’on peut rapprocher de la sagesse) fait son œuvre et favorise l’adaptation à un nouvel environnement.
Comment se manifeste le sang-froid ?
Votre posture physique trahit votre niveau de conviction
La communication chez les êtres humains (ainsi que chez de nombreuses espèces animales) ne se cantonne pas à un seul canal.
Pire que cela, la communication verbale, que l’on croit très souvent à tort comme la seule, ne représenterait que 7% du total des échanges d’informations entre les individus.
Notre corps tout entier joue un rôle dans la transmission d’informations à nos congénères. Très souvent de façon involontaire ou inconsciente notre posture trahit l’état de confiance en soi.
Tout comme une personne timide ne se tiendra pas de la même façon qu’une personne expansive, une personne manquant d’assurance et d’estime d’elle-même aura plus tendance à se tenir à l’écart à la différence d’un individu en totale confiance.
Le fait de bomber le torse et de redresser les épaules est une attitude idéale et mécanique pour retrouver sa sérénité.
Le plexus solaire, est un centre énergétique, une concentration de nerfs disposés en rayons (d’où le nom) et située en dessous du sternum.
Plus il est ouvert, plus l’être humain se sent serein et bien dans sa peau. Ainsi, plus on bombe la poitrine moins il y a de chances d’y faire un nœud.

Image par John Hain de Pixabay
Des indices dans le style de communication
L’étude du psychologue Albert Mehrabian, a démontré la répartition suivante :
- seulement 7% de notre communication serait verbale
- 55% des informations que nous échangeons proviendraient du corps
- et 38% seraient d’ordre vocal
Même si cette répartition est à nuancée car elle concerne selon son propre auteur, principalement la communication de sentiments et d’états d’esprit, ce dernier chiffre est très intéressant.
Nous utiliserions également à hauteur de 38% dans nos échanges à la fois le son de notre voix et le type de nos intonations.
Il n’y a qu’à voir le nombre de signes de ponctuation que la langue française comporte pour comprendre l’importance des messages sous-entendus que nous transmettons par la simple tonalité de notre voix.
C’est tellement vrai qu’il est possible de donner à deux phrases, composées des mêmes mots, dans le même ordre mais avec une ponctuation différente, des sens radicalement différents.
On peut aisément imaginer ainsi, que des individus ayant un manque de confiance en eux ne formuleront pas leurs idées de la même manière que des personnes en pleine confiance.
Même sans être très observateur, il est aisé de détecter un manque de confiance en soi chez un orateur.
Que ce soit au travers d’une voix tremblante ou d’un ton moins affirmatif, de nombreux indices laissent transparaître un état psychologique.
https://www.youtube.com/watch?v=SE_1IDX7Owo&ab_channel=MissFranceCompilations
Du coup, par déduction, une personne pleine de certitudes aura un ton affirmé, parlera certainement à haute voix et utilisera probablement plus souvent des phrases engageantes telles que « nous allons… », « nous pouvons… ».
Cependant, il est tout à fait possible d’avoir confiance en vous tout en ayant une personnalité introvertie (au sens du MBTI). L’un n’empêche pas l’autre. L’affirmation de soi, la revendication de sa personnalité prendra simplement une forme différente.
Au sens du MBTI, les personnes introverties trouvent leur énergie en s’isolant et en évitant trop d’interactions sociales. Ceci ne veut pas dire qu’elles ne sont pas sûres d’elles et qu’elles ne savent pas ce qu’elles veulent.
C’est simplement leur fonctionnement neurologique préférentiel qui est différent.
La capacité à trancher et à savoir dire « non »
L’aptitude à prendre des décisions est également un signal intéressant à observer.
Pour une personne en pleine possession de ses moyens, cela peut sembler étrange de se dire que de devoir choisir une destination de vacances, un jour de rendez-vous ou encore plus insignifiant, une couleur de vêtement peut être à l’origine d’un blocage…
Et pourtant, paradoxalement, il est capital de comprendre que dès lors que l’on souffre d’une absence de sérénité, le moindre choix peut sembler difficile.
