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▷ Comment utiliser le syndrome de l’imposteur à son avantage ? ✅

Aujourd’hui, j’accueille, l’article de Paul, sur un concept bien connu en psychologie, et que vous avez certainement déjà ressenti : le syndrome de l’imposteur.

Il est possible que vous ayez déjà eu le sentiment de ne pas mériter vos succès, de douter de vos capacités, ou d’avoir l’impression que quelqu’un allait découvrir que vous n’êtes qu’une duperie. C’est tout à fait normal, et ça s’appelle le syndrome de l’imposteur. Sachez que vous êtes d’ailleurs loin d’être le (la) seul(e) à en être victime.

Dans la continuité de l’article pour «  vaincre ses peurs », nous allons aujourd’hui chercher à utiliser ce syndrome de l’imposteur à notre avantage (car oui, c’est possible). Mais avant de comprendre comment l’utiliser pour notre bien, il faut comprendre de quoi il s’agit. La première partie de cet article nous permettra donc d’appréhender au mieux ce syndrome. La seconde donnera des axes à explorer pour en trouver des avantages.

C’est quoi le syndrome de l’imposteur ?

Nous allons donc tout d’abord essayer de comprendre plus précisément ce qu’est le syndrome de l’imposteur. Pour cela, nous allons commencer par une définition du terme accompagné d’un exemple concret. Ensuite nous regarderons les différentes stratégies de défense que les victimes mettent en place, ainsi que deux chiffres importants à retenir sur le phénomène.

Définition

Le syndrome de l’imposteur est aussi appelé syndrome de l’autodidacte. Les personnes qui en sont atteintes mettent constamment en doute leurs apports dans les résultats obtenus. Elles rejettent toujours le mérite qu’elles devraient avoir sur leur travail. Généralement, le succès est donc attribué à la chance, à quelqu’un d’autre, à des éléments extérieurs… Bref, à n’importe quoi mais pas elles. Elles ont l’impression de tromper leurs amis, leurs collègues, ou tout leur entourage. En effet, elles ont l’impression qu’elles ne méritent pas la place (ou le poste) qu’elles ont.

Pour simplifier, la victime du syndrome de l’imposteur ne se sentira pas à sa place peu importe ce qu’elle fait. Elle aura l’impression que tout ce qu’elle accomplit ne vient pas d’elle, qu’elle ment à son entourage sur ses capacités réelles. Ainsi, comme elle a l’impression de ne pas être à sa place, elle va sans cesse avoir peur de se faire démasquer. Le « problème » peut d’ailleurs souvent venir d’un manque de confiance en soi.

Exemple

Mike Cannon-Brookes est le PDG de Atlassian. Son nom ne vous dit peut-être rien. Cependant, son entreprise produit de nombreux logiciels utilisés partout dans le monde (comme Trello par exemple).

En 2017, il a donné une conférence durant laquelle il s’exprime sur le syndrome de l’imposteur auquel il fait face.

En fait, il a créé son entreprise avec un ami à la sortie de leurs études. Mais leur but était plutôt de ne jamais avoir à réellement trouver de travail. Au final, leur idée a marché et ils ont petit à petit eu beaucoup de succès. Du coup il ne se sent pas à sa place. Il a l’impression que les bons résultats de l’entreprise ne sont pas atteints grâce à lui. Après tout, c’est juste un geek qui a eu une idée ! Il a l’impression qu’à chaque instant quelqu’un va venir lui dire de retourner à sa place. Qu’un « vrai » patron va prendre les rênes de son entreprise. Un peu comme un enfant à qui on enlèverait un jouet parce qu’il n’a pas encore l’âge de jouer avec.

Il s’agit donc bien là d’un exemple concret du syndrome de l’imposteur. Une personne a l’impression que ses résultats ne sont pas obtenus grâce à elle. Or, dans notre exemple c’est bien lui qui a eu l’idée de départ. C’est bien lui qui a monté le projet, étape par étape pour arriver là où il est aujourd’hui.

Stratégie de défense

À cause de sa peur continue de se faire démasquer, la victime du syndrome de l’imposteur va mettre en place des stratégies pour se défendre. Le but est de masquer la mascarade dont elle se sent coupable. Il existe deux stratégies principales : “l’overdoing” et “l’underdoing”. Dans les deux cas, elles renforcent le syndrome et ne sont donc finalement pas bénéfiques pour la victime.

