Dans la vie on vous dit « trop gentille », pas dans le sens où vous êtes trop sincère, mais plutôt où vous seriez trop crédule, candide de façon excessive ? Du coup devez vous arrêter d’être naïve ?
Certes vous ne feriez pas de mal à une mouche et êtes attentionnée avec les gens qui vous entourent, et pourtant on vous le reprocherait presque en vous décrivant comme une personne crédule.
Mais personnellement vous ne percevez pas pourquoi vous devriez changer votre nature profonde, pourquoi vous devriez cesser d’être bienveillante envers les autres…
Après tout, vous avez toujours été candide, sans forcer votre nature profonde, et n’avez jamais fait souffrir qui que ce soit du fait de votre attitude.
Malgré tout on semble vouloir vous convaincre que c’est vous qui êtes anormale dans cette Société du XXIème siècle.
Dans cet article, nous allons chercher à comprendre les origines possibles de votre côté ingénue, de cette difficulté que vous avez peut-être à savoir dire non et de ce fichu sentiment de se sentir incompris dans cette Société.
Mais surtout nous allons chercher à savoir si être naïve est forcément un défaut, agissant directement sur l’estime de soi, ou si, à contrario, ce trait de caractère ne serait pas le signe de grandes qualités mécaniquement induites.

(Image par Jan Alexander de Pixabay)
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Que veut signifie « arrêter d’être naïve » ?
Définition traditionnelle
Dans le dictionnaire, en face du mot « naïve », il est stipulé sur un plan littéraire :
« qui est naturelle, sans artifice, spontanée »
A première vue on pourrait donc se dire qu’une personne naïve est une personne considérée, estimée et bien vue aux yeux de la Société.
Mais une seconde définition du même mot est également précisée, sur le plan du langage courant, et là ce n’est pas exactement la même idée :
« Qui est pleine de confiance et de simplicité par ignorance, par inexpérience. »
Dès lors, on comprend que ce terme peut revêtir plusieurs sens en fonction du cadre dans lequel il est utilisé.
Ainsi l’hésitation de savoir si être naïve doit être considéré comme une qualité ou un défaut, provient très certainement de cette double signification.

Sous-entendus péjoratifs
Dans le langage de tous les jours, il faut reconnaître un certain nombre d’idées négatives associées aux personnes dites « naïves ».
On les considère plus facilement responsables des malheurs qui leur arrivent (on attire ce que l’on mérite) et il arrive que l’on associe leur apparente candeur à de la timidité.
Si elles se trouvent être victimes d’arnaques, on dira d’elles, qu’elles sont crédules, sous-entendant qu’elles devraient être plus vigilantes et qu’elles ont une grosse part de responsabilité dans leur sort.
On leur colle également facilement l’image de la « bonne poire », à qui l’on fait passer des vessies pour des lanternes et que l’on fait tourner en bourrique.
Souvent on leur associe à tort d’être forcément des personnes ignorantes, incapables de dire non, qui se laissent exploiter sans se rebeller et dénuer de tout esprit critique.
De manière générale, il faut reconnaître que l’expression de « personne naïve », est souvent associée à une critique négative de la personnalité de l’individu.
Néanmoins, en fonction du contexte, il est possible que l’idée renvoie à certaines vertus.
Qualités associées
Paradoxalement, utilisée dans un certain environnement, la naïveté peut également revêtir des caractéristiques très différentes et bien plus positives.
Après tout, les personnes les plus naïves ne sont-elles pas les plus optimistes et les plus innocentes ? Ne considère-t-on pas les enfants comme étant les créatures les plus ignorantes et les plus pures ?
Vue sous cet angle, la naïveté revêt donc une image bien plus positive.
Mais outre le fait d’être purs, les enfants, donc les personnes naïves, sont également vraies, simples et positives.
Tous ces termes font référence à une notion : l’insouciance.
Certains philosophes des lumières, considéraient même que c’était la Société qui pervertissait l’homme.
Ils fondèrent leur théorie selon l’hypothèse que l’être humain naissait bon, et qu’en évoluant au sein de la collectivité, il allait progressivement perdre cette candeur au cours de sa vie.
Enfin, n’oublions pas qu’être une personne naïve peut aussi renvoyer à une tendance naturelle et spontanée à croire les autres.