Même si les conséquences qui en découlent n’engagent pas sa survie, l’être sans grande confiance en lui risque fort d’avoir toutes les peines du monde à trancher.
Souvent à l’origine de tout, se trouve le sentiment d’être jugé. En effet, la peur du regard des autres peut le bloquer au point d’être tétanisé et incapable de décider.
C’est parce que dans leur tête, ils ont la croyance que décider c’est prendre la responsabilité de ce qu’il adviendra, que trop souvent les personnes qui n’ont pas foi en elles préfèrent confier leur devenir au décret d’une autre personne.
D’ailleurs, l’incapacité à savoir dire « Non », est sans doute la manifestation la plus courante du manque d’assurance.
La faculté à prendre des initiatives
Comme nous venons de l’évoquer, le fait d’acquérir confiance en soi influence directement notre capacité à prendre des décisions et ne plus être « simplement suiveur ».
A un niveau encore supérieur du fait de faire ses propres choix se trouve la tendance à prendre des initiatives. Alors qu’un choix est une décision qui nous est imposée de prendre, une initiative provient d’une volonté délibérée.
Si personne n’attend rien de vous et que pourtant vous décidez volontairement d’agir significativement, alors c’est le signe que vous êtes en mesure d’accomplir de grandes choses.
L’attitude consistant à aller de l’avant quand personne ne vous l’impose ou que personne ne vous reprocherait de ne rien avoir entrepris est vraiment un signe de culot et de conviction !
On a souvent tendance à distinguer les leaders d’un groupe (notamment dans le milieu professionnel) à cette faculté qu’ils ont de lancer de nouvelles idées, de proposer de nouvelles voies à explorer.
Une personne en manque d’assurance a naturellement (instinctivement pourrait-on dire) tendance à se recroqueviller sur elle-même et à faire le dos rond. Elle cherche à éviter d’empirer sa situation en attendant que la tempête passe et elle a tendance à se figer.
Prendre une initiative c’est tout l’inverse ! C’est être suffisamment fort dans sa tête et confiant en ses capacités pour décider de passer à l’action quitte à sortir de sa zone de confort en ne comptant que sur soi.
Pourquoi est-il si important d’être sûr de soi dans la vie ?
Être confiant pour imposer ses choix et ne plus subir
Nous venons de rapidement l’évoquer, affirmer ses certitudes parce que l’on est convaincu de ses décisions est une attitude qui a de multiples avantages dans notre Société.
Que ce soit dans la vie de tous les jours ou dans le monde professionnel (où c’est encore plus le cas), l’aplomb d’une personne lui ouvre généralement de nombreuses portes.
Cette attitude ouvre de nombreuses portes pour plusieurs raisons, à commencer par le fait que naturellement elle suscite chez les autres de l’admiration. Même si cela n’est pas « politiquement correct » de le reconnaître, les « faibles » sont souvent écrasés.
La Société est ainsi faite qu’on leur impose bien plus facilement des choix qui ne sont pas les leurs.
Sur ce point, l’homme se rapproche vraiment de l’animal.
Le meilleur exemple en la matière est sans doute celui du loup. Dans une meute, les zoologistes parlent du « mâle alpha » pour désigner celui qui impose ses décisions au reste du groupe.
Même si la comparaison est un peu excessive, le parallèle est très riche de sens.
Comme le loup, l’homme respecte plus ses congénères si ces derniers se montrent sûrs d’eux.
Même si cela fait peur car cela peut nous forcer à sortir de notre zone de confort, il est capital d’accepter cette règle primitive .
Pour cela la clé est d’en mesurer l’enjeu car de là (ainsi que du regard des autres), dépend en grande partie l’estime que l’on se porte.
Il faut juste comprendre que c’est l’histoire d’une boucle :
- Pour retrouver confiance en vous, vous devez vous imposer, mais pour vous imposer, vous devez avoir confiance en vous.