  1. Overdoing” : la personne va investir trop d’énergie dans la tâche à accomplir. Ainsi, elle se protège en cas de réussite de la mission. Si jamais elle la réussit, elle pourra l’attribuer à sa (trop) grosse quantité de travail. En faisant cela, elle ne l’attribue pas à ses réelles compétences. On remarque donc que la victime du syndrome de l’imposteur n’a absolument pas confiance en ses compétences.

  2. Underdoing” : la personne va investir trop peu d’énergie dans la tâche à accomplir. Ainsi, elle se prépare à l’échec avec une explication toute simple : elle n’a pas travaillé assez. Et en cas de réussite (grâce à ses compétences), elle pourra plus facilement l’attribuer à des causes extérieures comme la chance.

Quelques chiffres

1978 : première utilisation du terme « syndrome de l’imposteur » par deux psychologues cliniques : Pauline Rose Clance et Suzanne A. Imes. Initialement, les deux psychologues pensaient que le syndrome atteignait principalement les femmes. On sait aujourd’hui que les hommes sont tout aussi bien touchés.

60 à 70% : c’est le pourcentage d’individus qui devraient l’expérimenter au moins une fois dans leur vie (toujours selon Pauline Rose Clance, dans son livre sur le sujet). Heureusement, nous arrivons généralement à nous raisonner et nous nous rendons compte de la réalité des choses. Cependant, certaines personnes restent enfermées dans cette idée qu’elles n’en sont pas capables. Elles finissent par développer le syndrome de l’imposteur.

Tirer des avantages du syndrome de l’imposteur

Malgré tous les points négatifs du syndrome de l’imposteur (évoqués ci-dessus), il présente également quelques avantages. En effet, nous devons prendre du recul sur la situation lorsque nous pensons en être victime. Nous pouvons alors remarquer que nous le ressentons car nous estimons ne pas avoir les compétences nécessaires. Or, au lieu de rester passif(ve) et se morfondre, cela peut en fait être l’occasion pour nous d’apprendre de nouvelles choses pour ne plus avoir cette sensation d’être un imposteur. Ainsi, le syndrome de l’imposteur est en fait l’occasion pour nous de faire deux choses. Tout d’abord, remettre en questions nos idées et compétences. Et ensuite, aller demander conseils.

Le syndrome de l’imposteur permet de remettre en question ses idées et compétences

Si l’on se sent victime du syndrome de l’imposteur, c’est probablement parce que l’on estime que l’on n’a pas les compétences nécessaires pour mériter les résultats obtenus. Cette sensation est généralement fausse et mal fondée. Néanmoins, cela peut être pour nous l’occasion de chercher à acquérir de nouvelles compétences. Reprenons l’exemple de Mike Cannon-Brookes. Il termine sa conférence par les phrases suivantes :

« J’ai parfaitement conscience d’avoir là l’impression d’être un imposteur, en étant ici, une sorte de pseudo expert sur une impression pour laquelle je n’avais pas de mots il y a peu, quand j’ai accepté cette intervention. Si vous y réfléchissez, c’est tout l’intérêt, non ? »

En gros, il explique qu’il est victime du syndrome de l’imposteur. En effet, il fait une conférence sur le sujet, alors qu’il n’y connaissait rien il y a quelques temps. Pourquoi serait-il donc un expert ? Eh bien en ayant conscience de cette sensation, il s’est donc renseigné et a beaucoup appris sur le sujet. Ainsi, il a remis en question ses idées et a acquis de nouvelles compétences.

Le syndrome de l’imposteur permet de demander conseils

Ceci est la suite logique du point précédent. Si l’on a conscience du fait que l’on est victime du syndrome de l’imposteur, on peut saisir l’opportunité pour demander conseils à d’autres, et/ou demander un avis. Par exemple, si vous estimez que vous ne méritez pas une récompense que vous venez d’avoir, allez demander à vos collègues ce qu’ils en pensent. Vous aurez ainsi un avis extérieur.

Dans tous les cas, il ne faut pas avoir peur d’exprimer le fait que l’on a le syndrome de l’imposteur. Et on pourrait croire qu’il disparaît avec « l’habitude du succès »… c’est faux ! Belmiro de Azevedo (mort en 2017) était la 121ème fortune du monde (avec une fortune estimée à pas moins de 2,3 milliards d’euros, rien que ça). Il a exprimé plusieurs fois le fait qu’il était victime du syndrome. Il ne méritait pas, selon lui, sa place au sommet de ses entreprises de plus de 30 000 salariés dans le monde, et dans le classement de Forbes.