Cette particularité, fait donc plus écho à des valeurs, au fait que l’on est un être généreux, à l’écoute… Une belle personne, en somme.

(Image par 9883074 de Pixabay )
Comment arrêter d’être naïve et trop gentille ?
Essayer d’avoir les pieds sur terre
Clairement, le premier inconvénient à être utopiste et candide est la difficulté à vivre dans ce monde moderne.
En effet, notre Société tend de plus en plus à exiger à l’égard des citoyens qui la composent :
- la performance dans le monde de l’entreprise,
- la rigueur dans les démarches administratives,
- la rationalité face à certaines grandes décisions de la vie.
… et bien d’autres « contraintes » non spontanées !
Autant dire que pour une personne vivant dans son monde et bercée par ses rêves le choc peut être sévère et l’acclimatation difficile.
Donc la première des actions à mener (et qui n’est pas une mince affaire) serait d’essayer de développer son sens pratique.
Certes, on ne fera jamais d’un poète, un responsable administratif hors-pair, mais en prenant conscience de cette faiblesse innée, un idéaliste peut réussir à limiter les conséquences indésirables…
Pour cela il faut mettre en place des procédures et des habitudes d’organisation qui sont par essence contre nature.
Néanmoins cette méthode a au moins le mérite de pouvoir être progressive, adaptée et sur mesure.
Outre cela, particulièrement pour les profils ENFP et INFJ (ayant la fonction « intuition » comme fonction dominante), il serait bénéfique de chercher à développer le sens du concret (sa fonction sensation).
Les individus partageant la préférence de recueil de l’information basée sur l’intuition, sont particulièrement conceptuels. Ils aiment parler en images, en représentations.
Pour eux c’est un gain de temps car le symbole (bien choisi) communique en un instant leurs idées, leurs valeurs et leurs pensées.
Toute la difficulté réside donc dans le fait de conserver cette qualité naturelle à se projeter, tout en essayant d’être un peu plus concerné par les choses concrètes et terre à terre du présent.
Ils peuvent par exemple commencer par s’occuper plus régulièrement des actes du quotidien du foyer tels que faire le ménage ou les courses.
Ces activités purement d’ordre fonctionnelles et pratiques n’étant vraiment pas leur « obsession » ils pourront ainsi s’entraîner.
Contenir votre côté « bisounours » et arrêter d’être naïve
Autre trait de caractère que les personnes naïves pourraient essayer de tempérer (et non pas gommer), c’est leur côté angélique.
Je ne dis pas qu’il faut se méfier de tout le monde et qu’avoir confiance en l’autre n’est pas une qualité.
Mais si certaines personnes ont tant de mal avec le monde moderne c’est aussi parce qu’elles ont cette tendance, certes noble mais peu adaptée, à considérer que tous les autres individus sont comme elles : bienveillantes.
Elles ont cette particularité d’accorder trop facilement un blanc saint, et de faire confiance aveuglément bien trop rapidement.
Ce penchant confronté au côté matérialiste et sans scrupule de nombre de personnes dans le monde du travail ou même dans la vie de tous les jours, demeure une qualité d’une immense valeur c’est certain.
Cependant, poussée à l’extrême et baignée d’une innocence sans barrière, cela peut représenter un danger.
Un danger car comme je le disais plus haut, le monde dans lequel nous évoluons, sans être non plus une jungle, ne fait pas de cadeaux aux personnes trop insouciantes.
Il est indispensable de nos jours, d’être vigilant aux papiers que l’on signe, aux accords que l’on passe ou aux engagements que l’on prend.
Sans aller jusqu’à évoquer les petites lignes des contrats d’assurance qui ont construit le mythe de l’arnaque, notre monde moderne est régi par des lois et un cadre.
Pour évoquer rapidement le MBTI, se sont les individus (les plus nombreux) du tempérament des « gardiens des traditions » représentant aux alentours de 45 % de la population, qui ont construit la société selon leur propre fonctionnement.
Le problème pour les idéalistes, c’est que cette conception de la vie est aux antipodes de la leur. Faite de règles et de contraintes, la Société construite par les traditionalistes, vise l’optimisation et l’efficacité avant tout.
Ce constat nécessite donc de leur part de contenir au maximum leur naïveté.

Remettre plus souvent en question
C’est bien connu, les personnes naïves sont plus souvent victimes d’escroqueries car elles ont une fâcheuse tendance à tout croire sans remettre en question.