La clé est d’être convaincu de ce cycle et d’oser enclencher le premier pas pour éviter que ce cercle vertueux ne se transforme en cercle vicieux.
Être optimiste pour rassurer son entourage
Même si ce n’est pas la première des conséquences à laquelle on pense, il est capital d’être sûr de soi également pour son cercle proche.
Comme la peur ou l’optimisme, la confiance en soi est un état d’esprit communicatif.
Communicatif, car elle se diffuse par simple contact.
Pour illustrer ce pouvoir et démontrer cette vertu, imaginez passer toute une journée avec une personne défaitiste, qui broie du noir en permanence…
Que va t-il se passer ? Inévitablement, votre moral sera impacté !
La bonne nouvelle cependant, c’est que l’inverse est également vrai. Il suffit de passer toute une journée en présence de personnes à la pensée positive qui respirent la joie de vivre pour en ressentir les bienfaits sur son état d’esprit.
C’est comme ça que nous influençons et sommes influencés, en bien comme en mal, par le « mindset » des gens que nous fréquentons.
Je pourrais en conclure, qu’il est très important de choisir et sélectionner ses fréquentations, mais là n’est pas mon but. Enfin presque…
Certes, on peut comprendre que si l’on ne désire pas être exclu(e) de certaines relations il est capital de montrer un état d’esprit irréprochable.
Mais, le fait de savoir que votre niveau de confiance en vous, votre capacité à démontrer de l’assurance en toutes circonstances rejailliront sur votre cercle proche est une motivation supplémentaire pour vous encourager à cultiver une telle attitude.
Se dire que sa famille et que ses amis en bénéficieront à notre contact ne peut que nous donner un coup de fouet car chez de nombreuses personnes (peut-être chez vous aussi ?) l’altruisme est un moteur dans la vie.
Cela fera peut-être l’objet d’un prochain article mais certains profils MBTI (parmi le 16) sont plus encouragés dès lors que c’est le bien-être des leurs qui est en question…

Image par Sasin Tipchai de Pixabay
Être audacieux pour dépasser ses peurs
Et si contrairement à ce que l’on serait tenté de croire, on n’était pas audacieux parce que l’on dépassait ses peurs mais l’inverse ?
Et si s’était en étant téméraire et aventureux que l’on parvenait à sortir de notre zone de confort ? C’est en quelque sorte l’histoire de l’œuf et la poule…
On ne sait lequel des deux est arrivé en premier sur terre.
Et bien concernant l’audace et le dépassement de soi, cela vaut aussi la peine de se poser la question.
Personnellement je pense que nous naissons toutes et tous avec un « capital courage« , mais que celui-ci n’est pas figé. Il se travaille !
L’avantage c’est que la peur étant une notion relative puisque propre à chacun, nous pouvons tous nous fixer des paliers et avancer dans ce travail progressivement à son rythme.
Il est bon de se poser et de s’interroger sur sa propre échelle d’appréhensions afin de déterminer des petits défis personnels qui nous amèneront à terme à dépasser nos plus grandes phobies et découvrir la magie !

Voilà pourquoi je persiste à croire que c’est bien en affrontant nos démons que nous nous prouvons à nous-mêmes que nous sommes capables et que nous renforçons notre assurance.
Pas l’inverse !
Être forgé de convictions pour se réaliser
Cette motivation est sans doute celle qui a le plus de grâce à mes yeux… A l’origine, si j’ai créé ce blog c’est parce que je suis convaincu que la pire des choses dans la vie est d’arriver sur son lit de mort avec des regrets.
J’en suis d’autant plus convaincu, qu’avoir osé vaincre mes peurs de l’inconnu et de l’inconfort m’a permis de réaliser mon rêve. C’est au retour de mon voyage au long cours avec mon sac à dos que j’ai pris conscience que l’origine de tout avait été ma profonde détermination.