Conclusion

Pour conclure, le syndrome de l’imposteur peut être très handicapant pour ses victimes. En effet, elles estiment ne pas mériter les bienfaits de leurs actions. De plus, elles ont constamment l’impression de mentir et de tromper leur entourage. Par peur d’être démasquées, elles peuvent mettre en place des stratégies qui ne font au final qu’aggraver le problème.

Cependant, il est possible de tirer des avantages du syndrome de l’imposteur. Il faut en effet essayer de le voir comme un signal que certaines compétences nous manquent. C’est donc l’occasion de les approfondir. Il est pour cela possible de se renseigner via des livres de développement personnel, internet, en demandant des conseils, ou tout autre moyen que vous jugerez approprié.

Une petite présentation de l’auteur :

Hello ! Moi, c’est Paul. Je sors de longues années d’études en commerce international qui m’ont amené à quelques années d’expérience en management et événementiel et à la création d’une société. Ce que j’aime le plus, c’est expérimenter et tester de nouvelles choses, comprendre ce qu’il se passe. J’ai donc toujours été très curieux, je lis et j’apprends beaucoup. Afin de vous faire partager ma passion pour le développement personnel, j’ai décidé de créer Connect The Dots.

Si cet article vous a plu ou si vous pensez qu’il pourrait inspirer des personnes de votre entourage, n’hésitez pas à le partager sur vos réseaux sociaux, cela me fera énormément plaisir 😉😉

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58 réflexions au sujet de “▷ Comment utiliser le syndrome de l’imposteur à son avantage ? ✅”

  1. Très bon article ! Merci ! Je suis dans la situation actuelle d’être en reconversion dans le milieu du vin et j’ai bcp appris par moi même. Je recherche la reconnaissance souvent et je m’aperçois avec cet article que je pratique le « overdoing » !

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  2. Merci pour cet article! Je me reconnais dans la version undergoing… et il est vrai que j’ai tendance à attribuer à la chance une partie de ce qui m’arrive. Mais en ayant pris conscience depuis quelques temps de ce syndrôme, j’essaie tout doucement de changer et de m’attribuer mes réussites!

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  3. Merci pour cet article qui permet aussi de déculpabiliser ! 60 à 70 % des gens éprouveraient le syndrome de l’imposteur dans leur vie ? On a pourtant l’impression d’être le seul imposteur à bord lorsque l’on se sent concerné… (en tout cas pour ma part). À méditer.

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    • Exactement Carine, tu mets le doigt sur un biais de notre cerveau 🙂 Croire que nous sommes les seuls dans ce cas !! 🙂🙂 Merci pour ton partage

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  4. Merci pour cet article passionnant. Je pense en avoir déjà été victime par le passé mais comme j’ai l’habitude d’utiliser la pensée positive, je l’ai balayé peu à peu de mon esprit. Je suis tout à fait d’accord que la survenue de ce syndrome peut être une occasion merveilleuse pour apprendre et développer son savoir et ainsi devenir encore plus compétent. Très bonne continuation! 🙂

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  5. Bonjour Paul,
    Bonjour Nico,

    Merci pour cet article ! C’est rigolo, malgré le fait que je tente toujours de nouvelles choses et que je m’aventure dans des sujets que je ne connais pas, je ne ressent jamais ce syndrome de l’imposteur…
    J’ai conscience de mon niveau dans les domaines en questions, et travaille toujours dur pour m’améliorer. Si je me rend compte que je ne maitrise pas quelque chose, je saisi l’occasion pour apprendre davantage.

    En tous les cas, je suis sûr que cet article sera très utile pour ceux souffrant de ce syndrome 🙂

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    • Merci pour ton témoignage Guillaume ! 🙂 Ce que tu soulèves est très juste, ta remarque renvoie directement au fait que nous ne sommes pas tous égaux sur le regard que l’on porte sur nos agissements et sur qui nous sommes vraiment ! 🙂🙂

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    • Ahah ! 🙂 Mathieu tu as utilisé une expression qui résume parfaitement le syndrome… “se sentir être une fraude” 😊😊 ! Faut juste se rassurer et se dire que c’est qqchose de commun à un grand nombre d’entre nous ! Merci pour ton commentaire

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  6. Excellent article sur le syndrome de l’imposteur qui offre une nouvelle vision de ce sujet. J’adore voir à quel point tout ce qui nous arrive peut toujours être tourné a notre avantage en changeant de point de vue.
    Merci pour ce nouvel éclairage !