Mais peut-on réellement les blâmer ?
Remettre en question des affirmations, des thèses, peut être très mal perçu, surtout en fonction de qui elles émanent.
Dans une époque où les théories du complot sont favorisées par internet, il est évident qu’il est de plus en plus difficile de faire la part des choses.
Néanmoins, au-delà de cette difficulté réelle à distinguer la vérité du mensonge, il est essentiel pour les personnes dites « naïves », d’apprendre à s’interroger et de développer leur sens critique.
Apprendre à s’interroger ne doit pas être une simple technique, cela doit devenir une philosophie.
Facilement abusées par des beaux parleurs (certains profils psychologiques sont champions), il est nécessaire pour les personnes dites candides de développer des réflexes comme celui de se poser des questions.
Partant du principe que personne ne peut être expert dans tous les domaines, il est inévitable d’être soumis à des hésitations quant à nos choix.
Il est donc crucial d’accepter que l’on ne puisse tout le temps être sûr de ses décisions et de mettre en place un système de questionnement permanent.
Pour compléter cette démarche, il est indispensable de vérifier les informations dont on est abreuvé et la crédibilité des sources de ces dernières.
En deux mots, il faut être sceptique, tout en restant ouvert d’esprit mais toujours chercher à en savoir plus !
Vous pouvez et devez même continuer à faire confiance ! Ne changez pas votre nature profonde car c’est elle qui fait la personne que vous êtes. Simplement, vous ne devez plus le faire les yeux fermés.
Lénine, en son temps, prononça une phrase restée depuis un adage et qui résume très bien, je trouve, l’attitude que vous devez adopter :
« La confiance n’exclut pas le contrôle »
Être moins gentille
Avant toute chose, il est important de préciser qu’être moins gentille ne signifie pas devenir méchante, être trop individualiste, voire égoïste ou même chercher à faire le mal.
Être moins gentille et serviable veut simplement dire qu’avant d’accorder votre bonté naturelle vous devez faire un pas de côté et vous demander si ce n’est pas toujours dans le même sens ?
Est ce qu’avec certaines personnes ce n’est finalement pas toujours à vous d’engager le premier pas ?
Car une chose est d’aider son prochain, de rendre service, une autre est d’être respecté(e) pour tous les efforts que l’on consent à faire.
Être moins portée par sa gentillesse c’est ouvrir les yeux sur la réalité des choses, c’est savoir regarder la vérité et ne pas se voiler la face quant à une réalité que l’on voudrait peut-être plus idéale.
Développer son sens critique
Autre moyen pour « soigner » sa crédulité : faire grandir son objectivité.
Être capable de dissocier le cœur, les émotions et les sentiments des faits réels et concrets. On a coutume dire qu’il faut savoir appeler un chat, un chat… et bien c’est exactement l’expression qui résume le chemin à parcourir.
Il ne s’agit pas d’être en mesure de blesser quelqu’un mais bien d’être juste.
En distinguant ce qui tient de notre volonté idéalisée, de la réalité parfois difficile à admettre une personne naïve fait un pas immense en direction de son chemin de croissance.
Ceci est peut-être le point le plus difficile à travailler car il touche directement à la nature sincère de l’individu, mais savoir accepter que notre candeur ait pu nous jouer des tours par le passé, est la bonne attitude à adopter.
Ne plus chercher à être aimer à tout prix !
C’est bien connu un bisounours aime tout le monde !
Et si cette attitude bienveillante et pure au premier abord cacher en fait la peur du rejet ?
Et si le fait d’être gentille même avec des gens qui vous font du mal ou du tort, n’était pas en réalité une façon pour vous de ne surtout pas risquer de ne pas être aimée ?
Sans jouer au psychologue de comptoir, cela vaut la peine de vous interroger sur les motivations peut-être moins avouables de votre attitude. Et si la clé était d’accepter le conflit et l’opposition ?
Je ne dis pas qu’il faille absolument chercher l’affrontement pour chercher l’affrontement, mais parfois simplement se montrer plus affirmé(e).
Pour commencer partez de la défense de vos valeurs, d’idées qui vous sont chères… Vous aurez moins de mal à dépasser votre nature « pacifiste » et commencerez à vous habituer au conflit.