Dès que je me suis mis en tête de réaliser ce projet, j’ai été suffisamment déterminé pour tout préparer : de la documentation sur les pays que j’allais traverser, au matériel à prévoir, en passant par les lectures de témoignages ou les formalités administratives…
Étape par étape j’ai avancé vers la réalisation du rêve de ma vie en franchissant les difficultés avant tout grâce à ma conviction.
Je savais ce que je voulais et je le voulais ardemment !
C’est selon moi ce qui fait la différence entre un projet entrepris en dilettante et un rêve que l’on finit par vivre réellement.
Cela doit partir des tripes et remonter par le cœur !
Avec ces ingrédients chacun est capable de renverser des montagnes. Le tout est de le savoir…
Dégager de l’assurance pour attirer de belles personnes
Cette dernière motivation est sans doute celle dont on a le moins conscience au départ.
Sans forcément vouloir fuir une forme de narcissisme, il est intéressant et souvent méconnu de savoir que la confiance en soi agit comme un aimant à belles personnes.
Qui n’a jamais éprouvé une forme d’assurance en présence d’une personne charismatique ?
Quand on est au contact d’une personne sûre d’elle on se dit que tout est sous contrôle, qu’en cas d’incident cette personne saura comment réagir.
Sans compter l’admiration qu’un individu plein de certitudes suscite presque mécaniquement.
S’il affirme, c’est qu’il ne doute pas. S’il ne doute pas, c’est qu’il connaît la voie !
Même s’il faut toujours se méfier du paraître, nous sommes généralement tous attirés par cette forme de force intérieure qui se dégage.
D’ailleurs l’aplomb est une des composantes de ce que l’on appelle le charisme.
Le premier exemple qui me vient en tête est celui de l’ancien Président des Etats-Unis d’Amérique, Barack Obama.
En toutes circonstances, il semblait connaître les conséquences de ses actes ainsi que les solutions aux éventuelles situations de crise.
Même si je suis persuadé qu’une bonne part de ce qu’il laissait paraître était surjouée, il était l’incarnation même de la personne que l’on suivrait les yeux fermés…
Uniquement parce qu’elle semblait en permanence sûre de ses choix.
La confiance et l’estime de soi
Il est difficile d’évoquer la notion de confiance en soi, sans aborder le thème de l’estime de soi.
Si les deux concepts sont inévitablement corrélés, il faut tout de même avoir conscience du fait que la confiance en soi découle de l’estime de soi et qu’en ce sens ce ne sont pas des synonymes.
L’estime personnelle c’est l’image que vous avez de vous, de votre propre valeur. En fonction des individus (et nous sommes tous différents), cette valeur dépendra de critères différents.
Certaines personnes considèrent qu’elles sont de bonnes personnes si elles aident leur prochain tandis que d’autres s’estiment « admirables » (je mets volontairement des guillemets) si elles ont de la réussite sur le plan professionnel.
Il y a autant d’échelles de mesure qu’il existe d’individus. L’essentiel est de comprendre que si vos agissements sont alignés avec vos croyances (quelles qu’elles soient), votre estime personnelle sera à son zénith.

A Retenir
Nous venons de la voir entretenir et développer sa confiance en soi sont des attitudes qui revêtent des enjeux bien plus grands que le simple état de bien être intérieur.
Dans un tel état psychologique, il nous est plus facile de parvenir à savoir comment réussir à prendre du recul ce qui nous arrive dans notre quotidien et inévitablement de faire de meilleurs choix.
Gagner en assurance et détecter les signes de manque de confiance en soi, est une attitude qui peut permettre un effet boule neige sur notre vie en nous rendant plus attirant aux yeux des personnes que nous côtoyons, en nous permettant de percevoir comment lâcher prise pour oser vivre nos rêves.
Dès lors, il est crucial de les comprendre et de détecter les premiers signes de perte de confiance afin d’essayer de mieux maîtriser ses émotions.
En fin de compte, cette notion est clé car au centre d’un cercle qui peut-être vertueux ou vicieux… Avec ou sans aplomb on attire ou pas la réussite et avec la réussite on accroît son assurance.