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  7. Merci pour cet article qui tombe à point nommé ! Le syndrome de l’imposteur fait partie de ma vie au quotidien et je le voyais plus comme un fardeau. Il fait que je manque toujours de confiance, que j’ai jamais l’impression d’être crédible mais effectivement comme tu le dis, il me permet aussi de me remettre souvent en question et d’aller combler mes manques par des formations.
    Merci pour cet article 🙂

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  8. Merci pour cet article. C’est presque rassurant de savoir qu’autant de personnes font partie du même bateau que nous !
    Après c’est vrai que pour ma part je me planquais derrière de l'”overdoing”, ce qui n’y a pas été pour rien dans mon burnout… mais justement je reprends petit à petit confiance en moi, car j’ai compris qu’investir en moi et me former à ce qui me faisait envie était en réalité la meilleure façon de le mettre au placard ce syndrome ! 😉

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  9. Merci pour cet article.
    Je pensais que le syndrome de l’imposteur était juste une expression, pas un sujet d’études !
    Effectivement, on peut le rencontrer à n’importe quel moment de sa vie… et ton article permet de trouver des clés de lecture et pas seulement de le vivre comme une émotion paralysante !

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  10. Merci pour cet article, je me reconnais très bien aussi dans ce symptôme. J’y travaille énormément dessus car non seulement mon souhait de rendre tout ce que j’entreprend parfait est très énergivore et illusoir mais en plus de cela je ne cesse d’être dans la formation pensant perpétuellement que je n’ai pas assez de compétences. Un gros travaille de confiance en soi me permet doucement de m’en détacher et d’oser. Mais il peut réellement s’agir d’un handicap lorsque l’on souhaite expérimenter de nouvelles choses et sortir de sa zone de confort.

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  11. Merci pour cet article qui parlera sans doute à beaucoup d’infopreneur. Une des choses que je me dis quand je me sens bloquée par le syndrome de l’imposteur, c’est que j’apporte ma pierre à l’édifice. Je ne prétends pas tout savoir sur sujet, j’offre juste ma vision des choses. Et comme cela peut aider beaucoup de personnes (je traite du sujet du burn out), il serait vraiment dommage que j’attende 10ans d’avoir fait le tour de la question pour pouvoir offrir ce que j’ai appris ou mon point de vue.

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  12. Acquérir l’expertise nécessaire pour vaincre l’imposture !
    Le syndrome de l’imposteur pour ma part doit encourager à continuer à se former sur le sujet. Le richesse du savoir permettra d’acquérir la confiance nécessaire sur une thématique et dépasser ainsi ce fameux syndrome.

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  13. Bien dit ! Le syndrome de l’imposteur frappe beaucoup de monde.
    C’est un fait bien connu de nombre de manipulateurs, en particulier dans les entreprises.
    J’ai eu un “chef” comme ça autrefois. M’ayant identifiée comme autodidacte, et toujours désireuse d’apprendre, il profitait de la situation pour me demander deux fois plus qu’aux autres, lesquels étaient diplômés en école de commerce. C’était dans le milieu boursier.
    Puis je me suis aperçue qu’il faisait ça systématiquement lorsqu’une stagiaire est arrivée dans le service… et qu’il a commencé à la faire tourner en bourrique à son tour.
    Heureusement, je suis sortie de ce milieu professionnel de dupes il y a longtemps. Bien contente de tout ce que j’y ai appris.

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  14. Merci pour cet article ! Ah ce sacré syndrome de l’imposteur qui est souvent présent chez les perfectionnistes. Ce qui est super dans le développement personnel c’est justement d’arriver à dépasser ses freins en les transformant en opportunité pour être encore plus performant.

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    • Tout à fait d’accord Irène ! Mais ce syndrome ne se limite malheureusement pas aux perfectionnistes 😊😊 Merci pour ton commentaire !!

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  15. Sans parler de l’entourage qui parfois peut nous décourager pour nos projets surtout s’il y a une notion de risque. Cela aura tendance à renforcer notre sentiment d’être un imposteur.

    Pour peu que l’on manque de confiance en soi et tout s’écroule. Plus de motivation. D’où l’importance de s’entourer des bonnes personnes dans ces moments là pour en sortir. Il n’y a rien de mieux que de côtoyer ou s’inspirer de personnes qui ont osé et pris des risques et ont peut être été frappées par ce syndrome.