Impossible d’arrêter d’être naïve c’est votre nature profonde !
Nous ne sommes pas tous égaux quant à notre propension à être ingénue.
Peut-être admirez vous certaines personnes tout le temps sûres d’elles, qui ne doutent (en apparence) jamais, qui se décident en moins de temps qu’il ne faut pour le dire ?
Et bien si c’est le cas vous vous trompez certainement, et la question est importante car elle concerne directement l’estime de soi.
Nous sommes tous exposés aux hésitations. Nous sommes tous confrontés au doute.
La différence, c’est l’importance et la considération que l’on accorde à ses incertitudes.
Si l’on creuse du côté du cerveau, et plus précisément du côté des travaux de Carl Jung, on peut se rendre compte que tous les profils (parmi les 16 identifiés) ne sont pas égaux.
Le « tempérament » des idéalistes (qui regroupe 4 profils), alliant intuition pour recueillir les informations et privilégiant l’écoute des émotions pour prendre ses décisions, est bien plus susceptible d’être crédule.
En effet, comme nous le verrons dans la dernière partie de cet article, les 4 types MBTI qui partagent ces caractéristiques, sont souvent candides et se distinguent par le fait de tous manquer de rationalité.
Ceci explique explique que du fait de leurs préférences cognitives, ils aient souvent du mal à vivre en se fondant dans le moule de notre Société matérialiste et orientée vers la performance.
Mais, si vous faites partie de ces profils, la meilleure des choses est de l’accepter, en vous disant que de nombreuses qualités y sont également associées :
- Tout d’abord, les personnes idéalistes au sens du MBTI, sont naturellement aimantes. Cela ne veut pas dire que ce soient forcément des anges incapables de se défendre, mais leur élan naturel les poussent à chérir leur prochain et lui vouloir le plus grand bien.
C’est notamment cette particularité qui les fait apparaître aux yeux des profils plus cartésiens comme des « bisounours » s’étant trompés de planète.
- Leur personnalité est rendue particulièrement attachante, par leur enthousiasme naturel et leur vision « romantique » de la vie.
- Cette facette s’assortit d’une vision angélique et fait qu’ils voient l’existence comme un monde de possibilités à explorer.
Tous ces traits de caractères font que l’on retrouve (très) souvent des personnes « NF » dans les milieux artistiques (peinture, sculpture…) ou ceux de la littérature.
Du coup, quand on lit ces dernières particularités, on peut se demander s’il faut vraiment chercher à changer sa nature de doux rêveur, car le monde a aussi besoin d’esprits purs et bienveillants…

Et si votre candeur était en fin de compte une qualité ?
Pour répondre à cette question, dans cette dernière partie, nous allons illustrer par des personnalités célèbres, le fait qu’être ingénu peut aussi être associé à de grandes valeurs.
Du point de vue des travaux de Carl Jung et du MBTI, les profils psychologiques des différents « types idéalistes » partagent tous les fonctions d’intuition (pour recueillir les informations) et de « Feeling » (privilégiant l’écoute de leurs émotions pour décider).
Ci-après, j’ai choisi un « ambassadeur » de chaque caractéristique du profil NF de l’idéaliste.
A ce moment de l’article je vous invite à faire le « test maison » (donc non officiel) pour essayer de déterminer votre appartenance.
Balavoine (ENFP), l’idéaliste charismatique et spontané !
La première personnalité que je souhaite « mettre sur le grill », est le chanteur Daniel Balavoine. Ce dernier connu pour son engagement est « typé » comme ayant été ENFP.
Ce profil est considéré par le modèle MBTI comme l’archétype même du « défenseur ».
Dans cette vidéo, il démontre bien le côté impétueux de sa personnalité.
L’ENFP, fait donc partie aux yeux de Jung et du MBTI, des profils idéalistes. Il aime particulièrement comprendre et aider son prochain et se distingue également par un grand sens des valeurs comme la loyauté ou le dévouement.
Dans toutes les interviews de ce chanteur, on peut ressentir une personne bercée par ses rêves d’une Société meilleure et une certaine forme d’utopie.
Il désirait vraiment faire bouger les choses pour construire un monde meilleur, plus juste et plus proche des aspirations de justice sociale qui caractérisent son type.