    Merci pour cet article

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  16. J’ai été impressionnée par l’énorme pourcentage de personnes qui ressentent ce syndrome de l’imposteur. Une des pistes du pourquoi est peut être liée à notre éducation judeo chrétienne qui ne valorise pas à sa juste valeur les succès personnels. A croire que l’on devrait s’en sentir coupable. C’est pourquoi j’invite souvent ma fille à être fière d’elle en lui disant “tu peux être fière de toi” car tu as réussi ceci ou cela au lieu du fameux “je suis fière de toi”, comme ça elle sait qu’elle peut ressentir de la fierté personnelle, pour elle-même, à réussir de belles choses. J’espère qu’elle fera parti des 30% restants 😉

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    • Et oui Marie… On ne parle pas assez de l’éducation, mais je suis tout à fait d’accord avec ta réflexion !! 😊 Merci pour ton partage

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  17. Salut Nicolas, c’est marrant cette semaine nous avons tous les deux écrit un article autour du masque ! Je ne connaissais pas vraiment ce concept juste de nom et j’avoue ne pas l’avoir éprouvé. Est-il juste de comprendre l’overdoing comme une réaction de surestime de soi et l’underdoing de sous estime ?

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    • Merci pour ce commentaire Isabelle ! En fait il ne s’agit pas de mon article mais d’un article invité 😊. Pour moi les deux notions (overdoing et underdoing) sont liées à un manque de confiance en soi… Il s’agit finalement juste de l’apparence qu’elles vont revêtir.

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  18. Hello Nicolas! Je fais partie des 60-70% de personnes qui un jour, ont été confrontées à ce syndrome. Et rien que de connaître cette donnée, ça fait du bien. On se sent moins seule ;-). Je me rends compte que cette sensation arrive souvent à chaque période de changement, comme en ce moment. On prend du recul, on se pose des questions et c’est tellement difficile de poser les bonnes questions, de déceler ses forces et ses envies réelles qu’on se met à douter et à se sentir comme un imposteur. Dans mon cas, je pense que c’est surtout une excuse pour ne pas franchir le pas et effectivement cet article force à réfléchir et à se dire “si tu en as vraiment envie mais que tu doutes, approfondis tes connaissances, demande autour de toi, renseigne toi, et surtout apprends à te faire confiance!” Merci :-). Marie

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  19. Coucou.

    Super cet article. J’ai, pour l’instant, vaincu ce syndrome. Mais il a la peau dure et je sais qu’il peut revenir à tout instant.

    La meilleure technique que j’ai trouvé (enseignée par Jean-Gagné) et qui fonctionne pour moi, c’est d’imaginer que notre niveau d’expertise est une sorte d’escalier.

    Si je débute, mais que je m’intéresse au sujet, je suis sur la marche n°1. Cela signifie pas qu’il me reste plein de marches à monter non. Mais plutôt que je peux aider toutes les personnes au bas de l’escalier qui rêve d’atteindre la marche n°1. En le faisant, j’atteins la marche n°2. Et rien qu’en étant sur la marche n°4, je peux aider ceux qui sont en bas, sur la marche n°1, n°2 et n°3. En voyant les choses ainsi, ça a grandement anéantis mes doutes à ce sujet. Je me concentre sur la manière dont je peux aider. Pas sur mon niveau de compétence. Parce qu’il y a toujours, de toute façon, plus expert sur le sujet.

    Super en tout cas cet article. J’ai tendance à vite retomber dans le “overdoing”. Mais désormais, je suis une personne avertie 🙏🏻.

    Bravo Paul. Merci Nico d’avoir accueilli un article si sympathique.

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  20. Article très pertinent, j’en ai souffert trèèèèès longtemps et lorsqu’on s’en libère, c’est simplement génial. Parce que la vie nous pousse à nous confronter à ces petites choses pour nous faire évoluer. En effet, la libération, c’est la révélation qui nous sommes vraiment.
    Bel article.

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  21. Bel article invité, bravo à tous les deux !
    A en croire le nombre de commentaires à faire pâlir un White Walker, le sentiment est largement partagé.
    Je crois que ce syndrome est bien connu des blogueurs débutants. Je ferais pour ma part la différence entre ceux qui en sont victimes au début et sur un domaine précis, et ceux qui en sont victimes pour tout et tout le temps !

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    • Meci Alex pour ton commentaire, effectivement je pense que le syndrome de l’imposteur parle à plus de monde que l’on ne croit !! 😊😊

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  22. Merci beaucoup pour cet article !
    Pour ma part je ne pense pas être victime de ce syndrome (pour le moment 😄)
    Et j’espère qu’il ne se pointera pas dans l’aventure que je me lance.

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