Martin Luther King (ENFJ), rêveur d’un monde meilleur : comprendre et guider autrui
Autre profil marqué par une certaine forme de candeur, celui du plus célèbre des pasteurs américains : Martin Luther King.
Pour ce dernier, il faut reconnaître que les amateurs de MBTI hésitent entre un « type » INFJ et un « type » ENFJ.
Dans les deux cas, tout le monde s’accorde à dire qu’il était un profond humaniste ce qui constitue finalement un des points communs majeurs, des 4 profils du tempérament « NF ».
D’ailleurs sa plus célèbre tirade issue de l’un de ses discours résume très bien ce côté naïf, que les rêveurs ont tous :
« I have a dream ! »
Les ENFJ ont des valeurs fortes concernant le bien de l’humanité pour lequel ils se battent. Par nature ils sont certes honnêtes et énergiques mais surtout ils sont altruistes.
Rassembleurs, ils cherchent dans leurs échanges à trouver un terrain d’entente mutuelle ou l’autre partie sera aussi gagnante.
Toutes ces qualités renvoient certes à un côté jeune et pur, un peu crédule mais après tout tellement nécessaire à la construction d’un monde meilleur.
Diana (INFP), Princesse au grand cœur et aux idéaux sans frontières
Le profil de l’INFP, est sans doute selon moi, le plus représentatif de l’innocence, de la béatitude et de la sainteté.
En tant que représentante de ce groupe je voudrais évoquer la personnalité de la Princesse de Galles, Lady Diana.
Lady Diana symbolisait parfaitement à mes yeux, le stéréotype même du profil dit du « guérisseur » et de « l’idéaliste » (ses surnoms).

En effet, ce type MBTI est également réputé lui aussi pour son altruisme. Il rêve au fond de lui d’un monde démocratique et équitable.
Derrière cela, il faut considérer les valeurs de grand cœur qui distinguent les INFP.
La candeur de ces personnes se manifeste particulièrement dans le fait qu’ils recherchent systématiquement du bon même dans les pires personnes qu’ils côtoient.
Mandela (INFJ), le conciliateur, pacificateur par excellence
Comment évoquer le groupe des idéalistes, sans parler de l’INFJ ? Et quel meilleur représentant de ce profil que Nelson Mandela ?
Symbole de paix et de réconciliation entre les blancs et les noirs a son arrivée au pouvoir en 1994, cet homme est l’incarnation même du conciliateur (surnom de son profil MBTI).

Ce sont précisément, ses rêves de justice, sa soif d’équité sociale et son grand attachement à la morale qui font de l’INFJ un être sincèrement tourné vers les autres.
Son idéalisme transpire également dans le combat permanent qu’il mène pour concrétiser ses idées et défendre ses convictions.
Eux aussi aspirent à rendre le monde meilleur et c’est en ça qu’ils sont souvent considérés comme des utopistes.
En Résumé
Finalement, comme nous l’avons vu au cours de cet article, le monde moderne ne semble pas vraiment fait pour permettre aux personnes naïves de s’épanouir. Ces dernières qui se sentent différentes, voire anormales, en sont les premières victimes, peuvent ne pas se sentir à leur place et paradoxalement, alors qu’elles ont tout pour être sûres d’elles, souffrir de manque de confiance en soi.
Cependant, arrêter d’être naïve reviendrait à nier sa sensibilité donc sa propre personnalité…
Donc plutôt que de chercher à savoir comment changer d’état d’esprit, pourquoi ne pas essayer d’aller de l’avant. Peut-être serait-il préférable simplement, de comprendre certaines incidences de nos actes pour en limiter les effets (à défaut de pouvoir les supprimer totalement) ? Apprendre à mieux comprendre et maîtriser le langage du corps ?
Par l’expérience, le vécu et la prise de conscience de certains aspects de notre personne il est possible d’entamer ce travail sur soi. Il est donc salvateur d’apprendre à mieux se connaître.
De nombreuses qualités humaines sont souvent liées à ce tempérament ce qui doit peut-être nous faire réfléchir de manière plus globale.
Nous avons pu observer que sur le plan psychologique, la candeur est souvent liée à l’altruisme et d’autres valeurs humaines.
Il est donc légitime de se demander si en fin de compte ce sont pas les personnes dites « naïves » qui pourraient proposer une alternative à notre Société moderne matérialiste et si leur vision de la vie ne serait pas l’avenir…